Grand Remplacement en Nouvelle-Calédonie, à Colmar et à Mayotte

« Grand Remplacement », l’expression court partout. Les uns nient obstinément l’existence même du phénomène, d’autres prônent le débat, les plus lucides, qualifiés de radicaux par les bien-pensants, alertent sur la nécessité de le combattre au plus tôt et au plus vite.
Mais comment se fait-il que personne ne se livre au constat qui suit : la lutte contre le Grand Remplacement est déjà en place sur une partie de notre territoire national de la République censée être une et indivisible : la Nouvelle-Calédonie, et ce depuis près de quatre décennies.

Lutte contre le « Grand Remplacement » en Nouvelle-Calédonie

Depuis le début des années 1970, le mouvement indépendantiste kanak s’efforce d’imposer sa vérité qui est celle d’un projet visant à le « minimiser » et à terme à l’éliminer :

Le colonisateur français, en important des populations extérieures au caillou et en particulier des « Blancs », éviterait l’accès du territoire à l’indépendance [1].

La thèse des indépendantistes les plus extrémistes se voit consacrée de manière éclatante par le gouvernement Mauroy par la déclaration de Nainville-les-Roches du 12 juillet 1983 par laquelle « le peuple kanak, premier occupant du territoire, se voit reconnaître en tant que tel un droit inné et actif à l’indépendance ». Il résulte de ces prémisses que l’envahissement de la Nouvelle-Calédonie par des populations extérieures ne peut être que néfaste à ce projet cardinal d’indépendance. Cardinal, que dis-je, sacré !

Bienvenue aux « Noirs » (et à bien d’autres !) en Europe, mais pas aux « Blancs » (et quelques autres) en Kanaky ! Et au besoin « Chasser les Blancs » selon l’aveu d’un compatriote kanak de l’Île-aux-Pins, rencontré assez récemment à Colmar.

Comment ne pas ajouter à cela que depuis des décennies – et cela en toute inconstitutionnalité (même décrétée transitoire) – des restrictions ont été imposées tout autant en ce qui concerne l’étendue du corps électoral que quant à l’accès en matière d’emploi ou de l’exercice d’une activité professionnelle.

Bernard ANTONY dans le numéro de juin-juillet 2021 de RECONQUÊTE [2] note que 35 950 électeurs (17 %) pourtant inscrits sur la liste électorale générale, ont été exclus de « la liste pour la consultation sur l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté ».

Nous suivrons donc avec une particulière attention la suite réservée à cette affaire de « Grand Remplacement » ou non, aux antipodes tout en n’excluant pas la possibilité d’y intervenir en tant que partie prenante habilitée à ester devant le Conseil d’État et la Cour européenne des droits de l’homme [3].

Le « Grand Remplacement » à Colmar

Le jour où j’ai acquis au kiosque à journaux de la gare de Colmar la revue CAUSEUR (numéro 93 de septembre 2021) consacrée essentiellement au sujet incriminé, j’ai par la même occasion consulté l’édition des Dernières Nouvelles d’Alsace du 24 septembre 2021 et visionné l’état civil des naissances du 17 au 21 septembre 2021 à Colmar.

À l’heure où j’ai écrit ces lignes, il m’a semblé intéressant de faire le compte des naissances enregistrées à Colmar du 11 au 17 février 2022.

Qu’on m’entende bien : de mes observations, je ne prétends nullement tirer des conclusions définitives, tout juste quelques indications premières, néanmoins quelque peu instructives !

du 17 au 21 septembre 2021 :

23 naissances. Parmi elles, au moins 10 que je pourrais qualifier comme manifestement d’origine non autochtone. Deux patronymes d’origine asiatique, l’un d’origine camerounaise (que je connais bien car c’est celui d’une famille voisine du village de ma première épouse, popularisé par un ancien vainqueur du tournoi de Roland Garros), sept patronymes que je tiens sans crainte de trop me tromper, d’origines maghrébines et turque.

du 11 au 17 février 2022

Sur les quinze nouvelles naissances, au moins cinq relèvent de patronymes non autochtones. Pour être complet, je crois devoir ajouter au tableau peut-être un sixième du beau prénom Emilio, ce qui semble indiquer que ses parents sont davantage préoccupés par les attaches transalpines de ce charmant poupon que par ses nouvelles racines disons… alsaciennes.

Parmi les cinq naissances ci-dessus signalées, je constate qu’il semble y avoir un métis (double patronyme, l’un d’origine nordique et l’autre d’origine maghrébine), je relève également un patronyme qui paraît indiquer que les parents sont polynésiens.

Empiriquement, je conclus au moins provisoirement qu’un tiers jusqu’à la moitié des naissances à Colmar, patrie de Bartholdi et Rapp, voire du dessinateur chauvin Hansi [4] sont constitués par des bébés n’étant pas de vieille souche alsacienne. Eux et leurs parents me paraissent constituer une proportion de plus en plus notable de l’ensemble de la population alsacienne.

