Le Général Piquemal laisse tomber la France au mauvais moment

 

Piquemalgrandremplacement

L’analogie de « l’aventure Piquemal » avec celle du Général Boulanger, il y a un peu plus d’un siècle, a été évoquée sur ce site il y a quelque temps. L’Histoire, qui s’amuse  quoi qu’on en dise à repasser les plats, nous ressert aujourd’hui la moûture d’une espérance fracassée par le conformisme ambiant.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/12/general-christian-piquemal-proces-marseillaise-hollande-demission-boulogne-sur-mer_n_9928598.html

Il aura donc fallu, comme à la fin du 19è siècle, que les patriotes présents ce jour à Boulogne, pallient la défaillance de leur icône. Ils l’ont fait en chantant La Marseillaise et en demandant à Hollande de démissionner, ce qui a dû pas mal faire rire à l’Élysée. Exactement comme cela avait détendu et soulagé le cabinet du Président Sadi Carnot à l’annonce de la fin de ce qu’on appela le boulangisme.

Le fait est. Estimant avoir été manipulé par des forces qu’il avait mal identifiées – cas de figure tout de même embarrassant pour un officier supérieur de terrain – le Général Piquemal a fait, devant le tribunal où le peuple français au pouvoir pour de bon ne l’eût certainement jamais conduit, amende honorable.

Satisfaction non dissimulée de la basse-cour médiatico-politico-merguez.

Rideau.

On attendra le verdict en plantant des radis noirs, espèce végétale tombée en désuétude, ranimée ces temps-ci par les agronomes de service.

On se souviendra aussi de ce que représenta, pour des hommes dont le courage physique s’était forgé sur les champs de bataille de la Seconde guerre mondiale, le refus de se prosterner devant la nécessité politique d’abandonner l’Algérie. Il faut, aujourd’hui, quelles que soient nos provenances, nos opinions, nos refus, saluer ce que le simple sentiment de l’honneur amena ces officiers à faire : une sécession d’avec ce qu’ils considéraient, à tort ou à raison, comme une trahison.

Nous sommes aujourd’hui dans un bain civil, civique, politique, culturel, évidemment différent. Mais nous sommes dans une guerre, tout autant qu’au début des années 60. Une guerre qui impose, de la part de ceux qui la font et y risquent beaucoup d’eux-mêmes, le courage né de leur lucidité. Il semble malheureusement que le Général Piquemal se soit  arrêté au milieu du chemin, comme l’amateur de cigares de 1891, qui finit assez piteusement dans un cimetière de Belgique et dans l’indifférence générale.

Boulanger représentait la parade au péril allemand fortifié par ses succès militaires contre l’Autriche, le Danemark, la France. Piquemal représentait quant à lui une ligne de défense contre l’entrisme de l’Islam dans nos sociétés. Je ne vois guère de différence entre ces deux situations. La Patrie est en danger, et l’Histoire, je l’affirme, repasse à loisir les plats.

Aussi préféré-je la raideur patriote de ceux qui vont au bout de leur conviction aux reniements des faibles qui en font de la pitance pour politiciens en mal de cap à suivre.

Jean Sobieski 

 

 

 

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59 Commentaires

  1. Désolé, (sauf son respect) le Général Piquemal est un bureaucrate. Jeune, il a esquivé la Guerre d’Algérie, et s’est engagé… en 1963 ! Il a fait toute sa carrière sous les gouverments de droite et de gauche. L’Armée et la Police (on le voit chaque jour) sont des pilliers du Système. Et les gars qui y servent pourraient commencer à se poser des questions sur eux-mêmes, plutôt que de déverser leur haine facile sur les « socialo-communistes » et le « complot maçonnique »…
    Si on veut s’en sortir, il faudra arrêter de se tirer dessus entre français… et on est loin du compte ! De mecs (et des filles) prêts à agir de concert, il y en a des deux côtés. Comme par le passé.

  2. Synthèse de ce forum : à partir du moment où le Président de la République déclare que nous sommes en guerre (ce qui n’est pas une parole en l’air, même si l’ennemi n’est pas clairement désigné), nous exigeons de suivre des chefs. Le problème étant qu’ils ne sont, pour le moment, ni dans les couloirs des ministères ni dans les cours des casernes. D’où un certain malaise, ou malaise certain, s’exprimant de diverses manières.
    J.S

    • C’est vrai, nous sommes en guerre, et c’est facilement vérifiable lorsqu’on voit ce que nous versons en impôts, taxes et autres, pour payer ceux qui nous bottent le cul.

