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Grand Remplacement : 180 jeunes de Cergy profitent de la plage de Deauville…

Comme la France est bonne, gentille, si agréable, affectueuse, attentive à la bonne santé de ces nouveaux arrivants.

La ville de Deauville, sa bourgeoisie, ses boutiques de luxe, sa grandeur d’âme, ses plages, ses Normands de souche, ou issus des anciens conquérants Vikings, qui furent autrefois de grands guerriers blonds, aventuriers farouches venus de Scandinavie, tous sachant si bien accueillir les nouveaux arrivants venus d’Afrique !

L’euphorie est palpable sur la plage de Deauville (Calvados), ce samedi. 180 habitants de Cergy-Pontoise, parents et enfants, se sont offerts une journée en Normandie pour la modique somme de quatre euros par personne. Un tarif rendu possible grâce au travail de l’Association malienne de Cergy-Pontoise (AMCP), créée en 2017 et ouverte à tous.(Source)

La bien-pensance nous apprend que ces pauvres gamins ont des parents qui ne peuvent pas les laisser partir en vacances. Même s’ils ont su venir d’un autre continent ! Quatre euros grâce au travail d’une association subventionnée par qui ? Ouverte à tous comme nous pouvons le voir sur la photo ? Cergy c’est où ? 

Je n’ai connu la mer, comme beaucoup d’enfants du Centre, qu’à 12 ans. Au frais de mes parents employés qui vivaient en HLM. Dans une voiture noire dont je ne me rappelle pas le nom, et qui faisait leur fierté. Une fois sur la plage, je me souviens que j’avais trouvé cette vaste étendue d’eau quasi magique. Elle me perturbait et me faisait réaliser ce qu’était le mot infini ! Pas de bords, comme à la piscine communale de Chartres, et puis, des vagues qui ne s’arrêtaient jamais ! 

Nulle commune, pas de Comité d’entreprise, pas d’aides sociales, pas d’associations de type Secours populaire, Secours catholique, et autres pompes à fric sur le dos de la compassion pour emmener « les enfants de pauvres« , ou de pas riche du tout aller voir la mer en car. Ces associations se gargarisent, se gonflent du col, se pavanent et font passer leurs actions pour des nécessités. Ils feraient pourtant mieux d’agir sur l’éducation, sur la civilité, le respect, la politesse, l’apprentissage des règles de vie, la prise de conscience au niveau des parents, oui mais… c’est fasciste !

Il paraît que ce serait un devoir, un besoin, un impératif ! Les enfants d’HLM qui ne voient pas la mer, ce serait pour eux, un quasi-délit social, voire un crime contre la jeunesse !  Je ne savais pas que la ville où habitaient mes parents à l’époque avait commis des délits sur l’ensemble de notre génération !

Il est vrai que nous ne savions pas que nous étions malheureux à notre époque, des victimes des méchants parents, des instituteurs, des flics qui nous faisaient peur, etc. On était tellement malheureux que nous étions respectueux des vieux dans notre HLM, personne d’entre nous n’aurait saccagé les plantes vertes qu’ils mettaient sur les paliers. On faisait même attention de ne pas descendre en fracas les escaliers, car les anciens n’hésitaient pas à nous gueuler dessus !

C’est vous dire combien nous étions malheureux et victimes de cette société de vieux réactionnaires ! Et puis, quelques baffes au passage, ou coups pied au cul quand on n’avait pas été sage, ne « nous faisaient même pas mal » ! Bonjour, bonsoir, s’il vous plaît, et merci, étaient la norme !  Affreux ce totalitarisme parental !

Les « enfants de Cergy » ont de la chance parce que nous, en tant que gamins blancs à l’époque, c’était en fonction des moyens des parents, de leurs possibilités !

On croirait que tout le monde se connaît. Abi et Fatim ont retrouvé leurs cousins et cousines sur la plage. « On dirait des vacances en famille, c’est super », se réjouit Fatim. Cergy c’est où Monsieur Renaud Camus ?

Les parents d’aujourd’hui partent au bled aux frais des allocations familiales diverses, avec le plus souvent les bras chargés de cadeaux, la plupart mis sur le toit de la Peugeot. Cadeaux récupérés pour quelques centimes d’euros dans les brocantes ! Pas question de passer pour un mendiant en Afrique !  On pète plus haut que son cul et on dépense par avance la prime de la rentrée scolaire !  D’autres en profiteront pour acheter le dernier smartphone, la dernière télé ! 

Parce qu’enfin, pourquoi aller faire découvrir la mer à ses gosses, marcher dans le sable puisqu’ils vont le faire avec des associations subventionnées par la mairie, le Département, la Région, l’État ?

Le penser, ce ne serait pas un peu raciste ? 

Gérard Brazon