Gouvernement Di Maio-Renzi : Un mariage à l’italienne pour contrer Salvini

Publié le 29 août 2019 - par - 40 commentaires - 1 833 vues
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La singularité de la crise italienne nous conseille de répartir son évolution en deux moments: depuis son début, le 9 août, jusqu’ à son épilogue institutionnel, la désignation du Premier ministre, le 29  août au matin.

En voici la première partie.

La crise politique en Italie : un concerto en deux sonates, « ouverture »  et « fugue »

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La rupture entre « Lega » et « M5S » et l’ouverture de la crise

« Un coup de poignard dans le dos ! », s’écria Luigi Di Maio, vice-président du Conseil des ministres et chef du M5S, le 13 Août 2019, devant les caméras de télévision, à l’adresse de l’ex-partenaire  Matteo Salvini, qui avait dénoncé le « pacte » de gouvernement au nom de « La Lega », parti  souverainiste et anti-système, mais aussi parti de gouvernement de la République.

« Coup de poignard que les Italiens lui feront payer! »

Dès lors le « contrat de législature » jaune-vert » du gouvernement Giuseppe Conte prenait fin.

S’ouvrait alors dans les spasmes d’un accouchement douloureux et passionnel et d’un séisme politique fébrile et dramatisé, une période de consultations et d’intrigues, les « combinazioni », qui ont bouleversé la « upper class » politico-médiatique pendant vingt jours, pour résoudre le grand dilemme final, l’issue  de  crise, élections anticipées  ou gouvernement institutionnel.

Pour les acteurs de la solution parlementaire, opposés aux urnes, le but affiché  était clair! Il s’agissait de renverser la »formule politique » souverainiste-populiste, jaune-verte (M5S-Lega), par un « ribaltone », au profit des partis politiques, condamnés par les dernières élections , le Parti Démocratique  et autres formations politiques de gauche, pour la constitution d’une coalition rouge et jaune.

Prendrait forme ainsi  un « front uni » anti-Salvini, fondé sur la double négation de la démocratie et du vote populaire.

Dans une république bicamérale, la légalité de la manœuvre serait intacte (une majorité aux chambres), la légitimité discutable (le climat politique et la santé économique  du pays) et la formule politique plus adaptée à une situation générale pleine de dangers (des manœuvres des palais, romains et bruxellois, des jeux pénalisants des marchés financiers et des regards désabusés des Italiens).

Il ne s’agissait pas du  « front uni » anti-fasciste du Komintern, mais de son adaptation post-démocratique, celle de la  coalition « Ursula », du nom de la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von Leyen, bénie par Merkel et Macron et votée par une majorité parlementaire hybride.

L’Italie et la « Souveraineté limitée »

Ainsi l’Italie, « laboratoire politique » de l’Europe, devrait s’adapter  au concept brejnevien de « souveraineté limitée », plutôt qu’à  celui de  « souveraineté partagée  adopté par l’Union et inscrit dans ses traités.

Une crise trois fois paradoxale, qui contredit l’usure exceptionnellement rapide de la formule, (un an, deux mois et 16 jours), tranche dans le vif d’une contradiction unique (un accord politique privé,  » le contrat », entre partis du renouveau,  aux buts électoraux opposés et vise, en dernier à faire de cette expérience un contre-modèle européen, surtout en matière économique (fin de toute politique de rigueur budgétaire, imposée par l’Union européenne et  jugée irrationnelle  par plusieurs pays-membres et transgressée par la France et l’Allemagne, au profit d’une politique expansive, réformatrice et créatrice d’emplois).

La croisade anti-salviniste avait aussi une justification  humaniste, la révolte pro-immigrants de la bien-pensance universaliste, du pape François et des droitdelhommistes.  Faut-il rappeler la nature de cette croisade contre Salvini? Elle a été politique, au niveau international, (offensive des ONG en Méditerranée, complices de réseaux de trafiquants d’êtres humains) et judiciaire, et multiculturelle au niveau interne.

L’anarchie italienne, dépoussiérée de ses anciennes racines pré-modernes, revient en force, y compris au sein d’une magistrature, politisée à gauche, pour remettre en cause l’autorité de l’État, avec l’appui des élites mondialistes.

