Grâce à Pierre Cassen, les Douze « P… de l’Islam » n’auront pas froid cet hiver…

Publié le 20 novembre 2018 - par - 19 commentaires - 1 395 vues
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Amis qui luttez contre l’islamisation de nos pays, réjouissez-vous ! En ces temps moroses de Macronie avachie, voici une occasion de franchement rigoler.

Lisez le livre de Pierre Cassen : Et la Gauche devint la putain de l’Islam. Vous y trouverez le portrait de douze salopards, douze collabos de l’armée d’invasion qui, tous, méritent… (non, Messieurs et Dames de la 17e chambre, je ne dirai pas le châtiment que, à mon avis, ils méritent. Devinez !). Ce qui est drôle, c’est que ce sont tous des guignols. Dans leur groupe, pas un seul caractère, pas une seule valeur. Uniquement des baudruches qui ne font que parader, bavasser, éructer, mentant, trichant, menaçant, et pour quoi ? Pour flatter leur ego et augmenter sans cesse leurs prébendes. J’ai bien cherché, je n’ai pas trouvé parmi eux un seul ennemi digne de respect. Uniquement des êtres méprisables.

Et Pierre se les farcit un à un. On savait qu’il est habile à se servir des mots, par la parole mais aussi par la plume, qu’il vise juste et frappe fort.

Ici, il est au meilleur de sa forme. Il faut dire que la matière est riche. Gérard Filoche, qui passe du trotskisme à l’inspection du travail, Attali, le laquais bilieux du fric, découvreur de Macron, le rothschildien Choupinet lui-même, Caroline Fourest, qui dit détester Tariq Ramadan, mais injurie tous ceux qui luttent contre son influence… Vous allez bien rire, je vous le promets.

À moins que vous ne pleuriez de voir notre pays aux mains de ces traîtres. Car, jusqu’à maintenant, ce sont bien eux ou leurs semblables qui, directement ou par droite complice interposée, depuis quelque trente ou quarante ans, gouvernent la France, l’appauvrissent pour enrichir davantage encore les financiers internationaux, nous ont réduits à n’être que les soumis des technocrates de Bruxelles. Ce sont eux qui, avec constance, délocalisent nos productions, détruisent nos services publics, sabotent notre enseignement, sapent notre langue et notre culture. Ce sont eux qui ont fait venir nos pires ennemis par millions chez nous, leur ont offert mairies et casernes par centaines, leur ont concédé des « quartiers » entiers.

Mais, amis, je vous connais et je sais que vous ne vous arrêterez pas aux larmes. Viendra bien vite la colère et, aussitôt, le désir de faire, enfin, la guerre.

En refermant le livre de Pierre, vous direz, j’en suis certain, comme l’enfant grec du père Hugo dont la ville venait d’être ravagée par des musulmans : « Je veux de la poudre et des balles. »

Dans la deuxième partie de son livre, Pierre raconte son parcours à gauche, avec sincérité, sans rien cacher de ses erreurs, de ses aveuglements, de ses fautes. Nous devons nous demander pourquoi et comment un homme jeune, généreux, intelligent comme lui s’est laissé harponner par des escrocs, s’est conformé à leurs mots d’ordre, au point d’arriver presque à excuser certains de leurs forfaits… Pierre nous dit aussi comment, un jour, il s’est réveillé, a compris et est devenu celui que nous estimons et aimons. Il a créé Riposte laïque, rassemblé des vaillants autour de lui. Il anime le plus beau réseau de la Résistance. Il nous emmène sûrement vers la victoire.

Un conseil encore. Montrez le livre, avec sa couverture (douze magnifiques dessins de Ri7). Exposez-le à l’entrée de votre demeure, dans votre salon, partout où vous êtes assuré qu’il sera vu. Certains de vos visiteurs vous tomberont dans les bras, heureux de rencontrer un frère de conviction. Profitez-en pour les enrôler dans le bon combat. Quant aux autres, vous serez pour eux un facho, un raciste, un lépreux, un nationaliste… Alors, devant eux, affirmez-vous, avec fierté, ils s’enfuiront, et vous serez débarrassés de ces individus malfaisants.

René Marchand

P.-S. – Pierre, tu fus cocu. Moi aussi. Mais plus que toi : par la Gauche d’abord, puis par la Droite.
Aux abords de mes vingt ans, j’étais scandalisé par la politique de la France en Algérie. J’étais mendésiste. En 1955, j’ai mis tous mes espoirs dans le Front républicain, qui promettait de négocier, de chercher une solution digne des idéaux de la gauche. Las ! Trois tomates lancées à Alger contre la voiture de Guy Mollet, et ce fut le vote des pleins pouvoirs à l’armée, l’envoi du contingent outre-Méditerranée… Je n’ai plus jamais voté à gauche. J’ai vu 68 comme la poussée de fièvre de jeunes bourgeois gâtés, rien de plus ; pour moi, l’élection de Mitterrand fut la victoire d’une cynique toute main qui ne pouvait que nous conduire plus avant dans la catastrophe.
Devenu gaulliste, je me suis battu pour Chirac, qui se disait lui aussi gaulliste, et tu sais comment le Corrézien s’est comporté.
À l’époque, quand j’ai découvert que j’étais le roi Dec, je me suis composé un poème pour bien me rappeler à moi-même quel crétin j’avais été. Je t’en envoie une copie, un petit cadeau d’ex-cocu à ex-cocu.

