Gianni Infantino m’a convaincu : je boycotte cette Coupe du monde

 
Voici le monde qui a rendez vous dans l’un de ces cités futuristes climatisées constellant cette région du monde, cernées de toutes parts par un désert immémorial, où règnent monarques et rois enturbannés, de même que l’auto-censure capillaire féminine, où l’on décapite volontiers et l’on tranche la main des voleurs, pour un mois environ centre de l’univers et paradis du ballon rond.
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Depuis des années également terminus pour un certain nombre d’ouvriers indiens ou népalais expatriés, mis en bière en même temps que les fameux « droits de l’homme » dont l’Occident, en plein délire genré, semble si friant. Les fans du monde entier priés de faire leur deuil également, nous venons de l’apprendre, (on a les bières qu’on mérite) de la boisson alcoolisée du même nom, aux abords des stades. Que sont quelques heures sans bière ? remarquait néanmoins fort justement le président de la FIFA, un certain Gianni Infantino, dont la boule dégarnie brillait sous les projecteurs médiatiques récemment, contrairement au reste de ses éructations fumantes anti-européennes, mais pas au sens espéré, hélas : au regard des atrocités commises durant 3 000 ans par le très vieux continent dans la région, ose cracher l’histrion d’opérette en réponse aux critiques, (et qui n’est pas sans rappeler Djamel Debouze et son islam présent en Europe depuis 2 000 ansles racistes que vous êtes devraient présenter des excuses, ceci durant les 3 000 ans à venir (résumé de mémoire).

Étrange région du monde où une certaine tendance architecturale consiste à jouer à qui a
la plus grosse, (mais qu’allez-vous penser !?) il s’agit bien sûr de la plus haute (tour du monde climatisée). Qui l’eût cru pourtant ? Il y a 70 ans encore, au détour de ces mêmes dunes, une équipe de reportage de la télévision américaine tombait, en plein Qatar, nez à nez avec un marché… aux esclaves ! (voir vidéo). Les petits-fils de ces gangsters esclavagistes se spécialisant désormais, en sus de l’organisation de coupes du monde, dans l’érection (encore une fois, qu’allez-vous croire ?) des plus hautes (tours) sous le regard médusé de chameliers perplexes en pause-thé à la menthe.
 
Car on ne le répétera jamais assez, et on le répétera autant que nécessaire, même si un clown dégarni exige d’une Europe en plein délire genré, qu’il/elle batte sa poulpe à perpétuité, ce qu’il/elle fait d’ailleurs avec un zèle qui est à l’histoire ce que la cravache est au sado-masochisme, (haine de soi ) pour des crimes esclavagistes ayant duré trois siècles et demi, ce clown n’occultera jamais le fait que sévissait dans ce même monde africain depuis des siècles déjà une identique pestilence, mais arabo-musulmane cette fois.
 
Bien des ouvrages ont été écrits, bien des choses ont été dites, nous pouvons les re-citer ici, 10 fois, 100 fois, 1000 fois, nous attendons toujours une intervention indignée de SOS je-ne-sais-quoi, à la lecture de cet excellent ouvrage du Sénégalais Tidiane N’Diaye Le Génocide Voilé. (Gallimard  2008)
 
Mentionner 10, 100, 1000 fois si nécessaire Christiane Taubira et sa loi instituant « l’esclavage » crime contre l’humanité, mentionner 10, 100, 1000 fois si nécessaire la sublime hypocrisie entourant les castrations massives pratiquées par les esclavagistes arabo-musulmans sur leurs « frères » noirs durant leurs 13 siècles de traite, à en croire le sénégalais Tidiane N’diaye (Le Génocide Voilé). Alain Finkielkraut évoquant d’ailleurs clairement une « complicité victimaire » contemporaine entre Maghrébins et Africains (de même que Tidiane N’Diaye dans son ouvrage). Juste histoire de souligner 10, 100, 1000 fois cette colossale farce autour des descendants de victimes de « l’esclavage », à faire semblant de croire qu’il n’y en eût qu’un seul. Nous sommes largement redevables en France à Madame Taubira de ce révisionnisme par omission, elle pour qui il ne fallait surtout pas « accabler nos jeunes des cités » en leur disant… la vérité. C’est à peu près tout.
 

Ah non, j’oubliais un truc : amateur de brillantes équipes de foot à mes heures, Brésil 70, Pays-Bas 74, Ajax 70, Barcelone de la précédente décennie, un clown, au nom tout droit sorti du Parrain, à la tête de la FIFA, m’a résolument convaincu de censurer cette coupe du monde climatisée. Il espérait quoi ? Qu’en plus je paie pour ça peut-être ?

 

Silvio Molenaar
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6 Commentaires

  1. C’est une des coupe du monde de la honte…Argentine 1978, c était pas mal aussi, dans un autre registre.

  2. Il était bien ce match, révélateur de bien des choses. Des joueurs noirs (de l’équipe de l’Equateur) jouaient devant un public de supporteurs blancs (un public presque exclusivement blancs hormis quelques métisses indiens). Ils jouaient face à des joueurs arabes… qui ont pris la tasse. Les « esclaves » supérieurs aux maîtres… si l’on se réfère à la mentalité en vigueur là-bas.

  3. vous oubliez la propagande woke de cet Infantino avec cette intervention récente:

    « Aujourd’hui, je me sens qatari, aujourd’hui je me sens arabe, aujourd’hui je me sens africain, aujourd’hui je me sens gay, aujourd’hui je me sens handicapé, aujourd’hui je me sens travailleur migrant »

    paroles woke spontanées ?? ou contrat woke rempli sur demande de Davos ?

    ce sport est complètement pourri par l’argent

    • Non « Mélanie », je n’ai pas oublié, mais je ne voulais pas me disperser. Je suis resté à l’essentiel, non que le reste ne soit pas grave. Mais cette b.te à oreilles au nom tout droit tiré du « Parrain » (insulte tirée d’un film américain où deux bandes s’insultent) est à ce point saturée de connerie que je renonce à m’énerver plus. Ou plutôt, sur l’heure, j’ai peur de ne pas trouver les mots justes…

    • Et ce mec là vit dans les Émirats. Forcément, ça facilite les choses , surtout pour dire des inepties.

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