George Soros : un prince diabolique qui veut diriger le monde

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De plus en plus, on entend prononcer le nom d’un homme : George Soros.

Il ne s’agit pas d’un inconnu, surtout en ce qui me concerne : il y a déjà plus d’une dizaine d’années que j’insiste sur la dangerosité de ce personnage, l’un des plus puissants de notre planète.

Dans mon livre « Hold-up sur l’Euro » je présentais Georges Soros, fondateur du « Soros Fund Management » et surnommé « L’homme qui a fait sauter la banque d’Angleterre ». 

« Le mercredi noir que fut le 16 septembre 1992 en spéculant massivement sur la baisse de la « Livre sterling », il a obligé la monnaie britannique à sortir du système monétaire. Soros a gagné un milliard en une seule nuit.

            Né en Hongrie, Gyorgy Schwartz (Georges Soros) l’a affirmé lui-même : « La crise de la dette souveraine dans la zone euro est plus grave que l’écroulement du marché immobilier des États-Unis de 2008 ». 

            Et c’est absolument vrai car si la crise des « subprimes » a jeté à la rue plus de quarante millions d’américains, les plus pauvres, les plus démunis, la crise de la zone euro peut jeter à la rue deux cents millions d’européens, les plus pauvres et les plus démunis également.

À présent la « crise » européenne. Qui a débuté, il y a déjà quelques années, avec la Grèce et se poursuit actuellement avec la Hongrie, la Pologne, etc.

            Un soir de novembre 2009, la Grèce s’est endormie tout à fait tranquillement. Elle n’avait apparemment aucun problème et quelques heures plus tard, elle était en très grave « crise ». Que s’était-il passé ?

             En 2000, l’éminent spécialiste Goldman Sachs propose à ce petit pays, dont le PIB s’élève à peine à 340 milliards de dollars, et qu’il dispose lui d’un actif se montant à plus du double de ce PIB, de s’occuper de ses finances.

            En 2002, la Grèce ne peut remplir les conditions du pacte de stabilité et elle s’adresse tout naturellement à son médecin traitant, Goldman Sachs, qui lui prescrit une ordonnance lui permettant de retrouver une pleine santé : maquiller les prêts en transactions sur devises afin qu’ils n’apparaissent pas au bilan. Le but de la banque est d’introduire ses propres clients « hedge funds » et leur offrir les magnifiques opportunités spéculatives que deviennent la dette du pays, récupérer des commissions très élevées et réaliser d’énormes profits en spéculant hors bourse, via des « produits dérivés » (CDS – Crédit default swats –  contrat d’assurance qui gère le risque d’un crédit émetteur à la hausse et l’euro à la baisse) sur un marché totalement opaque. Il s’agit là bien entendu d’un « délit d’initiés », c’est le moins qu’on puisse dire, dont a pleinement bénéficié le « hedge funds John Paulson » (Qui avait déjà engrangé un bénéfice de 7 milliards lors de la baisse des « subprimes » en 2008).

            La Grèce sait qu’elle a été mal soignée mais elle conserve sa confiance à son médecin, Goldman Sachs, en espérant qu’il la guérira de la maladie qu’il a lui-même créée. Et le processus vital est d’ores et déjà engagé.

            Alors intervient le second virus, qui s’introduit dans le corps du pays avec la complicité du docteur Sachs.

            Ce second virus s’appelle George Soros.

            Nous apprenons par une information du Wall Street Journal que Soros a invité discrètement à dîner dans un renommé restaurant New-Yorkais, début 2010, les « hedge funds » les plus puissants de la planète : Paulson et Co, Pimco, Soros Fund Management, SAC capital Advisors.

            Dans quel but : parier sur la dette grecque et sur la baisse de l’euro. L’objectif à atteindre étant de ramener l’euro à une parité avec le dollar : 1 euro = 1 dollar.

            Le dollar actuellement très affaibli, à cause de l’endettement pantagruélique des États-Unis, fait peur car une chute du billet vert entraînerait une énorme perte de fortune pour trop de « riches ». Réussir à faire baisser l’euro et rehausser le dollar est le but à atteindre par les Anglo-Américains. Et il a parfaitement réussi.

            Or, à présent que la crise des « subprimes » est passée, et qu’ils ont amassé quelques milliards, il est nécessaire de découvrir une nouvelle proie, et cette nouvelle proie c’est d’abord la Grèce puis, ensuite, les autres petits pays périphériques.

            Pour eux, il s’agit de reproduire l’effet « domino » : « si vous coulez un petit pays comme la Grèce cela déclenchera automatiquement un phénomène de panique en Europe et sur les marchés internationaux, et les pays voisins seront à leur tour attaqués car les investisseurs et les spéculateurs vont immédiatement vendre les titres et s’engraisser immensément, en profitant de la banqueroute de ces petits pays et,  pourquoi pas, de l’Europe entière ». 

