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Général Piquemal, quelle mouche vous a piqué ?

Piquemalgrandremplacement

Un homme aussi respecté que vous aurait dû continuer dans la voie qui était la sienne au service de la France. Or, hier vous avez trahi votre pays. Les Français patriotes avaient mis une partie de leurs espoirs en vous. Pschitt, la baudruche s’est dégonflée, vous avez capitulé face à la bien-pensance médiatique. Vous avez osé traiter les personnes présentes à la manifestation d’extrême droite, vous n’avez pas honte ? Je vous rappelle, à toutes fins utiles, que les premiers hommes qui ont rejoint De Gaulle étaient «d’extrême droite». Vous avez trahi les pauvres Calaisiens qui n’en peuvent plus. Je vous suggère de visionner, sur Riposte Laïque, le témoignage émouvant de Madame Héricourt qui décrit leur calvaire face à l’invasion. Mais peut-être que Mme Héricourt a un patronyme trop français pour vous. Elle est forcément raciste avec un nom pareil.

Seriez-vous devenu un général d’opérette sans honneur ? Rien ne justifie votre retournement à moins que la peur ne se soit emparée de vous, vu votre âge. Cependant, je ne crois pas que vous soyez gâteux. Donc, soit vous avez subi des pressions, mais franchement à votre âge et vu votre carrière vous en avez vu d’autres, soit vous avez voulu faire la une des journaux en infiltrant la manifestation avec la complicité du gouvernement socialiste et ainsi utiliser les patriotes à votre avantage pour finalement les trahir en montrant que ce sont des fachos, vous le magnifique général défenseur des droits des opprimés calaisiens et de la France. C’est pas joli-joli tout ça, mon général. J’en connais un qui n’aurait pas cédé, lui, vous savez, un certain Général De Gaulle.

Prenez exemple sur lui et revenez sur vos déclarations insupportables dans les médias suite à votre libération des geôles socialistes. Reprenez-vous, mon général, et assumez ce que vous avez dit dans Boulevard Voltaire et dans d’autres médias patriotes. Il en va de votre honneur.

Une patriote qui aime son pays et qui n’est pas prête pour le grand remplacement.

Josyane Vienne