    • « ennemi pas clairement désigné » Vous n’avez jamais entendu parler de l »islam ? Si je dois,et j’espère le faire bientôt,suivre un chef,ce ne sera sûrement pas celui là

  3. « on est encore très loin du grand remplacement »
    1-Très loin c’est pas sûr, on n’a pas d’étalon de mesure, c’est où très loin??
    2-Le mouvement de remplacement n’évolue pas linéairement avec le temps, mais il va aller vers un mouvement accéléré, un flux de plus en plus massif.
    3-Ca va donc arriver plus vite qu’on ne le croie si on se contente d’observer le flux actuel, en le pensant constant dans le futur. C’est comme la marée..
    4-Quand on pourra parler de grand remplacement, il sera trop tard.

    • @ UltraLucide

      Comme l’a compris Ménard, pour avoir une idée à peu près correcte de l’état de remplacement, il faut se fixer à la sortie des écoles et se livrer à une statistique approximative à la volée. Dans les villes où on a le sentiment d’être en milieu bourgeois encore à peu près épargné, on constate qu’on est surpris par une présence de CPF qui dépasse le quota qu’on aurait envisagé par l’image de la ville, à cause des taux de natalité.

      Dans les villes où on se sent en territoire étranger, on observe encore quelques fds qui traînent mais ils sont en voie de dhimmisation totale par pression, ou alors ce sont des retraités qui ne peuvent pas partir faute de moyens et à l’école, la population d’origine africaine dépasse parfois 90 %.

      Comme vous le faîtes remarquer, le grand remplacement est une expression qui peut être comprise dans son sens dynamique ( l’action de remplacer et non pas l’état de son résultat ) plutôt que statique et alors on est dans un grand remplacement massif.

  4. Le Colonel Michel Goya a écrit sur son blog que le Général Piquemal n’a jamais été un héros, que sa carrière il l’a faite dans les cabinets ministériels et pas sur le terrain, et il ajoute même: « Ce qu’il a fait à Calais est sans doute la chose la plus dangereuse qu’il ait faite dans sa vie. »

    Il y a donc eu un malentendu, on l’a pris pour un héros parce que les politiciens au pouvoir à l’époque l’avaient nommé à la tête de la Légion mais ce n’est pas lui qui se battait sur le terrain, il a toujours été un Général de bureau.

  5. Il est bien certain que PIQUEMAL n’est pas CAMBRONNE, à moins qu’il n’ait reçu pour mission de permettre d’identifier les « groupuscules d’extrême droite » agissant dans l’environnement de Calmais. Les « anciens légionnaires » vrais ou supposés étant prétendument les plus dangereux !. Nous voilà rassurer ! Pas de grand remplacement en vue, sans doute est il caché par les fumées des feux de camps ?

  6. Bravo monsieur Sobieski c’est encore une fois « magnifiquement bien écrit », je vous cite:
    Aussi préféré-je la raideur patriote de ceux qui vont au bout de leur conviction aux reniements des faibles qui en font de la pitance pour politiciens en mal de cap à suivre.
    Salut sincère au « béret » et respect à vous!
    Fortiter Resistendo

  7. un traître! le général n’est plus! il a toujours été le pantin du régime! traître!

    • De nos jours, tout est petit: les président, les généraux…

  8. De la révolution des œillets au Portugal en 1973 à la Grèce des Colonels, en passant par la prise du gouvernement général à Alger, puis de la Corse en 1958, ou par le putsch de 1961, sans oublier les nombreux coups d’état en Afrique (Mali, Niger, etc) ou en Amérique Latine, ce sont toujours les capitaines et les colonels d’active qui mènent l’opération, car ils sont motivés, n’ont pas « les couilles dans le gras » comme les généraux d’active ou les généraux 2S, et car ils disposent de quelques centaines d’hommes entraînés et motivés. A la différence des généraux qui commandent, de manière effective, un chauffeur et un secrétaire. Piquemal est à l’image des 5000 généraux Français. Devant le tribunal, il sauve ses fesses.