Dans les années cinquante, du temps de ma prime enfance, les Colmariens s’offusquaient [5] alors quelque peu de l’arrivée considérée comme massive de quelque mille malheureux « macaroni » suspectés de vouloir submerger cinquante mille Colmariens faisant partie soit de la BSP (bonne société protestante), soit des cathos alors passablement traditionalistes, soit de la communauté juive (pas vraiment discriminée mais néanmoins jalousée comme tenant les rênes du commerce par exemple), soit du prolétariat de l’époque nettement plus imposant alors (depuis, bon nombre d’usines ont fermé).

Le « Grand Remplacement » à Colmar : fantasme ?

Je n’en suis pas sûr, et dirais plutôt « affaire à suivre ».

Le « Grand Remplacement » à Mayotte

Je me suis rendu à deux reprises à Mayotte et à Anjouan en 1998 et en 2000 dans l’objectif bien avoué de permettre aux Anjouanais de se rapprocher de leur patrie de cœur (la France) voire d’y être rattachés. J’étais alors « pisté » de façon on ne peut plus voyante, par le chef des Renseignements généraux de Mayotte, un certain François REAL, natif d’Oran, aujourd’hui décédé [6], et suivi de manière plus secrète par le contre-espionnage français [7].

Soyons clairs, à l’époque, j’ai bien pu observer qu’une bonne partie de la population anjouanaise résidait et travaillait de façon illégale, le plus souvent à Mayotte. L’hôtel où j’ai transité à Mamoudzou [8] temporairement appartenait à la famille du sénateur Marcel HENRY : la serveuse au restaurant de l’hôtel était anjouanaise, la femme de chambre également. Lors de mon deuxième voyage, j’ai pu m’entretenir très longuement avec Kalathoumi, Mohélienne de naissance, Anjouanaise de par sa famille (de Missiri), évidemment en situation irrégulière [9].

Aujourd’hui, le département de Mayotte est non seulement submergé par les « Comoriens » ou désignés comme tels [10], mais par des Malgaches, des Africains [11], voire des populations venues d’ailleurs. Tout cela entrave, est-il nécessaire de le souligner, un développement harmonieux de l’île, sans compter que cela génère de graves conflits susceptibles de dégénérer à tout moment.

Quoi qu’il en soit, le destin de Mayotte est français ! Mayotte est définitivement arrimée à la République française, les Mahorais(ses) se sont farouchement battu(e)s pour cela.

Nonobstant les gesticulations et les criailleries de certains parlementaires communistes prétendus français, en fait des apprentis traîtres, cela ne souffre d’aucun doute !

De surcroît, le fait que bien des Mahorais possèdent des attaches familiales à Anjouan, voire à la Grande Comore, ne change rien à l’affaire.

Concluons : la situation à Mayotte est grave.

Il importe d’intensifier, dans notre 101e département français, la lutte contre le Grand Remplacement (une candidate aux Présidentielles qui s’y est rendue à trois reprises semble bien consciente de cela) apparaît comme une urgence absolue.

Mais la situation n’est pas loin d’apparaître similaire dans maints endroits de notre « Douce France ». Songeons à Marseille, Dunkerque, Roubaix, Nice, La Courneuve où résident soit dit en passant des paquets de Grands Comoriens, pardon, de « doubles nationaux franco-comoriens !

Jean-Michel WEISSGERBER

Colmar, le 26 février 2022

[1] Reconnaissons que telle était l’intention bien déclarée du sinistre Pierre MESSMER, ancien Premier ministre dans les années 1970, par ailleurs d’un parfait cynisme envers les populations du Cameroun et nos malheureux compatriotes harkis qu’il contribua à livrer aux sanguinaires fellaghas.

Toutefois si l’on opère la comparaison de l’action de la France, si coloniale qu’elle fût, au début de sa souveraineté sur le Caillou envers les Mélanésiens, avec celle des Australiens envers les Aborigènes, il n’y a pas photo !

[2] Je ne saurais trop recommander la lecture de RECONQUÊTE et de la lettre de l’AGRIF de notre ami Bernard ANTONY, toujours vaillant, pertinent et même virulent, si nécessaire. Adresse : 70, Boulevard Saint-Germain 75005 PARIS

[3] J’ai déjà une affaire à porter devant la CEDH qui sera amenée à apprécier la désinvolture avec laquelle la plus haute instance judiciaire administrative a traité mon dossier à l’encontre de l’État français.

[4] Personnalité pittoresque du Landernau « anti-Boche » qui est célébré dans un musée à son nom à quelques pas de mon domicile.

[5] On n’évoquait guère à l’époque un « Grand Remplacement » mais la crainte d’une « subversion migratoire » imprégnait déjà les esprits. Décidément, cela ne date pas d’hier à la différence près qu’on ne peut exclure par comparaison, disons, une différence « civilisationnelle » pour faire court.