Ainsi, par cette crise, l’Italie replonge dans l’instabilité antérieure à 2018, en proie  aux arrivistes et opportunistes, réveillés de leurs torpeurs apparentes et ouvre à nouveau sur  la saison des turpitudes qui est à la base du dégoût de la politique et des  dérives  de la démocratie.

Et maintenant « Que faire? ». Recours aux urnes ou coalition jaune-rouge ?

Dans cette confusion des genres, Salvini  a été fort critiqué pour  le « tempo » et pour le « raté » de l’ouverture de crise.

Ainsi, faudra-t-il l’envoyer dans les camps de rééducation de la « Démocratie »,  l’archipel du Goulag, en compagnie de l’ombre de Soljénitsyne, afin qu’il réfléchisse aux mouvements tactiques du souverainisme européen contemporain ?  Ou bien, encore mieux, l’associer à Orban dans l’opposition, afin qu’ils étudient ensemble, dans l’internement des prisons intellectuelles de l’intégrationnisme  européen, la stratégie à long terme de l’État souverain et la révolution westphalienne du XXIe siècle ?

Le barrage à Salvini n’était  pas le seul objectif du renversement des alliances, visant à promouvoir une coalition  jaune et rouge, M5S et PD, qui , en l’état actuel des rapports de forces, compte sur une  majorité de parlementaires et pourrait l’emporter au sein des institutions, 355 députés et 178 sénateurs, sans recourir aux urnes.

Le ravage le plus grand, venait du goût du pouvoir, de la soif de vengeance et de l’attrait dissimulé  pour les fauteuils ministériels, donnant de la force « pervicace » à l’ambition du « ribaltone » et au désenchantement des Italiens.

Le président de la République, malgré son empressement dans la résolution de la crise, pourra-t-il tenir compte des slogans  du cartel des droites, Forza Italia, (Berlusconi), Fratelli d’Italia (Giorgia Meloni), et La Lega (Matteo Salvini), « ni jaune-vert, ni jaune-rouge ! », « élections tout de suite ! », imprimant une accélération et une solution démocratique à l’incertitude ambiante ?

Par une sorte de paradoxe, le paysage électoral est redevenu bipolaire et le pays est à nouveau divisé en deux, radicalisé, partagé entre l’Italie du « Oui » (pour les élections immédiates) et l’Italie du « Non » ( pour un accommodement de compromis  et le renvoi du suffrage), la première coïncidant avec le Nord, la deuxième avec le Sud du pays.

Or, au soir du 26 août autour de 21 heures, toute interrogation aboutissait à trois scénarios possibles : une entente jaune- rouge Lega- PD, une recomposition révisée du contrat Lega -M5S, ou  un gouvernement technique pour la préparation des élections anticipées.

Les trois issues de crise et les préférences de Paris, Berlin et Bruxelles

De toute façon, jusqu’à nouvelle convocation électorale ne sera pas mis fin à la coexistence de deux paradigmes, qui avaient été à l’origine brutale de la crise, à savoir le système des « opinions et des sondages » et le « systèmes des consensus réels », autrement dit au creux indissociable entre les subjectivités partisanes, la voix du peuple et les intérêts de pouvoir.

Par ailleurs même l’amour est devenu asymétrique entre  l’Italie et l’Europe, qui ne s’aiment plus de la même passion, restée  toujours d’un platonisme rationnel.

En effet Paris, Berlin et Bruxelles se prodiguent en conseils et en recommandations, bref, dans l’indication sournoise de préférences voilées.

La seule intervention explicite a été celle de Macron, qui, lors d’une conférence de presse du 23 août, avant le G7, a rappelé que : « l’Italie  est un pays ami et un grand peuple, dont le destin est profondément européen. Il mérite un gouvernement et des dirigeants qui soient à la hauteur ». Faut-il voir, dans cette mise en garde,un futur accueil au tapis rouge, pour  Luigi Di Maio, sur les avenues qui mènent à Bruxelles ?

À titre de rappel, la stratégie du Prince entend jouir d’une complète liberté d’action, en Europe et dans la Méditerranée élargie. En ce qui concerne l’Europe, un aggiornamento » est cependant nécessaire entre la conception gaullienne de l’Europe comme multiplicateur de puissance pour la France et la conception multipolaire et souverainiste de l’Europe, comme fédération d’États indépendants et coalisés, dans un contexte planétaire turbulent et sans pitié.

