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Giorgia Meloni : un maigre espoir mais un espoir tout de même

« Sono Cristiana ! » (« Je suis chrétienne »), scandait, scandaleusement, dans un meeting de campagne la désormais – sauf magouille européenne, sait-on jamais ? – Première ministre italienne, Giorgia Meloni, à la tête d’une coalition victorieuse aux Législatives.

Déjà, l’on sentait poindre dans cette phrase les « heures sombres de l’Italie », antienne répétée à l’envi par nos médias nationaux. Médias si prompts à traquer le facho et laisser s’ébrouer dans un marécage de délicates immondices idéologiques la gauche et ses déclinaisons, dont le furonculeux macronisme.

Le réveil de l’Italie catholique, incarnée par Giorgia Meloni, effrayait donc les progressistes nihilistes, ignorant que cette même Italie inspira jadis des Masaccio, Brunelleschi, Donatello, Fra Angelico, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Caravage, etc. Ce pays était alors divisé en plusieurs États qui, tous, se retrouvaient précisément dans le catholicisme, ce ferment de la civilisation occidentale.

N’en déplaise aux ultra-gauchistes italiens, dont nos SA Antifas français se plaisent à hurler les slogans, dont le fameux « Siamo tutti antifascisti » (« Nous sommes tous des antifascistes »), l’Italie tient à son identité.

Ces mêmes Antifas qui ont tenté d’empêcher un déplacement de Jordan Bardella aux environs à Bruz (Ille-et-Vilaine), sans que ce déni de démocratie n’émeuve qui que ce soit, à commencer par le Présicron ! Déplacement que la Préfecture d’Ille-et-Vilaine avait, toute honte bue, demandé à l’intéressé d’annuler… ! Au fait, les Antifas ont passé tranquillement les barrages, tandis que les patriotes avaient été très énergiquement dissuadés de rejoindre une manifestation à Callac, dans les Côtes-d’Armor, vous vous souvenez ?! Que ces petites racailles totalitaires ultra-gauchistes n’aient pas l’air surprises si, quelque jour prochain, leurs exactions impunies débouchent sur un Anders Breivik français. C’est un constat, rien de plus…

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/visite-de-jordan-bardella-a-rennes-retour-sur-une-journee-sous-haute-tension-1664131338

Au passage, l’ambassade d’Iran à Paris, où s’est tenue une manifestation d’opposition à la répression que subit en ce moment la jeunesse iranienne, était mieux protégée que le meeting de Jordan Bardella. Ce qui est raccord avec l’idéologie officielle consistant à caresser l’islam dans le sens du poil halal ! Il ne saurait être question de soutenir trop ouvertement des jeunes femmes qui meurent pour avoir retiré leur voile ! Au fait, Sandrine Rousseau, rien à déclarer sur l’Iran ? Ah oui, c’est vrai, le voile ne vous pose pas de problème particulier, j’oubliais !

Revenons à l’Italie et sa gauche perdante qui, elle aussi, a été abandonnée par les classes populaires, lesquelles, comme en France, savent que, dans son ensemble, elle ne vise qu’un but : déraciner les peuples autochtones et les noyer dans l’immigration. Parce que la gauche est par essence, et dès ses origines, apatride – avec sa politique obsessionnelle de table rase du passé –, elle entend imposer ce dogme à tous les peuples.

Sauf que ça ne fonctionne plus. Les électeurs ne sont pas plus dupes en Italie qu’en France. Mais en France, par des montages politiciens – qui sont du même tonneau moral que les montages financiers des potentats économiques du CAC 40 visant à payer le moins d’impôts possible –, dont l’absence éhontée de réelle proportionnelle n’est pas des moindres, les partis identitaires ne récoltent qu’une portion congrue.

Alors peut-être que Giorgia Meloni ne fera pas de miracles et, sous la pression sordide de l’Europe, ne pourra mener à bien son programme. Il n’empêche, c’est rassurant de savoir que les peuples n’abondent pas dans le sens de la dégénérescence LGBT ou de l’islamisation de leur pays. Parce qu’en France, si j’en crois les médias, tout le monde adore le couscous et les transgenres !

Charles Demassieux