Du Grain à moudre : Karim Baouz veut exonérer l’islam à tout prix

Publié le 3 décembre 2015 - par - 1 480 vues
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Mahomet2Image trouvée ici et intitulée Mohhamad.

Hier au soir, j’écoutais en différé sur France Culture une émission par ailleurs toujours très passionnante, « Du grain à moudre », mais qui depuis les attentats de novembre multiplie les invites destinées selon toute apparence à exonérer l’islam de toute responsabilité dans ces lâches assassinats indignes du mot  » religion ».

Au bout de quelques minutes, l’un des invités écorchait mes oreilles pourtant habituées à pire… Je vous transmets ici mes réflexions posées sans trop de correctifs au fur et à mesure que se déroulait l’émission.

L’émission est ici, vous pourrez y lire mes commentaires entre autres, dont un est la trame de ce que je reprends pour vous:
http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-apres-les-attentats-la-societe-se-donne-t-elle-les-moyens-de-comprendre-2
et pour écouter:
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5118721

Je cite en caractères gras.
Attendez, attendez, ai-je bien entendu?
–  » Responsabilité collective? « 
Mais qui a voulu que des millions de musulmans s’installent en France et y pérennisent leur existence ? A-t-on seulement demandé son avis au peuple pour modifier sans cesse les conditions d’admission sur notre territoire de personnes dont la culture se révèle chaque fois davantage incompatible avec la nôtre ? Et on voudrait que des Français innocents, qui paient leurs impôts, qui ne font pas de vagues, qui se tiennent tranquilles et élèvent convenablement leurs enfants dans une société difficile pour tous, se sentent en plus responsables des dérives d’une religion inadaptée au monde moderne ? Permettez-moi de dire que cette proposition est lamentable.

– « La France en guerre contre elle-même »?
Non. Les immigrés italiens, espagnols, polonais, portugais, russes, tous ceux-là s’intégraient parfaitement et ne provoquaient pas les désastres sociétaux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés. Qui osera dire que c’est simplement une question de commune histoire ? Le fond culturel commun qui est celui de l’Occident n’a rien à voir avec l’idéologie totalitaire pour l’heure non encore amendée par les musulmans eux-mêmes. Par ailleurs, il est urgent que l’on cesse d’utiliser les termes « islamophobe » , « pas d’amalgame » et autres « ce n’est pas ça l’islam ». On nous sert sans cesse que le djihad ne fait pas partie de l’islam et n’est pas prescrit par le Coran, que c’est une erreur d’interprétation. C’est FAUX ! Les cinq piliers de l’islam sont des piliers individuels. le sixième, le djihad est un pilier collectif. D’où l’inconfort des musulmans à trancher et leurs dénégations « Ce n’est pas cela l’islam ». Ils n’ont tout simplement pas le droit de critiquer quiconque se mue en guerrier pour propager la religion (ce qui est, pour le coup, une prescription réitérée de Mahomet ). Voir ici un site formidable qui (r)établit la vérité occultée en se fondant sur les textes musulmans eux-mêmes et les faits historiquement avérés qui en ont découlé au cours de XIV s!ècles.

http://www.islam-documents.fr/jihad-ardente-obligation-musulmane/

http://www.islam-documents.fr/le-jihad-son-premier-age-dor/

Je me permets de reproduire ici un court extrait:

Le jihad (“Effort sur la voie d’Allah”)[3] est perçu à ce moment comme une obligation pour tous, et non une permission: l’intérêt personnel est assujetti au bénéfice de la communauté et de son chef, lesquels se font au détriment de tous les autres habitants de l’Arabie, dans le cadre d’une économie de prédation.
Il est souvent dit que le jihad ne fait pas partie des cinq obligations (RUKN, ARKAN: “piliers”) de l’islam ; cela s’avère tout à fait juste, puisque c’est la sixième. Son absence parmi les cinq se justifie par le fait que ces piliers sont des obligations individuelles, alors que le jihad est un devoir collectif, de la communauté toute entière. On distingue donc le devoir personnel, (FARD AYN), et le devoir collectif, (FARD KIFAYA) .
Les questions strictement religieuses passent au second plan. Au sein de ce jihad réside une autre notion moins connue, le qital, qui est le terme technique et encore plus agressif, désignant le combat et le pillage; il est mentionné jusqu’à 41 fois dans le Coran[4]. La sourate 47 est appelée soit Muhammad, soit le QITAL: le rapprochement des deux titres possibles est saisissant. Personne n’a jamais voulu étudier ce terme pratique[5].

– Des termes à proscrire? comme par exemple islamiste?

Et on les remplace par quoi, je vous prie ? Par terroriste-français-déclassé-de-banlieues ? Par terroriste-bi-national-captagon-dépendant ? Par criminel-agissant-au-nom-de-la-merveille-des-merveilles-religieuses ?
Si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, je me permets de rappeler que tous les terroristes (qui frappent la France, la Belgique, l’Angleterre, l’Espagne, les USA, la Russie, le Mali, le Cameroun et j’en passe ) sont désespérément et de manière avérée… musulmans.
Cela ne vous pose pas questions, Monsieur Baouz?

Toujours dédouaner l’islam de ses responsabilités criminelles, toujours lui trouver mille excuses. On s’étonne que de plus en plus de Français qui voient ce qu’ils voient et en sont stigmatisés finissent par se jeter dans les bras du FN…

C’est l’islam et nulle autre religion qui produit ces déjections mortifères dont nous avons vu encore il y a peu la créativité humaniste. Relisez la lettre de Abdennour Bidar au monde musulman, il ne dit pas autre chose : l’islam porte en son sein cette vipère haineuse et malheureusement d’expansion galopante.

Quant au mot islamisme, il signifie au sens propre « la doctrine de l’islam », il a pris au XXeme siècle le sens de doctrine politique de l’islam, puis avec l’essor du wahhabisme celui d’un islam de combat, en opposition frontale à l’Occident. C’est cette généalogie là qu’il faut garder présente à l’esprit. Donc, oui, les gens qui vomissent l’Occident et partent se battre pour le rétablissement d’un califat mondial au service de Daech sont bel et bien des militants de la cause politique de l’islam, lequel a toujours progressé par la violence et la dévastation et dans la stricte observance des Haddiths.

– « Dans le traitement médiatique, il faut que vous, journalistes, essayiez de faire attention »
Attention à quoi ? A ne pas froisser les pauvres musulmans, ces éternelles victimes de stigmatisation et d’amalgame ? Ras le bol ! c’est le fait de faire attention à ne pas nommer les choses qui les aggrave et vous refusez de le voir, vous conseillez de faire encore un peu plus de la même chose !

– Vous êtes optimiste parce que les politiques vous appellent pour comprendre, Monsieur Baouz ? Hé bien, les explications que vous leur avez données depuis 2005 ne semblent pas être très concluantes, c’est le moins que l’on puisse dire, car du point de vue du citoyen lambda, les problèmes vont s’aggravant. Tant mieux pour vous si votre ego est satisfait d’être tenu pour un expert par les politiques, je pense quant à moi aux personnes dont la vie est brisée à jamais et qu’aucune explication ne viendra consoler. Donc chercher à comprendre ne semble pas éviter des drames et vous devriez questionner ces faits.

Viviane Lamarlère

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