Quant à Salvini, Macron, contraire aux pratiques « d’une autre politique », s’est opposé constamment au ministre italien sur les dossiers les plus brûlants, la Libye, les flux migratoires, la politique de relance, la vision de l’Europe et « le souverainisme national », gardien des permanences et des héritages et plus proche de Edmund BurKe, que de Frederich von Hayek et de son radicalisme de la modernité.

Le 27 août à 21 heures, coup de scène ! « Il Ribaltone »(le grand retournement) et l’accord entre M5S/PD.

Tout bascule vendredi 27 vers la fin de l’après-midi, lors du retour à Palazzo Chigi du président du Conseil des ministres démissionnaire, Giuseppe Conte, revenu  du G7 de Biarritz.

Le dialogue entamé dans la journée par M5S et PD, subit alors un tournant important et  le rapprochement qui  avait été tenté, étudié, calculé et enfin perfectionné, fait surgir du cylindre de magicien Di Maio le nom de Giuseppe Conte, comme garant de la formule jaune-rouge et nouveau Premier ministre, à proposer au chef de l’État.

L’assignation du mandat,  dans la formation de l’équipe ministérielle devait suivre rapidement, le lendemain, à la fin du deuxième tour des consultations .

En effet, à la différence des régimes présidentiels, où la nomination du Premier ministre procède directement du chef de l’État, la procédure des régimes parlementaires remonte par le bas, du parlement et des partis politiques vers le haut.

À ce point, une première nouveauté, de portée européenne,  émerge de cette grande manœuvre institutionnelle, l’exclusion de la Lega et des souverainistes de l’aire de gouvernement et, non moindre, l’accession au pouvoir des deux partis, le M6S et PD, qui ont été les deux  grands perdants des dernières consultations électorales, ce qui conduit au paradoxe d’un gouvernement de recalés et non légitimés par le peuple.

Or, la perversion et la corruption du jeu démocratique s’explique en Italie par ce refus du recours aux urnes,  installant au pouvoir ceux qui ont œuvré pour les jeux  du pouvoir, arguant d’une homogénéité d’orientations avec la majorité exprimée au parlement européen, pour la nomination de Ursula von Leyen.

Apparaît ici, de manière flagrante, la fragilité d’un gouvernement hétéro-dirigé par l’Union européenne, dont l’ingérence politique remonte au gouvernement Monti de 2011.

Par la même occasion, un regard sur le système politique italien, malgré les différences institutionnelles avec la France ou l’Allemagne, concerne la destructuration de ce système avec un bipolarisme innaturel, que l’on pensait oublié avec la première république, entre un M5S, qui est un mouvement post-idéoogique récent et le dernier parti-État de l’échiquier politique du XXe siècle, le  parti démocrate.

Ainsi et dans ce cadre, acquièrent une nouvelle centralité le parlement et le rôle du Premier ministre.

« Conti bis. Habemus papam! »

Malgré un extraordinaire jeu de transformisme, Giuseppe Conte, changeant soudainement d’épaule à son fusil, en son rôle conjoint, de médiateur, de garant et d’acteur décisif de l’alliance jaune-rouge, recouvrira également celui d’un raccord indispensable entre l’Italie et L’Europe et l’Italie et la communauté internationale.

Ainsi, après avoir dissocié le populisme de Di Maio du souverainisme de Salvini, la figure du chef du gouvernement « Conti bis, » sera-t-elle en mesure de conjurer la contamination du PD, parti d’appareil, par le transformisme rapide du M5S, désormais inféodé aux  lobbies du pouvoir ?

Et, beaucoup plus important, bénéficiant désormais de la bienveillance de l’Union européenne pourra-t-il inverser la prédominance représentative du Sud sur le Nord du pays, et donc de l’assistentialisme sur le productivisme et du Welfare State sur le libéralisme ?

En perspective, le M5S, mouvement de la décroissance doctrinale ne provoquera-t-il pas un regain  accru, par un effet de boomerang, d’une grande vague nordiste et léguiste de retour ?

