Grâce aux miliciens du Dal, demain vous vous retrouverez à la porte de chez vous

Publié le 24 juillet 2013 - par - 1 996 vues
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Le DAL (Droit au Logement) est une association gauchiste qui se donne comme mission  -comme son nom ne l’indique pas-  de trouver un toit aux clandestins, présents illégalement sur le sol français. En général, ces « hors-la-loi » sont rebaptisés « sans-papiers » : ça présente mieux puisque ça évacue toute référence à la loi … Et puis « sans », ça connote un manque, une privation ou un préjudice subi : jouer sur la sensibilité, c’est plus porteur que le rappel de la dura lex, sed lex !

Le DAL, donc, comme vous l’aurez compris, se moque comme d’une guigne que certains de ses compatriotes autochtones se retrouvent dans des situations précaires, vivent dans la rue, ou en soient réduits à dormir dans leurs voitures… Ceux-là, tant pis pour eux ! Les SDF qui meurent de froid chaque hiver, ça n’est pas du tout la clientèle du DAL. Ce qui l’intéresse, le DAL, c’est l’Autre, l’Allogène, celui qui ne devrait pas être en France mais qui s’y trouve quand même.

Dans un pays où l’aide aux clandestins était un délit puni par la loi1, une association pareille, ayant pignon sur rue et bénéficiant de subventions publiques (si, si !), aurait pu poser problème… Plus de problème depuis janvier 2013 grâce à une loi qui a mis fin à ce qu’on appelle joliment le « délit de solidarité » : merci, Valls !

Mais revenons-en au DAL !

Il lui faut loger les nouveaux arrivants, pour justifier et son existence et son nom et ses subsides, et pour se donner quotidiennement la preuve d’être dans le Camp du Bien, le Camp des Saints. Pas question, bien sûr, pour les responsables du DAL de loger leurs protégés dans leurs maisons de vacances (s’ils en ont une) ou leurs propres demeures : la fraternité-solidarité (charité ?) et le dévouement à la cause ont des limites…

Non, le DAL les loge chez autrui. Pour ce faire, rien de plus simple : il suffit de squatter des logements inoccupés, supposés -je dis bien « supposés »- inhabités et définivement vacants … Un changement de serrure et le tour est joué : les Etrangers sont chez eux chez un autre (car, forcément, ces biens appartiennent à quelqu’un) !

C’est ce qui est arrivé à Odette Lagrenaudie, 84 ans, lorsqu’elle est rentrée à Bordeaux, après plusieurs mois d’absence, suite à une hospitalisation et à un séjour chez son fils : des familles bulgare et géorgienne installées chez elle par le DAL et elle, à la porte de son chez soi et contrainte de loger à l’hôtel. L’information, révélée par un quotidien local, s’est vite répandue à Bordeaux et a fait le tour des sites de réinformation.

Une page de soutien Facebook2 a été aussitôt créée et des actions lancées : harcèlement par mails ou appels téléphoniques du maire Jupé, du préfet de la Gironde, du DAL33, des responsables de l’association3 etc – dénonciation de l’affaire auprès du reste de la presse et auprès de l’ALMA (Allo Maltraitance de la Personne Agée) qui a, paraît-il, saisi le Conseil Général de l’affaire pour dépêcher une Assistante Sociale à cette pauvre mamie, expulsée de ses murs après y avoir résidé 55 ans.

Bref, cela a fait un tel bruit et cela a constitué un tel coup de force qu’après quelques atermoiements des autorités, fort embarrassées, la police est venue mettre dehors les bulgares… avant que l’expulsion ne soit menée manu militari par quelques Français indignés, qui avaient menacé de le faire en cas de besoin.

Cerise sur le gâteau, militants, responsables du bureau du DAL33, ont été interpellés et placés en garde à vue, pour délit de violation de domicile.

Mais cela peut tous nous arriver un jour, à nous ou à nos parents ou grands-parents. Alors agissons, faisons ce que le collectif de soutien à Odette invite chacun à faire : écrire au Président, au Premier Ministre, à Valls et à Taubira pour exiger la dissolution du DAL, puisque les Droits de l’Homme, fondements de notre Constitution, définissent la propriété comme un droit « inviolable et sacré » (DDHC art. 17) : à votre plume ou à votre clavier, citoyens !

Toutefois, même dans l’hypothèse où le DAL serait définitivement mis hors état de nuire, vous pouvez, nous pouvons nous retrouver un jour à la porte de chez nous… La méthode pour nous mettre dehors est parfaitement expliquée sur de nombreux sites lnternet (le squat de A à Z, par exemple 4).

Il suffit qu’une famille s’introduise chez quelqu’un en son absence, qu’elle y reste plus de 48 heures après avoir pris le soin de changer la serrure, qu’elle ait mis son nom sur la boîte à lettres et se soit adressé un courrier pour prouver qu’elle réside en ce logement, et le tour est joué !  La loi considère en effet que les squatteurs sont des occupants légitimes des lieux 48 heures après y avoir emménagé : la police ne peut donc pas procéder à une expulsion. Il ne reste plus au malheureux propriétaire qu’à lancer une procédure judiciaire5 et à attendre patiemment… à l’hôtel. L’attente peut durer plusieurs mois…

C’est la mésaventure arrivée en février dernier à une octogénaire à Toulouse6

Personnellement, je forme des vœux pour que cela échoie à ceux qui ont voté une pareille loi !

Chantal Macaire

1. Article L622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : «Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irrégulier, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 Euros.»  Terminé ! On peut désormais être « solidaire » dans cette France ouverte à tous !

  1. https://www.facebook.com/SoutienAOdetteLagrenaudie84Ans
  2. Méthode de harcèlement      très efficace : j’en veux pour preuve la réponse à mon mail d’un      ex-responsable du DAL qui  a écrit  être envahi de mails et d’appels      téléphoniques haineux , bien qu’il ait quitté l’association deux ans      auparavant.  Dommage, pour lui, que      le DAL ne tienne pas mieux à jour son site et que son nom y figure      toujours !

Mon courrier à Jupé est resté sans réponse : je n’en attendais pas moins de ce maire UMP, fort empressé à construire sa méga-mosquée de Bordeaux pour satisfaire son pote Tariq Oubrou, mais que le sort d’Odette ne doit pas préoccuper beaucoup (que ne s’appelle-t-elle Aïcha ou Fatima ?)

Mais la mairie a dû être noyée sous les cris d’indignation, et c’est tant mieux !

http://1libertaire.free.fr/squattaz.html

http://www.lesclesdumidi.com/actualite/actualite-article-81279840.html

http://www.institutpourlajustice.org/wp-content/uploads/2012/10/IPJ-e%CC%81tude-sur-le-squat.pdf

  1. http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/21/1565796-toulouse-la-maison-de-l-octogenaire-squattee.html

 

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