Grand Remplacement : j’ai de la sympathie pour ceux qu’on classe à l’extrême droite

Parmi les patriotes français, on parle maintenant beaucoup du « Grand Remplacement ». Que l’on me permette d’ajouter une réflexion à ce sujet.
Mes chers confrères de la rédaction de « Riposte laïque » viennent de m’envoyer une salutation qui m’a poussé à retrouver certains de mes anciens textes, accompagnés de commentaires de mes lecteurs. J’ai ainsi trouvé, entre autres, certains propos d’une prénommée Eva, qui ne se départit pas de son hostilité à mon égard. Entre autres, elle me reproche d’avoir trois citoyennetés.
Je ne conteste pas que ça soit un fait susceptible de susciter une certaine méfiance. Encore que cela permette aussi d’avoir une certaine distance par rapport aux réalités débattues, de relativiser beaucoup de phénomènes.

Ainsi, le phénomène de la nation, de sa défense, de sa conservation. Aujourd’hui, en France, la droite se présente comme patriote, la gauche comme universaliste. Beaucoup de gens, qui ne connaissent pas bien l’histoire, ne savent pas que c’était la révolution de 1789 qui a érigé la « nation française » en valeur suprême, en dévalorisant l’universalisme chrétien et le cosmopolitisme aristocratique.
Dans d’autres pays, le rapport de la droite et de la gauche avec le nationalisme et l’universalisme ne s’articulaient pas non plus d’une manière permanente, claire et délibérée.

Ainsi, dans mon pays natal, qui s’appelait encore la Tchécoslovaquie, après la Seconde Guerre mondiale (que les Soviétiques désignaient comme « La Grande guerre patriotique »), les communistes s’appuyaient plus sur le nationalisme anti-germanique de beaucoup de Tchèques que sur la soi-disant défense des intérêts de la classe prolétarienne. L’enseignement que je recevais à l’école primaire et secondaire dans les années 1950 s’appuyait essentiellement sur le nationalisme tchèque, combiné avec le panslavisme, et sur le principe, formulé par le ministre de l’Éducation nationale de l’époque, Zdenek Nejedly : « Les communistes, les meilleurs héritiers de nos traditions nationales. »

Les relations avec le monde musulman ne sont pas, non plus, les mêmes de la part des nations de l’Europe de l’Ouest et des nations de l’Europe de l’Est. L’Europe occidentale a repoussé les envahisseurs musulmans déjà lors de la bataille de Poitiers, en 732, suivie d’une reconquête progressive de la péninsule ibérique. La plupart des peuples slaves ont vécu des siècles sous la domination musulmane. Certains jusqu’au XIXe, voire jusqu’au début du XXe siècle.

Je viens d’écrire pour mes lecteurs tchèques que n’ayant jamais colonisé l’Afrique ni l’Asie, nous pouvons laisser aux peuples de l’Europe de l’Ouest leurs complexes de culpabilité, dus à leur histoire – et aussi, évidemment, à leur héritage chrétien mal digéré, dont ils n’ont conservé que l’impératif d’aimer ses ennemis et tendre la joue gauche après avoir été frappé sur la joue droite.

Tout cela ne justifie aucunement l’attitude de ceux qui dominent aujourd’hui, ici en France, l’opinion publique, par le contrôle qu’ils exercent sur les médias, l’enseignement, les activités culturelles, la justice (j’ai à l’esprit les intellectuels de gauche) et même, dans une large mesure, sur l’économie et les finances (là, j’ai à l’esprit les tenants du capital multinational, partisans de la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main-d’œuvre).
À tous ceux-là fait face un petit nombre de patriotes qui ont le courage de nager à contre-courant. Leurs adversaires les qualifient de fascistes – en exploitant le manque de connaissance de l’histoire d’une grande partie de leurs lecteurs et auditeurs.

