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Geluck, un châtré dans le sentier d’Allah !


Affligeant de revoir cet émasculé soumis et prosterné sur le tapis de la chaine Belge Maghreb Tv.
C’était après l’attentat qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo.
Face à un journaliste bouffi de reconnaissance devant tant de commisération.

Pourtant Geluck était passé à table en 2014, en avouant ne rien respecter.

Et là, Geluck qui s’était vanté de parler de tout, avait mangé son chapeau.
Car pour Geluck, « c’est un tabou absolu de représenter le prophète… pour ne pas blesser la majorité des musulmans ».
Voici l’extrait pathétique où il faisait la chattemite prosternée léchant les babouches du « Très Miséricordieux »  :

 

Mais d’où il parlait, Geluck, par peur du châtiment, avait préféré battre en retraite en se démarquant de Charlie Hebdo.
Car à Bruxelles, comme partout en occident, on ne compte plus les croyants dans le chemin d’Allah qui se sentent offensés par notre culture et expriment leurs susceptibilités.

Alors Geluck en escroc de la liberté d’expression, qui n’est « pas prêt à mourir pour un dessin », avait affiché sa dévotion.
Il voulait « juste insister sur la nécessité de faire preuve de réflexion, de pédagogie pour ne pas se tromper de cible ».

Pour faire des dessins « humanistes », qui ne bousculent ni ne stigmatisent. Pour ne pas créer de dilemme.
Pour accréditer l’idée que l’islam est amour, paix et tolérance. Comme celui-ci :


En opposition à celui-là, d’un autre trait, d’une autre épaisseur :


par le caricaturiste algérien Dilem qui refuse les accusations d’islamophobie et ne comprend pas pourquoi les gens sont choqués par une caricature : “S’il y des lois qui m’autorisent, je ne vais pas me gêner à dessiner le Prophète”, ou le croyant qui y ressemble :


Surtout que Geluck a mis la question du sens et de la pertinence de sa révérence sous le tapis.
Car il n’a pas lu le coran, ce livre au sujet duquel il n’y a aucun doute pour les pieux dans le chemin d’Allah et les exhorte à combattre et tuer les mécréants jusqu’à ce que la religion soit entièrement à Allah seul, (S2 – V190 à 193).

Alors Geluck sait-il que le liberté de conscience n’existe pas en Islam ?

A-t-il compris que la loi coranique prétend enfermer tout musulman dans le chemin d’Allah ?

A-t-il entrevu que sa piteuse dévotion au prophète renvoie chaque musulman à l’obscurantisme de ce totalitarisme théocratique ?

En bref, Geluck ne peut plus rire de tout, contrairement à ce qu’il l’affirmait irrévocablement en 2013.
Et par crainte de choquer la « communauté », Geluck s’interdit maintenant d’aborder « tous les sujets à travers l’humour ».
Surtout celui de l’islam qui a provoqué le coup de gueule, que je partage, de Gérard Brazon.

Philippe Geluck veut bien se moquer des cathos, mais surtout pas des muzz !

La preuve de son autocensure qui fait écho à l’interdiction du blasphème revendiquée par ceux qui démontrent ainsi leur intolérance et l’incompatibilité de leur dogme totalitaire avec nos valeurs démocratiques. Comme l’a parfaitement démontré Pascal Hilout, apostat de l’islam.
https://ripostelaique.com/les-musulmans-moderes-montrent-leur-vrai-visage-celui-de-lislam.html

Une confirmation de plus que l’islam des lumières, dont les islamo-collabos de tous bords nous rebattent les oreilles, est et restera une escroquerie littérale tant que les ayatollahs du texte sacré n’auront pas décapité au moins les 28 sourates médinoises qui exhortent à la haine et au génocide des mécréants que nous sommes et que nous entendons rester.

Alain Lussay