‘Génération j’ai le droit’, de Barbara Lefebvre : l’école a fabriqué des monstres

Publié le 21 janvier 2018 - par - 41 commentaires - 3 390 vues
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Il y en a quelques-uns dans l’Education Nationale qui gagnent à être connus, reconnus,  lus surtout. Barbara Lefebvre est l’une de ceux-là.

Barbara Lefebre n’est pas une théoricienne, une formatrice de formateurs, une spécialiste de didactique. C’est un professeur de terrain, d’histoire-géographie, discipline sensible s’il en est. Dans son ouvrage, Génération j’ai le droit, elle dresse un état des lieux sans complaisance  de l’école. Sans surprise, le bilan est globalement négatif dans tout ce qui est indispensable à la transmission de solides savoirs : la relation maître élève, le contenu des programmes, le niveau des élèves.

https://www.dailymotion.com/video/x6dfftc

Les  principes il est interdit d’interdire et autres jouissons sans entrave, ont instauré au sein de l’école le règne de l’enfant tyran qui exige sa satisfaction immédiate sans souci du bien commun.  Dès la 6e, les élèves en plein cours, tutoient… déclare Barbara Lefebvre. Or, « l’autorité n’est pas la domination, l’obéissance n’est pas la servitude » dit Barbara Lefebvre fièrement sur les plateaux où l’invitent Ardisson et Truchot et, curieusement, tant cette dame force le respect, rares sont ceux qui trouvent quelque chose à redire. C’est sans doute  cette même attitude démissionnaire qui fait que l’on cède à des exigences en matière de tenue vestimentaire, d’aménagement et de dispense dans certaines matières,  à l’élaboration de menus de substitution dans les cantines.

Et comme un vide ne demande qu’à être comblé, le manque de figures d’autorité dans les établissements scolaires a laissé s’installer la domination de caïds, avec lesquels les chefs d’établissement pactisent pour acheter une paix factice acquise sur les élèves plus faibles. Même utilisation dans l’école de la politique des grands frères dans les cités avec les résultats que l’on connaît.

Les responsables ?  La réponse ne  surprendra guère. Les pédagogistes et autres idéologues qui ont donné le ton dans l’institution, plus soucieux d’imposer une idéologie que de véritablement former  de jeunes esprits ou tout simplement les instruire, idéologie fondée avant tout sur le refus de l’autorité, synonyme de fascisme,  qui a entraîné  non seulement la suppression de l’autorité du maître mais aussi celle de tout ce qui s’apparente à une sanction y compris la notation, de l’orthographe vue comme arbitraire bourgeois,  fasciste et discriminant envers les milieux défavorisés.

Mais la rage destructrice des faiseurs de programme ne s’arrête pas là ; elle va jusqu’à la suppression de la notion même de civilisation, quand il s’agit de l’Occident bien sûr, et la survalorisation de tout ce qui vient d’ailleurs, à savoir des cultures d’origine des enfants de l’immigration.

C’est ainsi, qu’une place prépondérante est consacrée à la civilisation de Toumai. De quoi s’agit-il ? C’est le nom donné à un crâne retrouvé au Tchad d’un spécimen d’une des plus lointaines espèces humaines, et qui risque d’ailleurs de faire aussi long feu que Lucie, mère de l’Humanité,  qui avait un temps enflammé le paléontologue Yves Coppens, avant qu’on ne la déclare simple australopithèque au potentiel érotique et intellectuel, soyons honnête, décevant.

Pourquoi cet engouement pour la Préhistoire ? Pour justifier l’immigration, déclare en substance Barbara Lefebvre. A ce jour, les premiers hommes sont réputés être apparus sur le sol africain et avoir migré vers l’Orient et l’Europe. La migration est donc  consubstantielle à l’être humain destiné depuis toujours à ne faire qu’une chose dans sa vie,  marcher droit devant, de l’Afrique vers le Nord. CQFD.

On pourrait objecter que l’homme n’aurait pas bâti de magnifiques civilisations s’il avait passé son temps à migrer. Les pseudo historiens mais vrais propagandistes qui œuvrent aux programmes scolaires n’en sont pas à une manipulation près.

Autre temps fort de l’apprentissage de l’histoire mondiale : la traite négrière atlantique et la colonisation alors qu’on garde un silence total sur l’esclavagisme ou la colonisation arabes. Résultat : l’enseignement de l’Histoire est un exercice de contrition et permanente à l’usage des Occidentaux et de triomphalisme dans la victimisation des autres, voire de concurrence victimaire sur le dos des Occidentaux.