Le congrès

Au congrès des cocus, j’étais au premier rang
Parmi les plus en vue, et même un pas devant.
Il aurait fait beau voir que quelqu’un me dispute
Cette suprématie gagnée de haute lutte.
Car si je suis cocu, je le dois à moi seul,
Et si je le demeure au seuil de mon linceul,
Ce sera par effort et par longue patience,
Par volonté constante et par ma persistance
À ne tirer leçon en rien de mes bêtises,
À être aveugle et sourd à toutes les traîtrises,
À vouloir demeurer sincère et généreux,
Parfois même fidèle, un comble, nom de Dieu !

Lorsque je pénétrai dans le grand hall voûté,
Cent mains tendues vers moi se sont précipitées ;
J’entendis un hourra ! qui montait jusqu’au lustre
Et quelqu’un qui criait : – Gloire au cocu illustre !
Les caméras tournaient, les flashes crépitaient,
Des bravos résonnaient, qui me plébiscitaient.
Au sommet de mes cornes, une femme infidèle
Posa un gros bouquet de grosses fleurs très belles
En m’embrassant : – Mon cocu préféré, dit-elle.
J’étais ému surtout à voir la ribambelle
De ceux qui, aujourd’hui, me fêtaient comme un roi
Et qui pourtant, un jour, s’étaient foutus de moi.

Tous ces cocus étaient de multiple acabit,
À commencer bien sûr par le cocu de lit,
Le cocu très banal, celui de l’adultère,
À l’image ancestrale et qui toujours prospère ;
Je distinguais aussi des cocus toutes mains,
Qu’on voit guère au théâtre et dont on parle moins :
Le cocu des idées, parfois très pathétique,
Cocu philosophique, ou idéologique ;
Non loin de celui-là, le regard un peu triste,
Le mort au champ d’honneur, le cocu pacifiste
Qui croyait au grand soir : par son casque troué
Sort la haute ramée d’un naïf bafoué.

J’appartiens à l’élite, et en suis orgueilleux :
Aux cocus politiques ; il n’en est pas de mieux,
Pas de plus obstinés, de plus récidivistes.
Cocus in aeternum ! Dans leur très longue liste,
Les cocus de Chirac sont des plus renommés.
Un stand les exposait, bien rangés par années ;
La cohabitation grossissait leur cohorte ;
Les vétérans chenus ouvraient tout grand la porte
À la cohue des bleus, déjà coulés au moule.
Le pompon cependant dans cette grande foule
Revenait sans conteste aux cocus de Mitt(e)rrand
De tous les plus nombreux, de tous les plus contents

Pendant un jour entier, des orateurs diserts
Ont donné leur avis dans des discours divers.
La gauche a demandé des droits supplémentaires
Pour le cocu prolo et pour le fonctionnaire.
La droite s’aligna sur tous ses points de vue.
Le consensus se fit, melting pot des cocus.
Pour ma part, je m’en tins, parlant à la tribune
À louer fortement la sagesse opportune
Du cocu, bon garant du mouvement dans l’ordre,
Qui sait nous éviter les écueils du désordre
En élisant toujours celui qui triche et ment,
Et le pérennisant jusqu’à plus de cent ans.

Il fallait pour conclure élire un président.
Mes amis me pressaient, me donnant pour gagnant.
Je fus donc candidat, je me laissai convaincre.
J’abandonnai ma femme et, dans l’espoir de vaincre,
Je quittai mon travail pour disposer de temps,
Vendis mon logement pour avoir quelque argent…
Ce qu’alors j’ignorais, c’est la grande magouille
Que menaient mes amis en sous-main, les fripouilles !
Je ne servais qu’à faire élire un adversaire
En détournant des voix proches d’un parti frère.
Mes amis savaient tous que je serais vaincu :
Ils m’avaient bien trompé, m’avaient bien fait cocu.

(extrait de L‘Onagre)

Commander le livre « Et la gauche devint la putain de l’islam » :

https://ripostelaique.com/livres/312481

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Notifiez de
Garde Suisse

La « gauche » et ses représentants ont une vieile tradition d’enfumage du Peuple. En Vendée, nous avons l’exemple de ma famille Clemenceau qui a toujours roulée sur l’or, même sous l’ancien régime, possédant plusieurs châteaux et ayant agrandi leurs terres grâce aux ventes de biens nationaux, vivant parmi des paysans « très à droite », qu’ils exploitaient comme les autres propriétaires ! En se moquant en plus de leurs superstitions. Vous voyez qu’ils ont une tradition !