Nous venons de vivre le 11 novembre, l’anniversaire de l’armistice de 1918. Que l’on me permette alors de donner encore quelques petites leçons d’histoire.
Puisque l’on nous qualifie de fascistes, rappelons que le fondateur du fascisme, Benito Mussolini, était initialement un homme de gauche. Lorsqu’en 1911 l’Italie s’est lancée dans la conquête de la Libye, il réagit par le slogan : « Pas un homme, pas un sou, pour la guerre impérialiste ! » En 1914 éclata la Première Guerre mondiale. Les différents partis socialistes européens cessèrent alors de s’opposer au bellicisme, au nom de l’union nationale. L’empereur d’Allemagne Guillaume II dit alors : « Je ne connais plus de partis, je ne connais que les Allemands. »

Mais l’Italie restait encore neutre. Un groupe de dirigeants socialistes français (de futurs communistes) allèrent en Italie et donnèrent une importante somme d’argent à Mussolini, pour qu’il propage dans son journal Il Popolo d’Italia l’entrée en guerre des Italiens aux côtés des Français. Mussolini commença alors à écrire que l’Italie tout entière était une grande prolétaire. Il fut lui-même mobilisé, il combattit et fut blessé.

Dans les années 1960 des jeunes anglo-saxons de gauche lancèrent le slogan : « Faites l’amour pas la guerre ! » Tout le monde ne sait pas qu’ils avaient seulement retourné les paroles d’une chanson des fascistes italiens : « Qui ne sait pas faire la guerre ne sait pas faire l’amour. »
Les fascistes savaient que la nature est régie par certaines lois. La nature veut que l’espèce reste saine et vigoureuse. Au moment des accouplements, les mâles se livrent à des combats singuliers. Le vaincu se sauve, honteux et confus. Et le vainqueur féconde la femelle qui se livre volontiers à lui, précisément parce qu’il est plus fort.
Les fascistes italiens voulaient retourner à la manière d’être des anciens Romains, d’avant le christianisme. Le principe de ces derniers, concernant les relations avec d’autres peuples, était : « Qu’ils nous haïssent, pourvu qu’ils nous craignent ! »

Le christianisme s’est affirmé contre cette vision du monde. Il est apparu au sein du peuple juif, au moment où celui-ci se préparait à une grande insurrection, à une lutte de libération nationale contre les polythéistes romains et ceux qui collaboraient avec eux.
Seulement certains Juifs comprenaient que leurs chances de gagner contre Rome n’étaient pas grandes, que ceux qui s’imaginaient que l’Éternel les aiderait prenaient peut-être leurs désirs pour des réalités et qu’ils poussaient en réalité la nation à un suicide collectif. Alors ils commencèrent à enseigner qu’il fallait aimer ses ennemis.

Il se fait que juste le jour où j’écris ces lignes, le dimanche 13 novembre 2022, le Président d’Israël confie à Benyamin Netanyahou la charge de former le nouveau gouvernement. Netanyahou devra composer une coalition avec des dirigeants que les médias français qualifient comme étant « d’extrême droite ».
Que signifie ce terme au juste ? Rappelons que les termes « droite-gauche » en politique apparurent en France à l’époque de la Révolution de 1789. À cette époque-là, les députés, résolus à aller le plus loin, siégeaient à gauche de l’Assemblée, leurs adversaires à droite. Être de gauche signifiait alors être les plus hostiles au pouvoir de la noblesse et du clergé. Être de droite signifiait vouloir leur laisser au moins une partie de leurs prérogatives. C’était par un véritable glissement de sens que le nationalisme fut par la suite qualifié de droite, voire d’extrême droite.