            George Soros souhaite reproduire le même coup qui l’a rendu milliardaire grâce à la baisse de la livre sterling il y a quelques décennies.

            La crise de l’Europe donne naissance à de très nombreux milliardaires, pour le plus grand nombre anglo-américains, car ce sont les fonds spéculatifs de ces deux pays qui maitrisent parfaitement l’art de la spéculation et les manœuvres mafieuses de la finance mondiale.

            Mondiale car elle n’a pas de frontières, et même si l’Europe souhaitait règlementer ces opérations cela ne donnerait aucun résultat car elles peuvent se réaliser d’un bout à l’autre de la planète.

            L’Europe n’a donc aucune prise sur les attaques qui viennent de l’Angleterre et des États-Unis. Elle y est totalement vulnérable.

            D’autant plus, si ces attaques, véritables raids programmés, surviennent à l’aide des « produits dérivés », totalement opaques, invisibles, sans scrupules, contre lesquels il n’existe aucune réglementation. Washington et Londres refusent de manière permanente et catégorique de réguler ces instruments.

            Il serait trop complexe techniquement d’expliquer ici ce qu’est un « produit dérivés » mais sachez que la très grande majorité des individus qui « boursicotent » l’ignorent également, de même d’ailleurs, que de trop nombreux professionnels.

            Comment ces « produits dérivés », qui ne sont qu’un petit marché, peuvent-ils avoir la main mise sur la dette souveraine d’un pays et décider ainsi de son devenir ? C’est pourtant ce qui se passe.

            Il s’agit d’un marché opaque qui utilise de nombreux leviers et qui est manipulé par une poignée de spéculateurs, c’est un marché de « raiders », d’escrocs en quelque sorte, et c’est ce marché qui décide qu’un pays tombe en cessation de paiement, et ses habitants dans la misère.

            Comment procèdent-ils ?

            Il suffit de pratiquer de la même façon que Georges Soros l’a fait en 1992 contre le (SME) Système Monétaire Européen (l’ancêtre de l’euro qui stabilisait le taux de change des différentes monnaies européennes grâce à l’ECU – European Currency Unit ). En prenant des positions à la baisse de plusieurs milliards contre la livre sterling, Georges Soros a obligé la Banque d’Angleterre à sortir du SME.

            Déjà, dès l’été 1993, Georges Soros avait tenté de provoquer un raid identique contre la Banque de France. Celle-ci avait vidé ses réserves afin de parer l’attaque et soutenue par la Bundesbank (Banque d’Allemagne) avait réussi à la repousser.

            Il n’est donc plus possible actuellement à des spéculateurs de vendre une monnaie européenne contre une autre monnaie européenne puisqu’il n’en existe plus qu’une, l’euro.

            Cela c’est  la théorie mais la pratique va se révéler bien plus dangereuse.

            Malheureusement,  il existe une autre faille avec l’euro, ce sont les dettes souveraines des différents pays qui le composent et qui ne sont pas unifiés et les « hedge funds » ont également l’instrument qui leur permet de parier sur la faillite d’un pays : le CDS.

            Ils peuvent donc essayer de forcer un pays à sortir de l’Europe, afin qu’il soit devant l’obligation de dévaluer sa monnaie. Il suffit pour cela d’avoir des moyens plus importants que ceux nécessaire à Georges Soros contre la livre sterling et c’est très exactement ce qui s’est produit fin 2009.

            C’est exactement ce qui s’est produit en 2009 avec une Grèce en très grande difficulté, par la volonté de Goldman Sachs : 

A/ Acheter en masse des CDS sur ce pays.

B/ Vendre très massivement les obligations de ce pays sur le marché secondaire. Avec pour conséquence immédiate, la chute des obligations et des emprunts à des taux prohibitifs.

C/ Pays en faillite avec impossibilité de dévaluer puisque l’euro est une monnaie unique.

            Comment cet homme, George Soros, a-t-il la puissance d’un dieu ? Comment lui est-il possible d’acculer une banque nationale ou un pays à la faillite ?

            Tout d’abord, parce qu’il n’existe aucune réglementation de cette finance sauvage. Elle échappe à tout contrôle et est totalement incomprise par le citoyen lambda et quelquefois même par des ministres. 

             Les 12 fonds les plus riches de la planète possèdent en valeur l’équivalent du PIB de certains états. Devant une telle puissance, aucune loi qui tenterait de réglementer la finance ne pourra être mise en place. C’est l’eldorado complet de la finance.

            Georges Soros tient dans sa main le « Financial Times », qui est la bible de la finance, le média financier le plus influent. Il écrit et fait écrire tous les jours des textes réclamant le démantèlement de la zone euro, prédisant la faillite de l’Europe, la sortie prochaine de quelques petits pays. Le « Financial Times » matraque ces informations depuis des années, même d’ailleurs de fausses infos, comme par exemple que « la Chine ne soutenait plus l’euro ». La Chine s’est trouvée devant l’obligation de démentir dès le lendemain.