Pour l’heure, la tension qui avait enflammée les Italiens se relâche momentanément à l’annonce de la découverte d’un pontife miraculeux, promis  par le titre d’un journal provocateur :

« Conti Bis. Habemus papam !  »

Investiture de nécessité

Le 29 août, au matin, après deux tours de consultations, cette crise atypique prend une tournure clairement institutionnelle par le mandat, officialisé par le chef de l’État, Sergio Mattarella, au président du Conseil sortant, Giuseppe Conte.

Ce dernier est chargé de référer sur son projet de gouvernement et sur la composition du ministère dans les délais les plus courts.

L’expérimentation, à l’échelle européenne, marque l’échec momentané de Salvini et du souverainisme et laisse sur le terrain deux orphelins, Boris Johnson et Marine le Pen.

Elle est suivie attentivement par Bruxelles et par Paris, à l’heure du Brexit et de la suspension du Parlement britannique pendant quinze jours, pour forcer à un « No Deal ».

Les forces eurosceptiques sont attentivement surveillées par les institutions européennes et les marchés internationaux et un cordon sanitaire avait été déjà organisé au parlement de Strasbourg, pour qu’aucun souverainiste ne soit nommé président de Commission.

À l’heure où l’économie globale ralentit et un début de législature européenne se dessine, Giuseppe Conti doit séparer les deux jumeaux terribles d’Europe, l’Italie et la Grande-Bretagne, au nom de la stabilité politique.

Il doit interdire à tout prix que dans ce mariage à l’italienne, la mariée ne se jette dans les bras du loup.

Dans la situation actuelle, d’une alliance gouvernementale à gauche sans vote populaire et parsemée de difficultés innombrables, la logique du pouvoir  profitera plus à l’opposition ou aux détenteurs de la décision politique, aux manœuvres de palais ou à la colère des peuples ?

Irnerio Seminatore

Bruxelles, 29 août 2019

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Notifiez de
saurer

Bruxelles est parvenu à ce qu’il voulait : exit Salvini et reprise à outrance de l’immigration …

JEAN

Ils vont jouer la durée, avec le temps une partie importante du peuple oubliera Salvini et rentrera dans les rangs bien sagement, il reste toutefois encore une chance, cette alliance contre nature peut se fissurer très rapidement, et devenir ingérable, c’est peut-être sur ça que compte Salvini, en tout cas je l’espère très fort pour lui, la réussite de Salvini serait un exemple pour tous les peuples d’Europe soumis à la dictature de Bruxelles et ça ce serait très dangereux pour cette organisation mafieuse, dont les principaux membres ne sont pas élus,

le Franc

un argument fédérateur, obliger le pouvoir à renoncer au terme « démocratie » dès lors qu’il s’adresse au Peuple, après les coups de butoir de sarkosy et maastrich, du Brexit qu’ils bloquent désormais depuis des années, et aujourd’hui dans l’affaire Salvini, et demander la libération immédiate avec 0 euro d’amende des filles et mecs de Génération Identitaire.; toutes les autres manifs, corporatistes ou autres ne servant que de leurres pro étatistes-macronistes afin de gagner du temps pour finaliser leurs sombres desseins d’islamisation de l’europe.

POLYEUCTE

Comme écrit ici dès le lendemain de la démission de Conte,
« C’était écrit d’avance » !
Bruxelles préfère l’immigration aux déficits ?
Comme disait Churchill, elle aura les deux… Plus le Bordel !

Economie de guerre

Ce n’est pas un revers, au contraire, les italiens savent maintenant qui sont les traitres et qui sont leurs véritables serviteurs.
Avec le retour des débarquements de migrants( Open Arms= Open Society de Soros), Salvini va se ménager un retour avec des scores de sénateur.
La montée des patriotismes insultés et traités de populisme va devenir incontrôlable pour ces traîtres qui seront balayés et sans doute plus violemlent qu’ils ne s’y attendent.

Economie de guerre

La trahison du mouvement 5 étoiles permet au contraire du qualification le mouvement 5 étoiles dans la figure emblématique et tu es un comique Beppe Grillo va retourner dans les limbes de l’histoire d’où il est sorti.
Voilà à partir de combinazione qui se rapproche de tout ce que les Italiens ont détesté par le passé.
Une trahison de plus contre le peuple mais cette fois-ci je pense que le peuple italien en est parfaitement conscient personne n’a oublié la magouille entre Conte et Merkel alors qu’il croyaient que le micro non enregistré pas leur conversation.
Stopper l’immigration n’a rien de raciste c’est simplement une réaction vitale pour un pays qui veut durer dans l’histoire.