[6] Ce personnage ouvertement anti-musulman devant votre serviteur qui lui a exprimé sa vive réprobation, a consacré la fin de sa vie à une Anjouanaise noire et musulmane avec laquelle il aurait eu une fille selon plusieurs sources concordantes à vérifier éventuellement.

[7] Un ami m’a avoué plusieurs années par la suite avoir éprouvé quelques craintes à mon sujet.

[8] À Mamoudzou, sous réserves, car je cite cela de mémoire.

[9] Comme bien des Anjouanaises et des Anjouanais, elle est aujourd’hui installée en France métropolitaine ; je remercie encore mes ami(e)s du Cercle algérianiste pour l’aide qu’ils lui ont apportée lorsque KALA se trouvait dans une profonde détresse.

[10] En fait, il y a bien des différences entre les Mahorais et les Anjouanais et encore davantage entre les Mahorais et les Anjouanais d’une part, pris dans une certaine globalité dont on peut bien sûr discuter, et d’autre part les Grands Comoriens, du point de vue linguistique notamment et de la place de la femme.

[11] Y compris originaires du Congo et du Rwanda.

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11 Commentaires

  1. Venez à Rennes, par exemple, les rues, le métro et les bus fourmillent de fatmas braillant au portable avec une poussette et trois chiards en moyenne.
    Regardez les sorties d’écoles, dans certains quartiers vous verrez 90 ou 95 % de négrillons !!! Le phénomène s’est accéléré depuis deux ans. Le remplacement existe déjà !

    • Les sorties d’écoles ou les promenades éducatifs, (pendant ce temps là, on fout rien), très révélateur! sur une 20, des plus ou moins colorés et frisotés et à la queue du cortège 1 ou 2 voire 3 les jours de chance bien blanc. D’ailleurs peut être pas forcément des de souche!

      Sinon, il y a le métro ou le tram…..là aussi, ça fait mal!

    • Un Commentaire qui tombe bien, moi je me déplace principalement à pied, je vois bien le manège effectivement cela concerne toutes les villes hier c’était principalement les villes comme Paris et Lyon, maintenant la moindre petite ville est impactée, c’est un vrais carnage, je l’ai mentionné à plusieurs reprise sur le site ma commune de 8500 habitants sur 2019 2020 2021 36% de naissances avec des prénoms arabo-musulman, les sorties d’écoles c’est du hidjab à perte de vue

  2. justement sur le grand remplacement ( qui est bien réel) si une guerre éclate en europe et s’élargie vous allez voir tout ces rats de la maghrebie et afrique rentrer chez eux dans leurs bleds de l’age de pierre,c’est la que l’ont va voir qu’ils n’etaient pas du tout « francais » mais des parasites….courage fuyons c’est la devise des francais de papiers.

    • Je ne vais pas être aussi optimiste, ils vont profiter de la bérézina pour foutre le bordel il va falloir plutôt leur balancer des cocktails Molotov sur la gueule
      Recette une bonne bouteille remplie d’essence bien bouchonnée avec lors de l’impact autour du coup un bon cache nez pour enflammer le tout.
      Plein le cul de cette merde ‘j’en ai vu un au volant à peine 20 ans magrébin dans une Mercedes coupé faire le con pendant une matinée dans une agglomération dont je tairais le nom, pendant que cette merde s’amuse, ils y en a qui bossent pour 1200 euros par mois et qui toucheront 900 euros de retraite.

      • Suis d acord, si guerre ou….devenus assez nombreux pour sortir les couteaux et finir la conquete ( jour du mehdi), ils ne partiront pas, mahomet a dit : là ou s installe un musulman la terre est musulmane Fini les sourires hypocrites ! Et Miterrand leur a dit qu en France ils étaient chez eux…D ou leurs cris : on est chez nous ! Ils en profiteront pour émeutes, pillages, attaques des lieux publics, meurtres et prises des maisons des infideles etc avec au final tentative de prise du pouvoir politique et la charia

  3. le peuple kanak, premier occupant du territoire
    Ou sont les preuves!

  4. Dites-moi, le grand remplacement, c’est vraiment une théorie avérée ?

    Je pose la question, parce que comme Zemmour lui-même en parle, je me demande si ce n’est pas simplement un sujet sur lequel « il prend le pari ».

  5. C’est comme le nez qui cache la figure, c’est tellement évident que personne le prend au sérieux. C’est sans doute parce que ce phénomène s’étalera sur plusieurs décennies, que la population française d’origine occidentale endoctrinée par la gauche utopiste et ignare, ou tout simplement par insouciance et égoîsme, refuse de l’admettre. Il évitent même de penser que ce seront leurs enfants et petits enfants qui en subiront les effets négatifs maximums.

  6. Inutile d’aller si loin pour vous, venez voir à Mulhouse pour réaliser.

    • Moi j adore la Porte d Aix a Marseille et le cours Belsunce.
      C est magique. Bamako, Abidjan ? non Marseille en Frankarabia.
      A voir LOL.

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