Bien entendu, cela va sans dire, pour faire de la place, passage éclair sur le règne de Louis XIV, qui a donné à la France ses frontières actuelles et dotée d’Académies de Sciences et de Lettres, pour  l’expédier en quelques lignes comme un vulgaire dictateur. Escamotage également de la Révolution Industrielle européenne qui a  donné au monde les inventions qui ont constitué les formidables avancées dont  bénéficie le monde actuel.

Ainsi, on enferme les élèves dans un déterminisme social, ethnique, culturel, religieux, tout en les privant des savoirs et de la culture qui leur permettraient de s’émanciper.

Comble du paradoxe, on a réussi à fabriquer de nos chères têtes blondes une génération : « j’ai le droit » totalement déculturée et culpabilisée aux côtés d’une autre « j’ai le droit parce que je le vaux bien » revendicatrice et revancharde.

L’ouvrage de Barbara Lefebvre Génération : j’ai le droit vaut certainement qu’on le lise et le fasse lire autour de soi.

Florence Labbé

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Notifiez de
Simone GUTIERREZ

Merci , Mme Labbé de nous faire connaître Barbara Lefebvre .
Ses remarques rejoignent celles d’ Eric Zemmour qui affirme qu’ avec Macron , lentement et insidieusement , l’ enseignement de l’ Histoire de France va se réduire comme peau de chagrin et , surtout , ses aspects glorieux vont passer à la trappe pour ne pas donner de complexes aux  » jeunes issus de la diversité  » .
Ainsi , c’ en sera fini d’ étudier ces siècles pendant lesquels la culture et la langue françaises tendaient vers l’ universalité .
Par contre , on vous enseignera que la France a été très méchante et commis des crimes contre l’ humanité ( voyez d’ ici la joie des bronzés ) .
D’ ailleurs le petit pion Macron a déjà commencé cette besogne délétère .

Lucien

N’est-ce pas un juste retour de bâton pour CERTAINS enseignants de se prendre des baffes alors que pendant des années ils se sont montrés laxistes et tolérants. Ils me font bien rire ces profs qui se pensent supérieurs et mettent les pieds à l’école à 4 ans, la quitte à 60 et vous expliquent comment ça se passe dans les cités . Ils se pensent même supérieurs au  » professeurs des écoles » du primaire.Ils écoutent France inter, France info, sont abonnés à Télérama et l’obs ne cotoient que des enseignants.

Simone GUTIERREZ

D’ accord avec vous , Lucien , sur la responsabilité des profs dans cette affaire .
De CERTAINS profs , c’ est vrai , mais comme l’ EN est majoritairement peuplée de gauchistes , leur influence délétère corrompt absolument tout le système .
Impossible de s’ entendre avec ces gens déconnectés des réalités , qui évoluent dans le déni permanent et , qui plus est , se prennent pour ce qu’ il y a de plus accompli en matière de compétence et de probité , alors qu ‘ ils ne sont en fait que les serviteurs de l’ oligarchie .

kancau11

Dans les années 80/90 j’habitais dans l’ Hérault, j’avais un pôte dont le beauf était prof à Echirolles banlieue bien connue de Grenoble, il en avait déjà plein le cul, à la louche çà fait entre 30 et 40 ans, je pense que çà n’a pas dû s’arranger, bien au contraire.

Labbé

Internet est le véritable révélateur de la déchéance de l’instruction primaire !
Comment est-ce possible qu’en 40 ans les choses se soient dégradées à ce point !

Victoire de Tourtour

Labbé
Ce n’est pas mieux dans le secondaire.

Labbé

J’adore Barbara Lefebvre, véritable sirène des périls présents et à venir !
Elle, tout comme Georges Bensoussan, Pascal Bruckner, Eric Zemmour , et tous ceux de RL, nous sont indispensables pour tenter d’éviter, autant que faire se peut, une ruine annoncée !

dufaitrez

Un tournant favorable semble être donné par J.M. Blanquer, que je suis de près…
Retour aux fondamentaux et à l’autorité. MAIS, tout est tellement dégradé !
Combien d’années ? De générations perdues !

Auberger C .