            George Soros a parié des milliards sur l’effondrement de l’euro et on préfère, dans ce journal, ne pas voir le conflit d’intérêts, alors que l’on sait que ce sera là le dernier et le plus spectaculaire coup de sa carrière.

Le Conseil de l’Europe et la Cour Européenne des Droits de l’Homme font partis de l’Union Européenne tout, en n’étant pas l’UE, cependant ils ne fonctionnent qu’avec nos impôts, avec ce que nous payons, avec ce que la France verse à l’Union Européenne, donc avec une partie des 26400 millions payés chaque année.

Une récente, et très brève, campagne d’affichage, concernant la liberté, la beauté, pour les femmes de « porter le voile » a mobilisé les médias et les politiques français de la droite, un peu moins la gauche et le gouvernement, et encore bien moins, ce qui peut paraître étrange, les « féministes », toujours aux avant-postes en ce qui concerne la promotion et la défense des libertés de la femme, sauf lorsqu’il s’agit de la femme musulmane du Moyen-Orient, des Emirats, de l’Arabie Saoudite, du Qatar, de l’Afghanistan, etc. et même de l’Afrique du Nord, mais qu’importe, il ne s’agissait là que « de l’arbre qui cache la forêt » : le plus grave ce n’est pas cette ridicule affiche mais l’idéologie affichée clairement et ouvertement et par le Conseil de l’Europe et la CEDH : par qui sont-ils manipulés ? Très probablement par d’importants et très puissants « lobbying », par exemple « Les frères musulmans », en ce qui concerne la mainmise progressive de l’islamisme radical sur l’Occident, et certaines ONG internationales, alliées et complices de l’invasion de l’Europe par une migration nord-africaine et subsaharienne.

Ceci dit, la question peut se poser ? Qui participe au financement de cette attaque programmée dans l’objectif de « détruire » l’Europe dans ses fondamentaux, ses valeurs, ses mœurs, ses traditions, ses religions, et de lui imposer une autre religion, d’autres lois et, en deux mots, « une autre civilisation ?

Manuel Gomez

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15 Commentaires

  1. Un prince, M. Soros??? Un très, très triste sire, plutôt, mâtiné d’apprenti sorcier.

  2. Si on accepte ce raisonnement, la politique du « quoi qu’il en coûte » de Macron, va précipiter la France dans le Gouffre « d »où on ne revient jamais ».

  3. Ce « Soros » de quelle communauté fait-il partie ? des adorateurs de l’oignon ???????

  4. atroce, ce monde est à gerber, laisser autant de fric à quelques mecs, et les laisser ensuite tout acheter et faire tout ce qu’ils veulent, à gerber !!!
    heureusement qu’on est encore tous égaux devant la mort ….

  5. Avec son pognon, Soros manipule les marionnettes mercenaires Tristan Mendes-Rance, Rudy Reichsdadt, Black Lives Matter, Antifa, etc, etc, etc.

  6. Malheureusement M.Gomez ce sa……..d ne veut pas diriger le monde ! Il le dirige déjà ! C’est une pourriture de la pire espèce ! J’espère qu’il ira griller en enfer !

    • oui mais cette ordure a deja paré ses arrieres, il a formé son fils et parait il qu’il serait pire que le pére

  7. Je ne comprends jamais rien à l’économie, et j’ai beau écouter de nombreuses vidéos régulièrement, comme sur TV-libertés, j’y reste totalement hermétique, et lorsqu’il s’agit de finance au sens strict, c’est encore pire. Mais enfin quand même, il y a apparemment de nombreuses personnes à qui ça parle, il devrait bien malgré tout être possible de trouver des spécialistes suffisamment calés pour créer des mécanismes qui puissent servir de parade, ou d’immunisation, si on peut oser en parler en ce moment, contre ce genre d’attaques. Si un jour par bonheur et la grâce de Dieu, on peut avoir au pouvoir autre chose qu’un pion de la finance, il faudrait impérativement lui suggérer de s’entourer de ces fameux spécialistes et qu’il leur impose de plancher sans jamais dormir jusqu’à trouver une solution. Car on ne peut pas accepter de vivre sous le joug de si sombres individus. En tout cas, si j’en crois Manuel Gomez, il vaudrait mieux ne pas sortir de l’euro. Pffffffff, je ne sais plus qui croire, comment déterminer à qui se fier dans un monde où tout le vocabulaire nous est obscur ? Il faudrait au moins mettre les avis contraires autour d’une table et qu’ils discutent sans dormir jusqu’à tomber … d’accord ! (mais non pas de fatigue grrrrrrr!)

  8. bouge pas soros….le covid revient cet hiver et va s’occuper de toi !! saloperie.

  9. Il a quel âge Soros?? 90 ans?? Il serait pas plutôt devant sa télé avec une infirmière pour lui donner son sirop? A un moment, faut prendre des cibles plus crédibles que ce vieux schnoque.

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