Economie de guerre

Je corrige, permet au contraire la clarification.

jeanejan

J’ai honte EN VOYANT CES DEUX ABRUTIS ,d’ être d’origine ITALIENNE Ils ne sont pas mieux que les pourris que nous avons chez nous, ce ne sont pas eux qui nous sauveront

Eric Fletcher

Un parti « anti-système » qui se recycle dans la « Combinazione » ! Il fallait s’y attendre !

caramel

le mouvement 5 Etoiles est mort
il va retomber a moins de 5%
comment un parti anti système renie ses idées et collabore au système anti démocratique

patphil

combinazzione à l’italienne!
comme en france, l’union de la gauche et de la droite molle pour garder leur gamelle

versaline

Parti démocrate et 5 étoiles réunis = mariage de la carpe et du lapin… ils sont gâtés les Italiens !!!

François BLANC

Deux putes marxistes qui ne vont pas tarder à se poignarder dans le dos

. Dupond 1

On en reve !!!

Cesare

Excellent article ! Il est étonnant que l’auteur n’ait pas cité que derrière les PD se cachent les communistes. Ce sont des spécialistes pour dissimuler qui ils sont.

Archange

l’Italie est un pays ami et un grand peuple, dont le destin est profondément européen. Il mérite un gouvernement et des dirigeants qui soient à la hauteur ».
Vous avez raison de le souligner ,Macron,mais vous, et votre gouvernement êtes vous à la hauteur de gouverner la FRANCE ?

jeannot

Coucou ! Revoilà renzi ! Tu les fous dehors par la porte, ils reviennent par la fenêtre. Les italiens ne vont pas du tout apprécier cet nième déni de démocratie. La colère doit être bien grande ce matin en Italie. Et on ne va entendre parler que ce ça sur toutes les chaînes, les chiens de garde du système vont frétiller de plaisir en évoquant le revers de Salvini.

patphil

combinazzione…
les 5 étoiles rejoignent la droite molle comme en france umps est devenu larem
ça me rappelle ce que disait manuel valls « si le fn gagne nous ne le laisseront pas prendre le pouvoir! »

amril

Exactement.
Attendons la réaction du peuple face aux nouveaux arrivages.

François Desvignes

Ce qu’il y a de bien avec les combinaisons de partis c’est qu’en y excluant le peuple, leur espérance de vie ne dépasse pas trois mois.

Qui est le délai légal de l’avortement.

patphil

en france ça fait 40 ans que la gauche vote aussi pour la droite et la droite molle pour la gauche

BERNARD

J’espère que les manifs d’opposition en Italie seront plus efficaces que celles des GJ en France, à mon avis ça devrait chauffer d’ici peu et ça sera peut-être enfin un moyen de revenir à des bases populaires plus solides de crever l’abcès de cette justice anti-lois contre les migrants. Ce n’était plus tenable. Salvini stoppe les bateaux, la justice décore les capitaines chariant la submersion !

De toutes manières on savait que l’alliance Ligua/M5S ne tiendrait pas longtemps, si Salvini l’a fait sauter, je pense qu’il n’est pas si con pour l’avoir fait dans un mauvais timing.

L’UERSS doit bien rigoler… mais seulement pour le moment. En tout cas BoJo leur a fait une belle entourloupe !

FCC Cercle Légitimiste de France

… et devrait conduire l’ Italie à sortir de l’ euro voire de l’ UE… ce qui affaiblira voire détruira l’ euro voire l’ UE. Autre effet de l’ arrivée massive à nouveau des clandestins afro-arabo-mahométans et de la sortie consécutive au moins de l’ euro, le retour aux affaires de M. SALVINI, peut-être après des élections anticipées: il sera alors l’ homme fort soit sorti des urnes, soit imposé par la situation et il pourra alors mener son programme avec le soutien de Forza Italia et Fratelli de Italia. Enfin le succès pour les Italiens échappant ainsi au scénario grec.
Fernand CORTES de CONQUILLA CLF Tél.: 06 04 08 46 36 fcdc@bbox.fr

Pierre ESCLAFIT

C’est sans doute sans compter sur les amis européens parti prenante dans la direction de l’Europe. Qu’ils veuillent se préserver du vote du peuple c’est leur seul recours.