Et précisons, pas n’importe quel nationalisme. Ceux qui qualifient les nationalistes israéliens comme étant d’extrême droite ne qualifient pas ainsi les nationalistes palestiniens, voire simplement les nationalistes arabes.
C’est tout à fait conforme au principe bien connu : « Lorsque deux font la même chose, ce n’est pas la même chose. »

Mais je dois avouer que d’une certaine façon, cela me fait plaisir de voir les patriotes israéliens qualifiés « d’extrême droite » par certains médias. Pour ma part, j’ai souffert de l’oppression communiste dans mon pays natal. Ensuite, ici, en France, du mépris de la part des fils à papa qui venaient à la faculté dans leur belles voitures, qui voulaient avoir à la fois le confort matériel grâce au capitalisme et le confort moral en s’identifiant à des exploités et pour qui, du moment où je ne partageais pas leur admiration de Ho Chi Minh, de Fidel Castro ou de Mao-Tsé-Toung, je n’étais qu’un sale réactionnaire.

J’étais venu en France en 1965, trois ans après la fin de la guerre d’Algérie qui était encore dans toutes les mémoires. L’on me racontait que le Front de la libération nationale algérien versait une somme importante à chaque musulman qui avait tué un Français. La Tchécoslovaquie communiste, où j’avais été condamné à deux ans de prison pour avoir « choisi la liberté », à l’époque soutenait à fond les insurgés algériens.

La France m’a accordé le droit d’asile, ce dont je lui suis toujours reconnaissant. Mais à l’époque, il y avait aussi des prisonniers politiques en France et il y avait des réfugiés politiques français à l’étranger. Et ce n’était ni les islamistes, ni les communistes. C’était des patriotes français qui ne voulaient pas abandonner aux fellaghas, soutenus par Le Caire et Moscou, une partie de la France qui, à leurs yeux, allait de Dunkerque à Tamanrasset.

Pour moi, il était évident que je me sentais plus proche de ces vaincus de droite que de leurs persécuteurs gaullistes qui, d’ailleurs, souvent manifestaient certaines sympathies à l’égard du bloc soviétique.
Compte tenu que j’avais un grand-père non aryen, je me sentais particulièrement proche de Jacques Soustelle (1912-1990), un protestant cévenol qui avait trouvé refuge en Israël auprès de son ami Menahem Begin (1913-1992), plus tard Premier ministre de son pays.

Aujourd’hui encore, malgré toutes les sympathies que suscite en moi Éric Zemmour, je ne peux pas partager son admiration de Charles de Gaulle (1890-1970). Pour moi, ce dernier est avant tout celui qui a refusé d’accorder sa grâce à Jean-Marie Bastien-Thiry (1927-1963), l’auteur d’une tentative avortée d’attentat. Il a été exécuté, cependant qu’il n’avait ni tué, ni même blessé personne. Je ne cache donc pas mes sympathies avec ceux que l’on qualifie souvent comment étant « d’extrême droite ». J’ai encore une autre raison de constater avec un certain plaisir que l’on qualifie comme étant « d’extrême droite » les membres du prochain gouvernement israélien.
Puisqu’une de mes lectrices me reproche ma triple citoyenneté, je dirai que j’ai une certaine nostalgie de l’époque où le père de Marine Le Pen sautait en parachute sur Port-Saïd, cependant qu’Ariel Sharon faisait avancer ses chars contre les ennemis communs des Français et des Israéliens : les Arabes dirigés par Gamal abdel Nasser.
C’était aussi une époque où la France et Israël cherchaient à se doter de l’arme nucléaire. Les experts des deux puissances, liées par une lutte commune contre le panarabisme, échangeaient alors leurs connaissances et leurs expériences. Et ainsi, les deux ont pu effectivement atteindre leurs buts.

D’une certaine façon, l’on ne peut se poser qu’en s’opposant. L’on peut aimer la paix, mais ceux qui, parmi les Français, en 1939, ne voulaient pas « mourir pour Danzig », l’année suivante voyaient Hitler à Paris.

Venons-en enfin au « Grand Remplacement ». Pour ma part, je me veux croyant. J’accepte donc la fameuse phrase biblique : « N’avons-nous pas le même père, le même Dieu ne nous a-t-il pas créés ? » Je crois que Dieu a créé l’homme à son image. L’homme, c’est-à-dire tout homme, de quelque origine qu’il soit. Cette croyance confère à tout homme une certaine dignité. Nous n’avons le droit ni de haïr, ni de mépriser aucun être humain.

