Gérard Noiriel : une nullité islamo-gauchiste qui doit tout au piston communiste

Publié le 12 septembre 2019 - par - 1 742 vues
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Drumont, Édouard Drumont, vous connaissez de nom ? Vous n’avez rien lu de lui et vous avez bien fait. Continuez. Drumont a écrit des pamphlets, dont La France juive, les Juifs contre la France, Le peuple juif et le Testament d’un antisémite. C’était un antisémite rabique, et fier de l’être. Était est à l’imparfait, car Drumont est mort en 1917, mort et enterré, et même oublié, sauf des antisémites rabiques. Un siècle et deux ans plus tard, il est ressuscité en juif. Éric Zemmour est le nouveau Drumont ou le Drumont nouveau. Un juif transformé en antisémite rabique par le dénommé Noiriel, il fallait oser !

Étienne Dolet préfère ne pas citer Audiard : il y a un abîme entre les cons et les gros cons et même les très gros cons. Zemmour, que vous connaissez, est juif et immigré. Il est né en Algérie, pays que ses parents ont préféré quitter pour les raisons que chacun pressent. Parvenus au pouvoir, les soldats du djihad ne faisaient pas de quartier. En Algérie, à la suite des pogroms de 1898, qui n’ont pas vraiment indigné Jaurès, ni la gauche française, Drumont s’est fait élire député d’Alger. Il avait pour slogan l’élimination des Juifs. Il n’a pas eu le temps de mettre en œuvre son programme, ce qui a laissé la vie sauve aux ancêtres de Zemmour.

Les très gauchistes éditeurs de La Découverte ont publié un torchon de Noiriel. Livre est un trop beau mot pour désigner cette chose, qui a pour titre Le Venin dans la Plume. Noiriel a torché ça la bave aux lèvres, la bave de Drumont bien sûr, la bonne bave raciste. Lui, il n’a pas le venin dans la plume, mais, à la place de cervelle, de la merde qu’il étale sur son clavier. Ce qu’il invente, c’est la délinquance de la pensée. Penser quand on est juif, pour Noiriel, c’est un crime, évidemment passible de prison. D’abord la prison – à Drancy sans doute -, ensuite l’élimination. Voilà ce qu’est devenue la République.

Noiriel, vous ne connaissez pas ! Vous pensez que cette nullité sans pareille est préposé municipal à l’enlèvement des ordures ménagères de Saint-Denis ou cantonnier dans ses Vosges natales. Non, il est directeur de recherches à l’EHESS. SS, c’est Sciences Sociales, c’est-à-dire tout ce qu’on veut au monde, idéologie, délire, bêtise, sauf de la science. Quant à la Société, c’est comme Dieu : il faut y croire pour la voir. Les deux dernières lettres de ce sigle siéent bien à Noiriel, le haïsseur de Juifs. Les premières lettres désignent de « hautes » études, si hautes qu’on n’en voit pas le fond, comme il y eut naguère des écoles en hautes études marxistes-léninistes où les communistes formataient leurs cadres. Communiste, justement, Noiriel l’est. Militant du Parti communiste, ex-section française de l’Internationale communiste, jusqu’en 1980 ; puis, une fois exclu du Parti pour « gauchisme », militant communiste tout court.

Sa carrière dans la « recherche », il la doit aux militants communistes qui noyautaient l’Université et qui étaient ravis de promouvoir un ouvrier ou ancien ouvrier, car Noiriel, disent ses camarades, a (ou aurait) été ouvrier et son père a (ou aurait) été ouvrier. Les biographies de camarades sont ce qu’elles sont : un tissu de propagande. Quoi qu’il en soit, ancien ouvrier ou non, il y a longtemps qu’il a abandonné à leur destin les prolétaires français, qu’ils soient de souche ou d’origine polonaise, italienne, belge, espagnole, portugaise, au seul profit des imams, des soldats du djihad, des imposeurs de charia et des milliardaires de l’islam. Il est de la race des islamo-gauchistes. Il n’y a là que du très banal. Des spécimens existent en Égypte (les deux abrutis Mahmoud et Hussein), en Iran (moudjahidin du peuple et Toudeh), en Algérie (PCA, Pieds Rouges), etc. Pas folle, la guêpe Noiriel : il y a quarante ans, les roubles soviétique ne valaient pas un kopeck, mais les dollars US prodigués par les Frères musulmans ou les salafistes saoudiens valent de l’or.

Il est dans l’ordre des choses que l’Immonde, le paroissial du soir, ait offert ses colonnes à Noiriel. Ce « journal » oscille entre la déférence pour les milliardaires de l’islam et la révérence due à leurs séides.

Étienne Dolet

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