Grâce à nos brillants dirigeants, l’islam progresse dans toute l’Afrique

Publié le 31 octobre 2012 - par - 2 617 vues
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L’étau se resserre au sud.

Si la mâchoire en est encore au stade expérimental chez nous, elle s’affermit au Maghreb, plus bas encore, au Mali et, occultée par nos médias, dans des pays comme le Burkina, le Nigeria, la Côte d’Ivoire. En vérité partout où l’Islam longtemps tenu en laisse par des régimes forts se trouve aujourd’hui libéré par l’inconséquence à maints égards complice de nos élites.

La Tunisie, d’où partit un mouvement dont les ultras retirent sous nos yeux le bénéfice, est le terrain privilégié de ces travaux pratiques. On nous parle de camps d’entraînement pour djihadistes, de villes sous contrôle des religieux, de recul massif de quelques acquits essentiels, de désarroi profond des laïcs et de cette peur qu’engendre la quasi-certitude de vivre bientôt sous la contrainte des fanatiques. Au regard de cela, il est possible de comprendre ce que vivent en ce moment les populations livrées quant à elles pieds et poings liés, au Nord-Mali, aux fous de Dieu.

Des assassins sont là au pouvoir, petits frères des Talibans, adeptes du même arasement des cultures et des civilisations, obéissant à la même lecture au mot près d’un cahier des charges guerrier déguisé en code de conduite civil et spirituel. Face à eux, quand des vestiges pré-historiques sont purement et simplement détruits au Maroc, si près de nous, la communauté internationale semble décidée à agir.

Je ne sais trop comment des soldats venus d’Afrique Noire vont apprivoiser les sables du Sahara occidental. Il leur faudra, je pense, un solide environnement technologique pour les empêcher de s’y engloutir face à des gueux surarmés (par la « via Lybia », merci Monsieur Lévy), parfaitement formés à les fréquenter et à s’y fondre pour préparer des attaques meurtrières. L’affaire risque bien d’être tout aussi délicate, dans un décor certes différent, que celle de la traque coalisée de 2002, en Afghanistan.

Il faut donc souhaiter que contrairement à cette dernière, qui cessa avant d’avoir nettoyé le pays pachtoun de ses hôtes indésirés, le travail, s’il est initié, soit fait cette fois jusqu’au bout. La possibilité d’une extension de la besogne à des territoires voisins n’est pas à exclure et là, évidemment, la donne ne serait plus la même. La bande sahélienne concernée est une véritable poudrière s’étalant du sud du Maroc à celui de l’Égypte. Compte tenu de l’évolution des choses dans ces pays, tout peut être envisagé à commencer par une guerre sainte unissant les musulmans les plus déterminés à en découdre, sous le regard soi-disant neutre des régimes « modérés » nouvellement mis en place. Monsieur Hollande évoquera-t-il cette possibilité ainsi que celle d’un passage de troupes par les oasis du sud lors de son voyage expiatoire en Algérie?

Là est l’immense ambiguïté de l’islam face à sa matière intime, la guerre. J’attends encore d’entendre la voix unanime des prêcheurs de paix réclamant qu’on en finisse avec la purulence nommée, par pure commodité, islamisme radical. Que ce soit en Europe ou en Afrique, ce cri de nourrisson semble n’être jamais sorti des gorges dont nous subissons pourtant, ici, le flot grossissant de ressentiment, de colère et, couramment, de haine affichée.

Il est donc illusoire de penser qu’un retournement militaire contre ceux-là même que nos « conseillers » ont installés là où ils sont désormais n’entraînera aucune réaction en France. C’est un danger majeur, au moment où Monsieur Valls ouvre un peu plus encore les vannes de l’immigration arabo-africaine. Pense-t-il vraiment y trouver les modérateurs dont trente années de gabegie ont élargi le champ d’action aux dimensions du pays tout entier? Quelle inconscience! Jeter ça au visage des Français quand tous les indicateurs sont au rouge!

Guerroyer, même par personnes interposées, en terre d’Islam et cette fois pour y étaler comme en Afghanistan de la chair à martyres, nous sera quoi qu’il en soit comptabilisé en passif. C’est par avance du ressentiment, de la colère et de la haine en supplément. Face à cela, la repentance sans doute conjuratoire affichée ces temps-ci au sommet de l’État (quoique démentie par Monsieur Fabius concernant le voyage présidentiel en Algérie) ne sera jamais qu’une compresse de gaze sur une fracture ouverte.

Alain Dubos

Et puis… parmi les nouvelles de la semaine, une perle à peine plus grosse que les autres. A l’Université de Montréal, on collecte du sang 100% musulman, pour la « brillance infinie de la splendeur de l’Islam sur le campus » et en vertu de la proximité génétique entre donneurs et receveurs. Ainsi l’utopie hitlérienne des lebensborn et du sang sacré, rectifiée par les « savants » du Qatar ou de l’Arabie, revit-elle dans cet aryanisme dégénéré dont nul cénacle de grandes gueules aux ordres ne dénonce à cette heure l’épouvantable réalité racialiste. Une nuance tout de même : les bras dénudés des donneuses seront abrités des regards impies par un rideau. On respire!
Source : LesNews et 98,5FM.ca

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