    • Pour un réserviste qui signale son appartenance à la réserve militaire, vos propos manquent quelque peu de réserve ! On s’attendrait à lire ce que vous écrivez des généraux plutôt chez un anti-militariste bon teint, du type soixante-huitard ou gauchiste.

      • C’est justement à ce moment là seulement que le militaire peut dire ce qu’il pense, étant donné que ça lui est interdit en activité.
        Et il n’est pas utile d’être anti-militariste pour avoir quelque chose entre les oreilles.

  9. Le général Piquemal est intelligent. Il bat en retraite alors que le combat n’est pas encore engagé sur le terrain. Pour l’instant, en terme stratégique, des escarmouches coûteuses en vies humaines et en malheurs familiaux. La guerre est déclarée par les parties mais non encore actée juridiquement : aucune déclaration de guerre sur le territoire n’a été déposée. Pourtant la guerre civile plane. Les quartiers se sont retranchés et fourbissent leurs armes, tous en replis stratégiques depuis les attentats. Mais les armes de guerre sont elles éradiquées ? Non. Le général Piquemal, bien qu’il recule, n’en est pas moins stratège. Que ferait-il en prison ? Serait-il utile à la Nation ? Reconnaître qu’être parti en guerre trop tôt est intelligent quand on sait que le combat sera long. Et c’est vrai. Pourtant, les mèches n’ont pas été éteintes, elles continuent à courir vers le baril de poudre. Mèches longues, mais non éteintes. Le problème se pose toujours autant. Le calme avant la tempête ?

    • Oui, François Servenière, ce geste est à poursuivre, et il n’est pas peu. Si le général Piquemal a le bon goût de me lire, qu’il se signale, je le rejoins, ou qu’il me rejoigne.

    • Vous avez raison d’épargner le général : il peut toujours servir ! Je regrette les emportements de certains : un jour aux nues, le lendemain, dans le caniveau. On ne pourra survivre dans ce tourbillon destructeur. Il faut au moins que les patriotes arrêtent de se tirer dessus, sinon, j’augure mal des batailles à venir.

  10. A la satisfaction du système en place, on sent bien que les forces dites de l’ordre, armée et police se divisent. Certes, comme dans toute révolution, aujourd’hui « de couleur », il y aura toujours des opportunistes. Pour l’heure, nous sommes dans une phase d’attentisme. Le malheur, il me semble, c’est comme dans la maladie, faute de se soigner à temps, plus on attend, plus nous allons vers le chaos. Comme je l’ai déjà écrit ici, en me référant aux écrits du général Michel Franceschi, le mérite de Bonaparte c’est d’avoir réalisé, en douceur,le 18 Brumaire, une transition vitale entre un Directoire en décomposition et un Consulat régénérateur et ce, dans l’enthousiasme général.Je pense qu’aujourd’hui, il en serait de même : les Français sont las de cette situation qui tarde trop à venir, sachant que les élections de 2017 sont en plein bidouillage dans leur préparation et sur lesquelles les illusions commencent à s’envoler.

    • La vieillesse est un naufrage….exemple pattant de ce courageux qui c’est déballonné!!Triste…!

      • Courageux?!! Quand on est vieux, on a rien à perdre, alors autant sacrifier ces qlqs jours qui te reste à ton pays au lieu d’une retraite de minable. Il aurait pu être grand, le voilà petit.

      • J’aimerais vous y voir….ne laissons pas tomber le général harcelé par la racaille socialiste.

      • exemple « patent » !!! qui « s’est » ….. merci de vous relire avant envoi !!!

  11. Lamentable. Qu’il rentre dans les oubliettes de quelque maison de retraite d’où il n’aurait pas dû sortir.

  12. on ne peut pas compter sur un militaire pour redresser la France , souvenons nous du General Boulanger, ils sont aux ordres , je crois bien que le dernier a réussir son coup fut le General Bonaparte ! depuis ………………….

    • Il nous faut reconnaitre qu’avec boulanger, on s’est retrouvé dans le petrin.

      • Le général a fait comme son prédécesseur Boulanger, il a serré les miches !

    • On ne demande pas au militaires de redresser la France mais juste de guider le peuple et lui donner du courage contre la vermine. Il aurait pu jouer un grand rôle.

    • Vous n’avez pas l’impression d’en avoir oublié quelques uns qui ont permis de gagner des guerres, sans parler d’un certain Charles.