Je me sens tout à coup beaucoup moins seule , et je ne suis pas raciste du tout… sauf s il s agit d un racisme de comportement humain perverti …

Paganel

Rappelons que le slogan il est interdit d’interdire vient de Jean Yanne dans son émission du dimanche matin sur Radio Luxembourg il n’a jamais prétendu être autre chose que du Jean Yanne. J’ajoute que trois quarts des choses prétendument fait au nom de mai 1968 non rien à voir avec ce qui était réclamé en 1968 et qui ne touchez que l’enseignement supérieur

saintongeais

Je suis membre de MENSA donc pas totalement débile mais il m’arrive de ne pas comprendre les énoncés des devoirs de mon fils qui est en CM1…

Yves ESSYLU

Moi je e suis qu’ingénieur avec quelques 3e cycles mais quand le lis le programme du Bac je suis autant agréablement surpris par le niveau élevé que déçu quand je vois arriver sur le terrain de jeunes ingénieurs quasi Illéttrés et incapables de faire le diagnostic d’un problème élémentaire de résistance des matériaux sans leur PC

Belenos

@Yves Et oui, mais il faut voir comment ça fonctionne. On charge les programmes pour faire croire que le niveaux s’élève. Et dans le même temps on supprime toute sélection et on brade les diplômes. L’essentiel bien sûr c’est le Remplacement, ou plutôt la spoliation. Donc maintenant, il faut mettre en place des quotas pour faire entrer les immigrés de force dans l’administration. On voit donc arriver des bacs + 5 droit sortis de la jungle, pour vous éliminer de votre poste sous la bienveillance de la direction. Le problème évidemment c’est qu’ils sont nuls. La qualité de service et la sécurité en prennent un coup. Mais « c’est politique vous comprenez », ah, alors dans ce cas, on a qu’à crever en silence.

Auberger C .

C est bien cela!

patphil

professeur à la retraite, j’ai connu la lente déchéance de l’école française, qui semble aujourd’hui avoir presque atteint le fond! dans chaque établissement où j’ai enseigné, les résultats des élèves étaient proportionnels à l’attitude des proviseurs, laxistes c’était le souk, fermes c’était le progrès

Fifi

Oui mais dans lés écoles de quartiers difficiles, dans les zones de non-droits, ce n’est pas pareil quand même que les écoles dans d’autres endroits… Il y a des « jeunes » qui n’ont rien à faire à l’école, leur place n’est qu’en prison, rien d’autre.. Dans notre société, il y a de plus en plus d’agressions de délinquants mineurs ou majeurs sur entre autres, les enseignants, sur les personnels dans les hôpitaux, les pompiers, et forcément, les policiers, les gardiens de prison…. Les élèves qui sont déjà des délinquants à l’extérieur de l’établissement scolaire, le sont forcément à l’école également, ils manquent donc de respect aux enseignants. Ils vivent dans des zones de non-droits donc comment voulez-vous qu’ils obéissent à des enseignants quand ils ne respectent que les caïds ?

Yves ESSYLU

la place de ces djeunes n’est ni à l’ecole ni en prison mais dans leur très cher bled où ils vont chercher une cousine à marier et se faire inhumer

Joël

Faut pas s’étonner quand vous voyez certains « profs » fagotés comme des zadistes.
Ils ont plus l’air de clodos que d’enseignants. Comment voulez-vous qu’élèves ou parents respectent ça ?

gilbert

il faut surtout ne pas s’étonner lorsque l’on voit le niveau ne serait ce que de Français, sans parler tout simplement de culture générale de certains et certaines et pas forcément des jeunes… comment apprendre à d’autres ce que l’on ne maîtrise pas soit même!!!

Fifi

Il n’y a encore pas si longtemps, on ne disait que « certains » pour, ce qui comprenait les hommes ET les femmes, l’écriture inclusive est de même nature à compliquer le français… par simple idéologie… alors qu’il y a des élèves qui ne savent même pas lire correctement au collège…

Fifi

Ce n’est pas une critique mais c’est juste pour démontrer que l’idéologie s’immisce insidieusement dans notre société… On entend de plus en plus par exemple comme langage : « celles et ceux », chez les politiciens et les enseignants car ils essaient de faire passer ce langage chez les gens. Mais l’idéologie n’est pas là pour apprendre, elle est là seulement pour endoctriner…

Auberger C .

Oui…

patphil

si juste reflection

Fifi

On le voit dans les faits divers, de plus en plus d’enseignants se font agresser physiquement, alors qu’à une « certaine époque », ça ne se voyait jamais. 18/01/2018 http://www.bfmtv.com/police-justice/marseille-son-enseignante-refuse-de-lui-rendre-son-portable-elle-la-roue-de-coups-1352589.html

Ce que je veux dire, c’est que tout d’abord, si l’Etat laisse prospérer des zones de non-droits, ça ne peut que se ressentir à l’école entre autres (il y a aussi de plus en plus d’agressions dans les hôpitaux, chez les pompiers… dans certains endroits) car un certain nombre d’élèves qui viennent de ces zones, ne peuvent pas être respectueux des enseignants étant donné qu’ils savent l’impunité qu’ils ont dans notre société d’une manière générale, ils ne sont respectueux d’ailleurs de personne.