Jean-Louis Chollet

« Un conseil encore. Montrez le livre, avec sa couverture (douze magnifiques dessins de Ri7). » Merci René pour ce commentaire laudatif bien mérité pour Ri7, dont le talent fut pour moi un défi difficile quand il a fallu créer la couverture de ce livre, avec 12 caricatures au trait, en noir et blanc et en respectant les standards stricts de Pierre que j’ai un peu bousculés, il faut le dire, et cela dans un délai très court. Mais voilà, comme le disait Le Corbusier (dont, par ailleurs, je n’aime pas les réalisations) : « Pour faire un bon projet,… lire la suite

FRANCE PILLEE

Quelqu’un de riposte laïque va-t- bientôt commenter le livret tricolore de Aubert (LR) ?
merci

Marnie

J’ai un seul regret : Sarkozy devrait figurer dans cette liste.

BERNARD

Je pense qu’on pourrait de même faire sans problème une édition avec les 12 putains de droite de l’islam, sans aucun problème, ….. qui s’y met ?

Marnie

BERNARD Comme d’habitude la fausse droite a emboité le pas et n’est jamais revenue sur les décisions de la gauche. D’ailleurs l’appellation ‘UMPS » est largement méritée

BERNARD

Pas seulement « jamais revenue » mais plus encore « empirée !!! » Nos plus grands traitres sont plus à droite qu’à gauche, car à gauche au moins, on savait à quoi s’en tenir !

Marnie

Si vous dites cela c’est que vous en êtes convaincu et de le dire c’est votre droit. Mais je ne suis pas d’accord avec vous. Les véritables traitres à la France sont les socialistes (les ultra et le tout venant) aujourd’hui comme hier. La fausse droite leur est semblable et là se trouve le vrai problème.

Jill.re

Dans le rôle de putain, à vrai dire la gauche ne
sait plus où donner de la tête, car depuis plus
de 80 ans, elle est très sollicitée.

Elliot

Bonjour ! J’ai lu le livre (Pierre, juste une petite coquille page 241 sur la date 1993…c’est 2013) ….excellent ! Une vie entière consacrée à la lutte avec en apothéose le combat ultime contre l’ennemi plus que redoutable : l’islam ! Je me sens tout petit moi avec seulement mon combat syndical (37 ans quand même) ! Par contre depuis le début (1980) je lutte contre l’islamisation/immigration de la France avec mes maigres moyens….Nous sommes mal embarqués mais l’espoir demeure ! Bonne journée !

Pierre Régnier

Toujours dans le même combat, aux côtés de Pierre Cassen et de René Marchand, je ne vois pourtant toujours aucun espoir ailleurs que dans une démarche de gauche pour la liberté, l’égalité, la solidarité, la justice et la sauvegarde de la planète. L’économisme, aujourd’hui adopté et promu par tous les partis politiques, « de gauche » et de droite, me paraît toujours être une impasse.

hathoriti

mais la gauche a toujours trahi et vous ne voyez qu’elle pour la liberté, l’égalité, la SOLIDARITE ? la solidarité pour qui ? pour les migrants ? vous plaisantez ? la gauche est un cancer, il faut s’en débarrasser !

Pierre Régnier

Vous m’avez mal lu. C’est CE QUE LA GAUCHE A TRAHI qui reste pour moi un bon objectif. Et, qu’il faille se débarrasser de l’actuelle « Gauche » j’en suis aussi convaincu que vous.

montecristo

Il y en a qui ont eu la chance de naître dans un milieu culturel qui leur a évité d’épouser les multiples idéologies de notre temps. Ils n’ont pas cru au fascisme, ni au communisme, ni au gaullisme ! Pas seulement par raisonnement , mais aussi par nature. Pour la bonne raison que, par instinct, ils savent qu’en cette matière l’admiration est preuve d’ignorance. La seule chose qui les a portés c’est le patriotisme … qui n’a rien d’une idéologie.
Je suis très heureux de voir que la réalité rattrape un jour ou l’autre tous les idéologues !

Jill.re

Le gaullisme est mort avec De Gaulle… vous ne
prenez tout de même pas cet abrutis de Chirac, et
ce faux-cul de Juppe pour des gaullistes.

montecristo

Jil.re Je parle de vrais patriotes … pas des arnaqueurs !

Allonzenfan

« Si vis pacem, para bellum… »

🇫🇷 ANCIEN COMBATTANT AFN 🇫🇷

Les douze salopards…

jcblao

Hélas, nous avons vieillis