  13. Il n’a pas fait Camerone, pas plus qu’aucun d’entre-nous ?

    Le 30 avril 1863, lors de la bataille de Camarón de Tejeda (État de Veracruz), les 63 légionnaires du Corps Expéditionnaire Français, privés d’eau potable, s’opposèrent à un bon millier de soldats mexicains.
    Le capitaine Jean Danjou était âgé de 35 ans, il est né le 15 avril 1828 à Chalabre.

    Le général Piquemal qui est né en 1941.
    De toute évidence, il ne pouvait servir dans la Légion Étrangère en 1863.

    Le procureur général Jean-Pierre Valensi a requis une peine qui se veut clémente, 500 euros d’amende, à l’encontre du prévenu.

    Il était de l’intérêt du général Piquemal de faire preuve de sagesse, de faire amende honorable.

    Je ne retire rien de tous mes commentaires précédents, cet homme a été humilié publiquement, placé en garde à vue, poursuivi par les médias gauchistes.

    Ce genre d’épreuve est d’autant plus dure à affronter quand, durant toute sa vie, on s’est parfaitement bien conduit.

      • Je regrette que pour cet article, on mélange tout et n’importe quoi. On a droit à Napoléon Bonaparte, aux putsch d’Alger, maintenant la Gestapo !

  14. avec tout mon respect , mon général! vous vous êtes dégonflé devant l’ennemi de la patrie; en tant de guerre , cela s’appelle de la lâcheté! en tant de guerre vous seriez passé par les armes, même si je n’approuve pas le procédé. je suggère l’indignité nationale et le congé sans solde ! adieu mon général, les français avaient cru en vous!

    • Sa lâcheté a porté un coup je ne dirais pas fatal mais quand même assez dur à la résistance patriote.

  15. on est loin des généraux d’avril 1961 ; celui-ci a vite remisé ses opinions au vestiaire des bonnes intentions ; il aurait mieux fait de rester chez lui avec ses souvenirs de gloire passée

    • Ça, c’est sûr qu’il doit penser pareil. Mais il faut arrêter de comparer avec les généraux de la guerre d’Algérie. La situation n’est pas la même. Le général n’est pas propriétaire de la Légion. Elle ne va pas se lever au claquement de doigt d’un papy en retraite.

    • ceux du 22 avril 1961 étaient beaucoup plus jeunes que le général Piquemal, ensuite ils avaient derrière eux tous les pieds noirs et une grande partie de l’Armée il faut comparér ce qui est comparable c’est facile quand on est les reins calés dans son fauteuil de dire ou d’écrire : »y faut kon yaka » un militaire devrait être jugé par un tribunal militaire et non par un tribunal de sosialopes il n’est pas venu manifester avec une kalachnikof MAIS UN PORTE VOIX comment les « nuit debout » vont-ils être jugés ? après avoir tout détruit cassé pisser partout sur la place de la REPUBLIQUE comment abdelsalam va-t-il être jugé si ce n’est avec nos deniers qu’encoure-t-il devant le tribunal de guerre qui sévit sur notre sol ? signé paule di Malta

  16. il a peut-etre été déçu du manque de mobilisation; mais j’ai tourné la page.

    • Il faut bien reconnaître que les rares qui ont ouvert leur gueule, n’ont jamais été suivis par la troupe.

  17. « On est encore très loin du Grand Remplacement ». Pathétique et lamentable de se coucher ainsi devant la dictature de la pensée. Il est probable qu’il ne prend pas les métros, bus et autres RER de banlieue parisienne, qu’il ne vit pas dans lesdites banlieues de toutes les grandes villes françaises, et pas seulement les grandes d’ailleurs tant la pieuvre grossit, qu’il ne regarde pas la télévision qui nous impose chaque jour la diversité à toutes les sauces (car tous les prétextes sont bons), qu’il ne voit pas la composition des équipes sportives. Nous tous qui l’avons immédiatement soutenu lors de son arrestation par notre état totalitaire, devons probablement le regretter amèrement. N’est pas Salan qui veut.

