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Gérard Larcher et les LR ont toujours trahi : virez-moi tout cela !

Qu’il parte et qu’enfin, il ait du temps libre pour faire un régime à ses frais

Le parti « Les Républicains »  est un astre mort

Il ne tient plus que par des élus dans les différents conseils municipaux, départementaux et régionaux. Les prochaines élections et leurs résultats seront  des indicateurs de l’état de décrépitude de ce parti politicien.

 Il a bien quelques soubresauts comme ceux de Nadine Morano, égérie de Nicolas Sarkozy qui se pose désormais des questions sur la pérennité de ce parti. Ceux d’Éric Ciotti qui lui aussi se pose des questions. Nous avons vu Thierry Mariani, ex-secrétaire d’État, puis ex- ministre des Transports qui a créé son propre mouvement tout en intégrant le Rassemblement National. 

Un Rassemblement National d’ailleurs qui a évolué sur ces partis et mouvements politiques qui gravitent autour de lui puisque il avait interdit autrefois, la double affiliation en obligeant les militants de SIEL, un parti souverainiste associé de Karim Outchick, à choisir entre SIEL et le FN. 

Le Parti « Les Républicains » n’a jamais cessé de trahir ses militants. Cela ne date pas d’hier.

Déjà, du temps du RPR, Jacques Chirac, faux homme de droite, vrai radical-socialiste, aura finalement vendu la souveraineté française après avoir lancé son formidable appel de Cochin quelques années auparavant. Le grand écart continu chez ce parti. Les pattes écartées, la tête dans le sable. 

En tant que président de la République pendant douze longues années, il aura enfoncé notre nation dans la dépendance, l’immigration et l’insécurité contre l’avis d’un remarquable et véritable ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua. 

Je ne m’attarderai pas trop sur Nicolas Sarkozy, grande gueule et petits bras, qui aura tout promis, rien fait à part sacrifier la France à l’Union européenne en trahissant le référendum de 2005, et encouragé l’entrée de la Turquie. Il aura promis un karcher inexistant, et s’est entouré de ministres de gauche comme Bernard Kouchner.

On n’oubliera jamais le bombardement de la Libye qui entraîna la chute de Kadhafi, permit le retour de l’esclavage dans ce pays, et ouvrit la porte de l’invasion migratoire. Il s’est remariée avec une bobo de gauche, millionnaire, qui lui assure d’avoir une fin de vie confortable. Ce fut une belle arnaque.

Aujourd’hui, les notables débris du LR n’ont toujours pas compris que les Français, même s’ils ont la mémoire courte, ne sont pas toujours des abrutis et que la plupart ont bien compris que s’ils avaient changé de nom, c’étaient toujours les mêmes détrousseurs qui étaient à la tête de ce parti. 

Aujourd’hui, nous avons l’énorme Gérard Larcher, qui par sa masse, sa diction, son entêtement insiste pour dire que sa priorité n’était pas de lutter contre les effets de la politique immigrationniste menée par ses amis autrefois, ni contre l’insécurité, ni pour faire que la Justice ait des moyens, ni protester contre l’abaissement de la France à l’international, mais de lutter contre… le Rassemblement National. 

La France est au bord du gouffre. La France se délite. Tous les Français se plaignent de la Justice, des agressions, de l’islamisation, de l’insécurité et le LR lui ne voit que le Rassemblement National comme seul et unique danger.

Le parti « Les Républicains » est totalement hors-sol. Il est tombé, après une période d’incubation longue, dans l’inconscience totale. Désormais, il est  dans le coma.

« Les Républicains vont “tout faire” pour que le Rassemblement National ne remporte aucune région lors des élections régionales de juin » dit l’inénarrable Gérard Larcher.

Après avoir fait de la France une serpillière pour la plupart des pleureuses gauchistes, indigénistes, racistes et fait honte aux Français par leurs discours de repentance permanente depuis Jacques Chirac, leur lâcheté permanente envers les voyous des cités, envers l’islamisation du pays, ces « gens-là » n’ont tout simplement pas compris qu’ils avaient été des incendiaires. 

Il faut que chaque Français inscrit sur les listes électorales cesse de croire qu’il fait un acte de résistance, une action de mépris envers la classe politique en refusant d’aller voter. Il se plante. Bien au contraire, cela les arrange. Voyez l’exemple des dernières  municipales. On peut se faire élire au deuxième tour en étant très minoritaire. 

Bien au contraire, c’est par le bulletin de vote qu’ils doivent cracher sur ces gens qui pendant quarante ans nous ont entraînés dans cette galère mortifère. Il faut qu’ils partent, tous ces conseillers régionaux et départementaux immigrationnistes, tous ces lâches, ces vendus à l’islam, ces anti-France.

Non à l’abstention. Votez pour qui vous voulez, pour des listes d’Union des Droites, pour celles qui soutiennent la candidature d’Éric Zemmour, et même pour celles du Rassemblement National, mais de grâce, foutez-moi ces peigne-culs dehors. 

Gérard Brazon