FCC Cercle Légitimiste de France

Il est certain que les europeistolâtres font tourt ce qu’ ils peuvent pour tenir les peuples à l’ écart. En vain car ils sont vite démasqués et cela contribue à démonter que la république est un régime très malsain au service de l’ étranger, des escrocs, des menteurs et des voleurs dans tous les pays.
Je suis heureux des commentaires très positifs suite à cette contribution d’ IS dont celle de Natou infra que j’ ai rejoint hier soir alors que j’ en prends connaissance maintenant.

FCC Cercle Légitimiste de France

M. Irnerio SEMINATORE nous livre une excellente analyse de la situation politique en Italie. Les européistes de Bruxelles ont poussé à la solution contraire à la démocratie de M. SALVINI désireux d’ en appeler aux urnes afin d’ avoir les moyens du programme politique de ses électeurs. Une réunion de bras cassés empêche le retour aux urnes apprête à gouverner en trahissant Italie et Italiens. Cependant, ce gouvernement de circonstance risque d’ affronter à très court terme de dures réalités qui lui échappent et lesquelles étaient certainement prises en compte par M. SALVINI: l’ arrivée massive de clandestins du sud du Mare Nostrum susceptible de soulever l’ ensemble des Italiens soucieux de survivre et le désastre économique, financier et monétaire qui sera ainsi précipité et devrait….

Natou

Matteo Salvini retourne dans l’opposition alors qu’un gouvernement de coalition entre le Mouvement 5 étoiles et le Parti démocrate va voir le jour. Mais il prépare déjà son retour au pouvoir. Il n’est pas fini du tout !

Bella ciao

Salvini Bella ciao ciao ciao 😂😂😂 Quelle déception pour vous (mais vous commencez à avoir l habitude avec toutes ces roustes que le FN se prend élections après élections) qui rêvaient d une coalition européenne d extrême droite ; Caramba encore raté !

beretvert

Attend bouffon muz on vous fera revivre la bataille d’alger ils ne rigolaient pas les paras et la géhenne sur les rouston tu m’en dira des nouvelles Caremba

Rosalie

« la géhenne sur les roustons »… c’est pire que tirer le diable par la queue ?

LSAO

Pas très argumentées comme insultes très contre-productives en plus🙈

Sniper 338

LSAO…..ils certain que pour des oreilles prude comme toi la vérité pleine face tu ne peut
L’intèrprété que comme une insulte a t’a doxa de gauchiass. ..
Contre productif tu dit ?…..Ben t’a surement raison être un getils bisounours avec les barbaresques mahometans et leurs chiens traitres gauchiass islamos collabos mondialistes parasitaires. …tu vas certainement être tres productif d’une efficacité inoui
Espece de bouffon suffisant tu a beau te caché derriere des verbiage de
pseudo-sagesse …la vérité qui ressort de ta prose et c’elle de la soumission d’un lache d’un sans couilles. .donc d’un future traitres inéluctable ..si c’est dejas pas le cas !

beretvert

Ha ça ira ça ira les collabos à la lanterne ha ça ira ça ira les collabos on les pendra
Et on va leur percer le flanc
RÉVOLUTION

Pierre ESCLAFIT

Belle vision de la démocratie qui élimine le peuple des décisions. Qui est fasciste ?

nathalie

le bon sens populaire le dit si bien : qui rira bien qui rira le dernier !
Le principe de réalité joue dans le camp des Patriotes

. Dupond 1

+1000000000000000000000000000000000000000

Platipus

Très intéressant, de belles références, le début est un peu difficile, sachez que de nombreux français ne comprennent pas l’italien, riboltone= un revirement, un changement impressionnant dit le dictionnaire sur le net, Pourquoi ne pas mettre en bas un nota bene…

Cosmopolites Dégagez

Les Conspirateurs Cosmopolites GauchiaSSes complotent pour faire tomber le rempart Nationaliste Salvini.

patphil

et ils ont gagné, l’umps devenu larem est défendu par les chon-bendit, romain goupils etc.

beretvert

Oui mais 50 après ils sont LREM et dans moins d’un an ils seront en HEPAD