    • un general PETEUX des flics VEREUX ,une armee INFILTREE, ungouvernement CORROMPU.des forces de l’ordre en debandade, tout cela a cause d’un sinister gouvmt qui a parfaitement divisé les francais, pourtant ces élites avaient depuis 40 ans de l’experience .pourquoi ne pas essayer qqu’un sans experience avec des idees nouvelles.tient j’y pense il y a M.L.P

  18. Quand on connaît l’Armée on sait que pour obtenir ses étoiles par les temps actuels il n’est pas forcément nécessaire d’être un guerrier mais il est indispensable d’être un courtisan d’où certains comportements de Piquemal (dont l’age excuse certaine lassitude, difficile d’avoir été et être) et de Soubelet qui ne peuvent étonner que ceux qui n’ont jamais usé de treillis
    Ceci étant il arrive que certains disposent des deux caractéristiques
    Par ailleurs il convient de ne pas confondre un officier légionnaire avec un légionnaire
    même si certains officiers s’imposent des contraintes similaires (qui ne peuvent jamais être équivalentes)
    Dans tous les cas « mort aux cons »

  19. Je ne peux m’empêcher de penser au Lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry, fusillé sur ordre de degaulle, le 11 mars 1963.
    C’était hier… Seulement, hier !

    Fier. Valeureux. Honnête. Il a affronté les balles de la soi-disant république française, sans baisser les yeux, sans se renier, jusqu’au moment fatal.

    Des Hommes comme lui, il n’y en aura plus jamais.
    Et cette république qui n’est plus rien, voudrait nous empêcher de lui rendre hommage à chaque anniversaire de son assassinat.

  20. Comme une majeure partie des hauts gradés ,celui là ne fait pas plus preuve de patriotisme ,seule la carrière compte !!!

    • La carrière, à son âge, qu’est-ce que ça veut dire ? S’il a bougé, ce n’est pas pour avoir un galon de plus. Il n’avait que des emmerdes à récolter, et il les a eues.

    • sa carrière était bel et bien terminée je vous signale à tout hasard signé paule di Malta

  21. Bonjour,
    La déception que l’on peut lire est compréhensible.
    Toutefois, un geste, au moins, a été donné par le général Piquemal, comme un début d’exemple.
    S’il ne suffit pas nous devons le continuer.

  22. Pour un type qui a été commandant de la Légion étrangère, il n’a pas fait Camerone. Pour un type qui a été sous les ordres de Bigeard, il n’a pas fait preuve de l’esprit de sacrifice de ceux qui ont fait Dien Bien Phu.

    • officier de legion fils d’officier superieur et petit fils itou ,piquemal a été mon patron…là la honte m’engloutie,me submerge…je me tourne pour que l’on ne voit pas le rouge de mon front.je serai a VERDUN…lui,j’esperes pas….

      • J’ai été militaire, tout ce que je puis dire, c’est qu’un officier en  »général » ne prendra pas votre défense sous peine d’être désavoué et mis en mal au piquet par son supérieur. Ce ne sont que des carriéristes avides de gallons et de médaille… Et préfèrent les bureaux au terrain. Je ne suis donc pas surpris de la réaction du Piquemal ou d’autres, qui désertent au premier coup de feu… Non, bien sûr, je ne mets pas tous les officiers (ou sous-officiers) dans la même gamelle, mais c’est malgré tout une majorité qui ne défendra pas ses subordonnés… N’en déplaise à certain, la carrière avant tout… That’s all folk! J’attends les critiques avec impatience… Fix!

    • Je n’étais pas au procès. Je ne sais ce qu’a dit le général pour se défendre ou se défausser. Je ne sais pas non plus si l’histoire resserre les plats, mais si elle le fait, elle le fait avec art. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas mettre tout son espoir sur le premier galonné venu, fût-il un ancien chef de la légion. Il y a beaucoup de plumes à laisser dans la chienlit actuelle sans faire avancer la France d’un seul pas. Le général y laissera cinq cents euros et pas mal de suiveurs d’un jour. Camerone, ça se fait les armes à la main, Dien Bien Phu aussi. A Calais, c’était une manifestation. Il n’avait qu’un mégaphone, et il a été inaudible. Dans une telle pétaudière, on ne peut guère faire mieux.

      • Bien sûr, coup d’essai, et par un homme à la retraite, par un geste qui est plus à continuer qu’à décrier dans des commentaires sommes toutes faciles.

        • tout à fait de votre avis la critique est aisée mais l’art est difficile signé paule di Malta

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