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Giorgia on t’aime, on est de tout cœur avec toi !

« La fête est finie, l’Italie va commencer à défendre ses intérêts nationaux »

Aux derniers résultats sortis des urnes, l’affaire semble bien se présenter pour Georgia Meloni. Son parti Fratelli d’Italia récolterait 25 % des suffrages qui s’additionneraient aux 12 % de Salvini et les 10 % de Berlusconi. Et pourrait compter sur le soutien sous conditions des 15 % du mouvement 5 étoiles. Donc avec une majorité en voix de l’ordre de 60 %. Et plus en sièges, compte tenu du mode de scrutin.

Mais sa nomination n’est pas automatique pour emménager au Palazzo Chigi, même avec une majorité confortable !

Le parcours de la combattante

Si les résultats définitifs confirment cette tendance, va commencer alors le parcours du combattant pour l’heureuse pressentie : choisir ses ministres de façon équilibrée en évitant de froisser les ambitions des uns et des autres, tout en valorisant les compétences. Mais rien d’officiel encore à ce stade de la procédure.

D’abord les 200 nouveaux élus du Sénat et les 400 députés de la Chambre devront se réunir dans les 20 jours, soit le 15 octobre au plus tard, pour élire leurs présidents respectifs.

Ceci fait, le président de la République qui a un rôle de potiche comme sous notre troisième république entamera des consultations purement formelles sur la nomination du nouveau chef du gouvernement,

Les présidents des deux chambres, ainsi que les chefs des principaux partis et les chefs des groupes parlementaires donneront leur avis.

Le chef de l’État donnera alors mandat à une personnalité pour former un nouveau gouvernement. Cette dernière acceptera le mandat « avec réserve » et décidera avec ses alliés des postes ministériels et de la politique à mener.

Avec une majorité claire, ce formalisme désuet peut paraître inutile. Mais ce ne fut pas toujours le cas dans le passé. Avec des majorités instables à géométrie variable, ou des gouvernements de minorité comptant sur les « neutres » pour gouverner. Et ne parlons même pas des satrapes non élus comme l’infâme Draghi imposé par l’eurocrature.

Raboter les angles en politique étrangère

La pierre d’achoppement risque d’être le positionnement de Giorgia sur l’Ukraine, mais on peut la créditer de suffisamment d’intelligence politique pour ne pas créer un abcès de fixation et de discorde sur ce sujet.

Un accord minimum trouvé avec ses alliées, la candidate pressentie se rendra chez le Président et « lèvera sa réserve » et un nouveau gouvernement sera annoncé dans la foulée.

Délais entre un mois et trois mois pour se mettre d’accord entre alliés aux sensibilités proches mais pas toujours copies conformes. En 2008, il avait fallu 24 jours à Silvio Berlusconi record de rapidité, tandis que le record de lenteur de 89 jours fut établi par Giuseppe Conte en 2018.

Ces formalités expédiées, le nouveau gouvernement devra être soutenu par une majorité durable. On peut espérer que la sagesse prévaudra sur les considérations personnelles et les petites frustrations des oubliés à la distribution des prix.

Ceci dit, je dois dire que je suis indigné et ulcéré par les vomissures des médias aux ordres, qui marchent une fois de plus à côté leurs pompes

Première abjection : La pourriture médiatique mondialiste qualifie Georgia de post-fasciste

Pas assez intelligents pour comprendre qu’un communiste ou un démocrate chrétien élu après 1945 était, forcément, un post fasciste.

Le sens des mots échappe à ces crapules dont la vue s’embrouille et la langue devient pâteuse à l’idée intolérable que des patriotes puissent accéder au pouvoir. Malgré les objections, les vaticinations et les menaces de la führette Heil von der Leyen. Qui n’est pas seulement un peu fachotte. Mais nazie jusqu’au trognon.

Deuxième ignominie : « C’est une femme. Saura-t-elle s’imposer ? »

Outre le fait qu’elle a prouvé depuis de nombreuses années de militantisme patriotique sa force de caractère et la solidité de ses convictions, une telle question est incongrue et injurieuse.

Surtout venant de « progressistes » qui se disent féministes tant que leurs femmes prennent des baffes sans se rebiffer.

Troisième aberration :« Giorgia n’aborde pas « comme il faut » le thème essentiel du réchauffement climatique »

Ces journaleux se croient en France où les médias décident de quoi on a le droit parler ou pas, et de ce qui a priorité.

Pour ces canailles, il est intolérable que la grande peur inventée par le Nouvel Ordre Mondial n’occulte pas partout la crainte légitime, raisonnable et effective d’un Grand Remplacement, déjà commencé, de tous les peuples d’Europe.

Quoi, on ne va plus laisser la voie libre aux envahisseurs exotiques aux mœurs, à la culture, à la religion et aux comportements tribaux étrangers à tout ce qui a cimenté notre civilisation depuis plus de 2000 ans ?

Quatrième extravagance qui, bien qu’anecdotique, révèle le niveau de culture affligeant des distingués politologues qui pontifient dans les merdias.

Ils voient Giorgia devenir « premier ministre » alors que le poste n’existe pas en Italie. Et expliquent doctement que c’est à cause de la proportionnelle honnie en France.

Alors que ce scrutin juste et véritablement démocratique ne concerne que les 5/8 des circonscriptions. Les 3 autres huitièmes, c’est au scrutin uninominal à un tour. Dans les deux cas, sauf minima, victoire du premier arrivé quel que soit son score, d’où la nécessité d’alliances… Que les distingués politologues dénoncent comme étant « contre-nature ». Moins toutefois que les pratiques effrontées de Macronescu…

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)