Fifi

Parce que l’école publique est devenue un lieu d’endoctrinement pour les enfants (ça va bien sûr de l’Etat) et la grande majorité des enseignants sont eux-mêmes endoctrinés alors que le rôle de l’école n’est pas d’endoctriner dès le plus jeune âge, l’école ne devrait être qu’un lieu pour apprendre. Quant à faire obéir des enfants ou adolescents, le problème, c’est qu’aujourd’hui, il y a aussi en parallèle, un problème de justice, de manque de sanctions pénales pour les délinquants, notamment mineurs, pour les multirécidivistes, donc il doit y avoir un nombre non négligeables de délinquants dans certaines écoles de quartiers dits « sensibles », alors que pour eux, leur place est en prison, non pas à l’école !

Martine

C’est une femme lucide et courageuse. Elle doit être le « vilain petit canard »…..les tabous de l’Education nationale sont en train d’exploser et la vérité s’impose : l’échec de cette institution. Si nos jeunes ont pu s’en sortir, c’est grâce à l’accompagnement de leurs parents, aux cours de soutien. Aujourd’hui des entreprises organisent des cours de français pour combler les défaillances des établissements scolaires…de façon à pouvoir assurer leurs relations avec leurs clients.

john

N’allez pas croire que ce qu’elle dit vaut uniquement pour les quartiers dits sensible, dans les quartiers chics c’est la même chose.

Yves ESSYLU

Elle a donc réussi dans ses études supèrieures sans se laisser manipuler, mais elle ne doit pas avoir la vie facile dans ce milieu de traitres anti France qu’est l’Education marxiste de la république

Lotus bleu

Pourquoi sommes-nous gouvernés par des fous? Parce que tous les petits Français sont allés à l’École de la République, c’est-à-dire un asile de fous! Seuls, quelques étudiants passent au travers de leurs longues études sans être trop amochés, dénaturés, sans être trop formatés à l’idéologie socialiste, une idéologie débile, ils sont tellement rares qu’on ne les entend pas, ils disparaissent ds la nature.
Inversement. Pourquoi l’idéologie socialiste plane sur toute la France? Parce qu’elle est enseignée à l’École de la République et ceux qui poursuivent leurs études au niveau universitaire, ceux-là sont encore plus formatés profondément, pour eux c’est la vérité, c’est le bon chemin, liberté, égalité, fraternité, f/mac
Je me demande comment Mme Lefebvre a pu s’extirper de cette idéologie?

Bartabac

Pour la colonisation, il FAUT l’enseigner, personnellement, j’ai reçu cet enseignement au collège, et ça ne m’a pas empêché de dormir. Oui, la France a colonisé, oui, il y a eu des prédicateurs qui n’avaient rien de mieux à foutre qu’emmerder les populations locales et qui ont fini à la casserole, mais aussi, la France n’a PAS été seule à coloniser, parce qu’à l’époque, c’était un impératif pour toutes les grandes puissances, pour maintenir son statut dans le monde d’alors. La colonisation n’a pas apporté que des choses très jolies, on va pas le nier, ce serait mentir, mais en réalité, on s’en FOUT, ça s’est passé il y a plus de 3 siècles, les choses étaient différentes à l’époque, et c’est ça qui manque aux gens aujourd’hui: la compréhension du contexte, c’est ça qu’il faut enseigner.

Fifi

Le problème, c’est comme dans les médias, à l’école, il n’est enseigné dans l’histoire que ce qui est autorisé d’enseigner (sans compter que les faits historiques peuvent être enjolivés, on ne parle jamais des faits qui gênent quand ça n’arrange pas l’idéologie etc…) donc c’est de l’endoctrinement. De plus, comme vous dites, l’histoire, il ne faut pas la considérer comme de l’actualité mais si vous remarquez que quand les politiciens veulent gagner des élections (on l’a vu lors des présidentielles) ils manipulent les gens en nous remettant sur le tapis certains faits historiques comme s’ils étaient encore d’actualité…

Simone GUTIERREZ

Vous perdez de vue que les  » jeunes  » des banlieues ne voient pas du tout les choses comme vous et se trouvent confortés dans leur haine de la France chaque fois qu’ il est question de colonisation .
Ils sont en outre complètement indifférents au fait que c’ est la France qui les nourrit , via la CAF .

