Goasguen et la direction nationale du B'nai B'rith sont dans l'esprit munichois

Suite à la séquence Claude Goasguen versus Riposte laïque voici un rappel de quelques déclarations du député-maire :

 

Le 14 novembre 2009 chez Ardisson :

«On est allé trop loin dans l’assimilation, il faut lâcher du lest».

Un peu plus loin dans l’entretien, il est question de désamorcer par le semblant de débat sur «l’identité nationale» la légitime inquiétude et révolte des Français : «C’est un problème très important pour la France, sinon ça va péter».

Le 15 décembre 2010 chez Field au plus fort de la médiatisation (grâce à RL et à la résistance) de la confiscation de l’espace public par les mahométans  :

«… un islam de la République, ce sera à mon avis beaucoup plus facile qu’avec l’ Église catholique parce que l’islam est moins hiérarchisé que l’ Église catholique et s’adapte parfaitement au pays dans lequel il vit.»

La messe était déjà dite. Goasguen a choisi son camp, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Vivement la libération !

Quant au B’nai B’rith qui était le seul à pouvoir réellement interdire un livre ou des invités à son salon, le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas mis longtemps à céder aux pressions conjuguées de Claude Goasguen, de la fausse gauche, du Crif et consorts.

Nous n’avions pas hésité à Résistance républicaine, quitte à perdre quelques uns de nos camarades, à condamner l’opération «Un bateau pour Gaza». Le B’nai B’rith n’a pas fait preuve du même courage. Il semble que la résistance française ne pourra plus compter sur lui après cette mise au pas.

Après ce revirement et cette prise de distance d’avec la résistance, comment ne pas penser à la traditionnelle et détestable attitude, au manque de solidarité de l’ État d’Israël envers les autres peuples ou minorités qui ont fort à faire avec les mahométans ? Israël n’a, par exemple, toujours pas reconnu le génocide des Arméniens en raison de l’alliance stratégique conclue avec la Turquie. Il y avait quelque chose d’obscène dans cette alliance entre le premier génocideur (non repenti) du XXe siècle avec les victimes du deuxième génocide du même siècle. J’en parle au passé parce que depuis l’attaque turque contre Israël («la flottille»), cette alliance a du plomb dans l’aile malgré les efforts désespérés d’Israël pour se rapprocher à nouveau de la Turquie. La politique néo-ottomane de la Turquie la pousse à donner des gages au monde musulman et à traiter Israël en vassal. Cette brouille a par ailleurs permis un inattendu rapprochement entre Israël, la Grèce et Chypre. Comme quoi tout arrive, même le meilleur !

Dans Difficile liberté, Emmanuel Lévinas fait part de son éblouissement pour la France : «Un peuple qui égale l’humanité et une nation à laquelle on peut s’attacher par l’esprit et par le cœur aussi fortement que par  les racines». C’est cette France que le B’nai B’rith national trahit.

Pascal Olivier

Co-fondateur de Résistance républicaine

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