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Genou à terre des footballeurs français : les Bleus méritent d’être sifflés

Ce soir, je ne vais certainement pas vibrer devant cette équipe de France de foot qui nous fait encore un pitoyable exercice de soumission au mouvement Black Live Matter, en mettant un genou à terre en mémoire de George Floyd.

Elle mérite d’être sifflée à Munich pour vouloir politiser le sport de la manière la plus grotesque qui soit, tant cette mascarade manque de sincérité.

Cette volonté de combattre le racisme à sens unique en toutes circonstances devient insupportable et totalement contreproductive.

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C’est en Amérique que George Floyd a été tué. Qu’est-ce que ce drame a à voir avec la France ? Quel rapport avec la minorité noire de France qui n’a jamais été persécutée par nos policiers, contrairement aux mensonges racistes véhiculés par le discours décolonial antirépublicain ?

Le racisme en Amérique n’est pas notre problème. Il n’y a jamais eu d’esclaves en métropole, il n’y a jamais eu de ségrégation raciale.

Arrêtons d’attiser la haine en prétextant combattre le racisme. Arrêtons de culpabiliser nos policiers qui font un boulot admirable, malgré un ignoble manque de soutien de leur hiérarchie et des autorités.

La repentance à tout propos ne fait qu’alimenter le racisme anti-Blancs, un racisme omniprésent mais toujours nié par les autorités.

Vouloir importer en plus le racisme d’outre-Atlantique qui sévit depuis trois siècles, c’est ajouter la haine à la haine.

En Amérique, un Noir a été étouffé accidentellement par un policier, qui n’avait aucunement l’intention de le tuer. Ce policier a été condamné.

En France, en revanche, c’est volontairement que les tueurs égorgent et décapitent leurs victimes parce qu’elles sont  blanches et non musulmanes.

De quel côté est le racisme, de quel côté est la volonté de tuer, de quel côté est la haine ? Assez d’hypocrisie.

Quand cette équipe de France chantera la Marseillaise avec sincérité, quand elle mettra un genou à terre en mémoire du père Hamel égorgé en pleine messe, en mémoire du professeur Paty décapité devant son lycée, en mémoire du couple de policiers de Magnanville, égorgé au nom d’Allah devant son enfant de trois ans, alors j’aurai un autre regard sur cette équipe de France, dont je me fous aujourd’hui comme de ma première chemise.

En attendant, cette équipe peut bien se faire éjecter de l’Euro prématurément, cela aura au moins le mérite de nous éviter que Macron instrumentalise une éventuelle victoire des Bleus à des fins électoralistes.

À Wembley, face à la Croatie, les joueurs anglais ont été sifflés en mettant un genou à terre.

À Saint-Pétersbourg, face à l’équipe russe, ce sont les Belges qui ont été hués.

À Budapest, ce sont les Irlandais qui ont été sifflés.

Comme quoi cette mascarade et cette pitoyable marque de soumission n’ont pas leur place sur un stade de foot.

Quand on regarde la photo de nos 26 joueurs, quelle minorité peut encore oser se plaindre de racisme en France ?

Un minimum de décence serait le bienvenu. Le racisme, on le trouve avant tout dans le discours décolonial et dans les prêches islamistes qui distillent la haine de la France dans le cœur des jeunes immigrés. C’est là que se trouve le pire danger qui menace la République.

Et ce danger mortel, ce n’est pas l’équipe de France qui va nous en protéger avec un genou à terre…

Jacques Guillemain