Grâce aux réchauffistes, Macron nous impose sa dictature fiscale

Publié le 31 mars 2019 - par - 5 commentaires - 640 vues
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Une certitude scientifique, c’est 100 % de vérité. Ce n’est pas une intuition, ni une intime conviction et encore moins un consensus démocratique avec 15 000 signatures de partisans réchauffistes. Et surtout, ce n’est ni à la politique ni aux médias de déclarer ce que doit être une certitude scientifique. Si désormais la conviction partisane vaut davantage qu’une preuve, la science est en danger et la démocratie est en péril.

Comment au XXI e siècle une pétition réchauffiste, fût-elle signée de milliers de scientifiques de tous bords, est-elle devenue une certitude scientifique ? La conséquence de l’intime conviction des réchauffistes, qui vaut soi-disant certitude scientifique, prépare la France à la tyrannie fiscaliste usurpée macroniste.

Cette question, Serge Galam l’a posée dans une tribune du Monde (Le Monde du 7 février 2007). « Le retour de bâton fut un coup de massue ». Serge Galam était-il réellement un scientifique ? De quel droit (et non par quelle preuve) contestait-il des points de vue établis par une communauté scientifique, des dignitaires politiques, l’Onu, la totalité des médias et au-delà le sentiment de milliers de citoyens « responsables » ?

Serge Galam est physicien, spécialiste des systèmes désordonnés, directeur de recherche au CNRS. Après une carrière internationale, il travaille dans plusieurs laboratoires de physique de l’université Pierre et Marie Cuire avant le Crea (Centre de recherche en épistémologie appliquée à l’École polytechnique). Le scientifique Serge Galam dénonce l’amalgame des climatologues entre science, politique et intime conviction, un amalgame qui risque d’être beaucoup plus dangereux pour les hommes que le réchauffement climatique !

Le Monde publie le 6 février 2007 la fameuse tribune de Serge Galam : « Pas de certitude scientifique sur le climat ». La cause humaine du réchauffement climatique fait l’objet d’un « consensus » des chercheurs et des experts, mais pas d’un diagnostic indiscutable. Notre planète montre des signes de changement de ses cycles naturels. Ces changements sont perceptibles mais restent limités. La question fondamentale est de déterminer s’il s’agit de fluctuations rares, qui vont s’estomper, ou à l’inverse, des signes d’un changement global et profond qui va s’amplifier. Dans ce cas, il y a vraiment de quoi s’inquiéter et l’on a raison de le faire.

Mais pour canaliser cette inquiétude, dans une posture qui permette de passer à l’action concertée et efficace, il est essentiel de faire le bon diagnostic sur la cause du phénomène. Est-ce le résultat direct de notre mode de vie ? Ou bien est-ce le résultat avant-coureur d’un nouveau bouleversement climatique tel que la Terre en a déjà connu, et qui, à chaque fois, a entraîné la disparition de dizaines de milliers d’espèces, et cela sans intervention humaine ? Si nous sommes responsables, nous pouvons agir, et notre avenir est entre nos mains. Par une réduction drastique de nos émissions de CO2, d’ici une quinzaine d’années, les saisons pourront enfin rythmer la vie sur Terre. La grande messe scientifique du (Giec) Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat mandaté par l’Onu, qui s’est tenue au siège de l’Unesco à Paris, vient de canoniser la thèse de la responsabilité humaine (des gueux et des manants qui roulent au diesel !) Mais si ce diagnostic sur la cause du réchauffement est erroné et qu’il est indépendant de nous, alors c’est irréversible, et le choix (de Macron) nous égare dans une impasse qui aboutira à la disparition de l’espèce humaine.

Alors qu’il faudrait démultiplier la recherche fondamentale et appliquée des moyens qui permettraient de vivre indépendamment des conditions climatiques, toutes nos énergies et ressources seraient réduites et contrôlées. Mais que dit la science ? Elle constate un réchauffement et une augmentation de la quantité de CO2 dans l’atmosphère, un point c’est tout. Vouloir relier les deux constatations dans une relation de cause à effet, sous le prétexte qu’elles sont corrélées dans le temps, n’a présentement aucune base scientifique.

C’est une supputation à partir de modèles limités laquelle laisse trop de place à la libre interprétation. Lorsqu’il s’agit d’inférer un résultat global à partir de données diverses, éparpillées, et incomplètes, il est impossible d’en garantir l’interprétation. C’est la culture ambiante qui va donner l’explication en comblant les vides par une intime conviction. Il s’agit en fait d’une recherche de non-contradiction avec les faits, plutôt que d’une explication unique, fondée sur les faits. Une vérité « partielle » se transforme alors en vérité « absolue ».

Et si l’on insiste tant sur le caractère consensuel (des 15 000 signatures de partisans réchauffistes) du choix actuel de la cause humaine, c’est que les données scientifiques ne sont pas suffisantes pour faire un diagnostic indiscutable. C’est pour conjurer tous les doutes sur la cause humaine qu’un éditorialiste à l’accent intelligent demandait récemment : « Tout le monde peut-il se tromper ? », en pensant : « forcément non », alors que  la réponse est oui, car « tout le monde peut se tromper » ! Il est clair que nos modèles météorologiques, qui se sont considérablement améliorés ces dernières années dans leurs prédictions à quelques jours, posent la question de ce qu’ils peuvent vraiment dire sur des échelles de dizaines d’années !