Bartabac

C’est bien ça le problème, ce pan de notre histoire est enseigné en y apportant un jugement moral, hors, il n’y a AUCUN jugement moral à porter, aucun ! Il n’est pas question de glorifier la colonisation comme certains voudraient le faire, et il n’est pas question non plus de l’accabler, la seule, l’unique vérité, c’est que cette période de notre histoire (mais pas qu’elle bien sur) doit être enseignée, mais enseignée en se référant uniquement et exclusivement aux faits, point. Et surtout, expliquer aux élèves que notre vision morale de ces événements n’est pas pertinente, car les gens de ces époques ne pensaient pas comme nous, ne vivaient pas comme nous. L’histoire n’est pas une répétition, c’est une évolution.

Simone GUTIERREZ

Bartabac ,
D’ accord avec vous sur l’ aspect  » théorique  » de votre réflexion , mais , au risque de me répéter , vous semblez ne pas comprendre que le jugement porté sur la colonisation par les  » jeunes  » de banlieue sera toujours archi négatif , et cela quoi que vous fassiez , enseignement objectif ou pas . Car ils sont rongés par la haine de la France , sentiment dans lequel ils baignent depuis leur naissance , et amplifié par leur milieu au fil des années .
Le mal est incurable , car ces gens-là ont BESOIN de haïr la France pour avoir l’ impression d’ exister . Ils trouveront toujours un prétexte pour se couper de la Nation française .

Fifi

Oui mais si l’école ne peut pas parler de colonisation, elle laisse les élèves dans l’ignorance, par contre, il est vrai que si à côté, l’école ne veut pas parler des colonisations arabo-musulmanes, ça ne peut pas faire contrepoids. Pour un élève d’origine maghrébine, si on ne lui parle que des colonisations occidentales (même chez lui, dont ses parents), c’est sûr que ça va le conforter dans la haine de la France parce que déjà, chez lui, il n’entend que ça, alors que s’il entend qu’il y a eu d’autres colonisations, en dehors des pays occidentaux, comme les colonisations arabo-musulmanes, notamment dans le maghreb, peut-être que ça pourrait lui permettre de lui ouvrir un peu l’esprit et de relativiser sur les colonisations. En somme, que tout n’est pas d’un côté, noir et de l’autre, blanc

Yohann le débattant

Une femme admirable.

eric

j ‘était au collège d’Etupes dans le Doubs, il y a 40 ans environ, (j’ai 53 ans) le proviseur devait fermer l’établissement certains samedi matin pour empêcher la racaille de la cité faite de tours HLM qui venait à la sortie car ils venaient pour me casser la figure, emmerder les collégiens, voler les vélos, etc. Blond au yeux bleu et bien habillé proprement et élégamment (jalousie) donc bourgeois (père employer Peugeot 42 ans) . Mon père m’attendait devant l’entrée pour me protéger et un jour un jeune voulait s’en prendre à moi alors mon père très coteau lui a dit, » tu veux battre mon fils alors vas y »et je lui ai cassé la figure pendant que mon père contrôlait la bande et une prof s’est indignée mais elle ne faisait rien elle même. C’était déjà la bérézina profs communistes prosélytes.

Simone GUTIERREZ

éric ,
Témoignage édifiant .
C’ est malheureux à dire , mais les profs portent une lourde responsabilité dans ce qui leur arrive aujourd’ hui .
Le fait qu’ ils soient majoritairement de gauche a aggravé leur cécité .
En 2018 leur réveil est brutal . Mais rares sont ceux qui ont le courage de reconnaître leurs erreurs . Ils se situent en général dans le déni des réalités , ou reportent les responsabilités sur les  » racistes  » !

eric

Voila mes années collèges. 15 à 20 jeunes de cité qui régulièrement qui arrivaient avec des battes de baseball pour cogner à la sortie u collège. Tout le monde avait peur, les gendarmes arrivaient après les bagarres qui étaient brèves mais déjà sanglantes. Je craignais de sortir je passais pas les grillages et par les champs qui jouxtaient le collège.ma sœur 1 ans de moins que moi pleurait .Heureusement que mon père a montré notre résistance, notre force et détermination
Le corps professoral est totalement responsable de ce qui arrive aujourd’hui dans l ‘enseignement et ça va au-delà. Ce village de 6000 habitants était le reflet d’aujourd’hui: Le cartier résidentiel et la grande cité.Le début de la partition. Mon père qui travaillait chez Peugeot décrivait déjà la situation d’aujourd’hui