C’est pareil pour les modèles climatiques. On est loin d’une science exacte.

La preuve scientifique n’a pas besoin du consensus de l’unanimité, elle s’impose par son existence.

Et à l’inverse l’unanimité, fût-elle de 15 000 scientifiques, ne fait pas la preuve scientifique.

Il faut garder à l’esprit que la science et les scientifiques, en tant que groupe social partisan, ne disent pas la même chose. Ce que montre la science et ce que croient les scientifiques sont des notions différentes.

Lorsque Galilée a conclu que la Terre était ronde, le consensus unanime était contre lui, s’accordant sur la platitude de la Terre. Mais lui avait la démonstration. De même, la théorie de la relativité fut rejetée avec à l’appui une pétition de grands scientifiques de l’époque qui signaient du haut de leur autorité scientifique.

Einstein aurait répondu que des milliers de signatures n’étaient pas nécessaires pour invalider sa théorie. Il aurait suffit d’un seul argument scientifique. Mais encore fallait-il qu’il existât !

La difficulté avec la question du réchauffement est que s’opposer à la cause humaine peut être perçu comme un soutien à la pollution, ce qui est faux. La lutte contre la pollution s’inscrit plus dans une démarche de bien-être que dans un objectif de survie car l’espèce humaine n’en est pas pour autant menacée.

S’opposer aux conclusions réchauffistes du Giec ne veut pas dire soutenir la pollution et les sociétés polluantes. Dénoncer la responsabilité humaine est très rassurant, car, si elle implique de gros sacrifices qui sont clairement identifiés, la cause naturelle extérieure est plus angoissante, car il n’est pas garanti que nous puissions y faire face. Et en plus, les marches à suivre ne sont pas clairement définissables scientifiquement.

Tout au long de l’histoire, nos ancêtres étaient persuadés que les forces de la nature obéissaient aux dieux, et que nos errements entraînaient leurs courroux, qui se manifestaient par des dérèglements naturels.

Pendant très longtemps, on a cru pouvoir agir contre les dérèglements naturels par des sacrifices humains et animaux. Si la science a montré que ce n’était pas fondé, cette vieille croyance archaïque resurgit avec une vitalité retrouvée, et qui s’appuie sur les scientifiques du Giec au nom soi-disant de la science.

Les nouveaux prophètes nous annoncent la fin du monde car la cause du changement global est nos nos abus de consommation. Et pour calmer la « nature », ils demandent des sacrifices, heureusement non vivants, mais matériels. Il faudrait renoncer à notre mode de vie, en y incluant la recherche scientifique et les progrès technologiques, assimilés dans cette mouvance à tous les maux écologiques. Les politiques LREM opportunistes vont adhérer à ces exigences pour utiliser ces peurs archaïques et renforcer leur pouvoir.

Mais, attention, lorsque les scientifiques et les politiques font bloc, ça ne présage rien de bon… pour les humains (fiscalisés grave et qui roulent au diesel !) Voir les précédents historiques : totalitarisme vert, Inquisition (les docteurs sont aussi des théologiens). En conclusion, lutter contre la pollution, pourquoi pas ?

Mais si le réchauffement est naturel, ce n’est pas la vraie priorité. (Serge Galam, physicien au CNRS, membre du Centre de recherche en épistémologie appliquée (Crea) de l’École polytechnique).

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
JEF

Je suppose que si au crétacé la planète était plus chaude qu’aujourd’hui c’était à cause de l’activité industrielle des dinosaures…..

Prométhée

La gamelle est bonne et généreuse surtout avec le nombre de naïfs pour qui plus le mensonge est gros mieux il passe.

BERNARD

La science est instrumentalisée au profit des politiques.

Galilée , Newton, Einstein..je vous demande de l’aide.

Comme le décrit cet article, la science ne se décrète pas au scrutin majoritaire. La physique crée des modèles mathématiques pour décrire les situations observées.

Ces même modèles sont parfois mis à mal, et on l’a vu de nombreuses fois depuis Aristote. (Et pourtant elle tourne… c est une vitesse limite)

Alors en plus créer ou interpréter des modèles pour les politiser, c’est juste une négation scientifique.
Votons tous que le nombre PI vaut exactement 3,2 et la quadrature du cercle est assurée.

faguet

https://reporterre.net/Science-et-climat-pour-sauver-la-planete-il-faut-boire de l’eau plate et manger-autrement En France 1 milliards de bouteilles d’eau gazeuse sont consommées chaque année , et 15 milliards dans le monde . L’étude a montré qu’un litre d’eau gazeuse contient 7 grammes de CO2 , soit 3,8 litres de CO2 dissous……ce qui représente 57 milliards de litres de CO2 qui sont relâchés dans l’atmosphère après avoir transité par notre organisme……sur proposition de la délégation française a l’écologie a la protection de la planète ,accompagné d’un soutient déterminé du président Emanuel Macron , il est demandé aux instances nationale (France –ANSES ) et internationales ,FAO , de… lire la suite

anti-gauche

Le réchauffement climatique est la conséquence des meurs délurés de ceux qui se sont éloignés de la religion. Le Christ tout puissant punira les homosexuels qui veulent détruire la FAMILLE chrétienne avec un Papa et une Maman. Prions.