Mais de là il y encore une grande distance à l’exigence de se laisser entièrement déposséder, de ne rien faire hériter à ses enfants et ses petits-enfants. Au fait à l’impératif de disparaître.
Récemment, je suis allé à Roissy-en-Brie. Sur tout le chemin, dans le train, dans les différentes stations, je ne voyais pratiquement plus d’Européens.

On peut me dire que nous devons nous habituer au fait que des gens se déplacent de plus en plus. L’époque où l’on pouvait vivre toute sa vie dans son village, parmi ses voisins bien connus, et si on allait quelques dizaines de kilomètres plus loin, l’on ne comprenait plus rien, puisque le patois n’était plus le même, cette époque-là est bien révolue.
Mais le besoin existera toujours de vivre parmi ceux qui nous ressemblent, que nous pouvons comprendre, avec qui nous pouvons nous identifier.
Et bien sûr, en premier lieu, avec ceux qui nous sont les plus proches : les membres de notre famille.

Récemment, je suis allé dans un centre médical. Parmi les imprimés qui étaient là, il y avait un prospectus faisant la publicité pour je ne sais quel médicament contre le sida. L’on sait que cette maladie se propage surtout parmi les homosexuels. Le prospectus contenait une photo de deux hommes dévêtus qui s’enlaçaient. L’un était blanc, l’autre noir.

Je me souviens d’avoir lu que les néo-marxistes actuels se réclamaient beaucoup de la pensée d’Antonio Gramsci (1891-1937). C’était un des fondateurs du parti communiste italien. Lorsque Mussolini devint Premier ministre, Gramsci se retrouva en prison. Mais il pouvait y écrire et même faire passer ses textes à l’extérieur. Sa principale idée était que les marxistes ont été vaincus en Italie parce que leurs adversaires s’appuyaient sur trois réalités : la famille, la nation, la religion. Pour pouvoir vaincre, les marxistes doivent donc d’abord détruire ces trois réalités-là.
Si l’on veut détruire la famille, il est logique d’encourager l’homosexualité. L’antiracisme peut aussi servir à affaiblir la nation.

Pour ce qui me concerne, les homosexuels ne m’ont fait rien de mal. Les Noirs non plus. Les marxistes m’ont fait du mal et ont fait beaucoup de mal à mes proches. D’ailleurs, j’ai lu qu’en moins de deux siècles d’existence, les marxistes ont causé la mort de cent millions d’êtres humains.

Alors, ne serait-ce que par anti-marxisme, je me crois autorisé à être homophobe et raciste.

Martin Janecek

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18 Commentaires

  1. En lisant rapidement ce texte sous la figure de la blonde inaltérable aux yeux bleus … , antithèse d’un « petit » « méditerranéen » …juif brun , qui en fait toujours fantasmer quelques uns dans leurs rêves humides honteux ,
    On saisit tout de suite l’impasse d’une opposition simpliste , dialectique ou binaire , ressassée par les natios bas du front ( qui grouillent au rn ) , entre universalisme et nationalisme . Cette opposition simpliste repose sur l’indigence culturelle et intellectuelle crasse et abyssale des obsédés de la blondeur .
    Toute la philosophie occidentale depuis l’Antiquité assumée par le christianisme SAIT qu’il n’y a pas de contradiction entre l’universel et le particulier SAUF dans l’universalisme abstrait et destructeur de la vérolution française bien incarnée par le Buonaparte et les colonisations du 19e siècle . Il y a de ces filiations étonnantes

  2. Martin, article très intéressant, dont je dois avouer, en ce qui concerne le communisme, le marxisme, le NAZISLAM, les homos, les noirs et arabes (nous parlons des parasites là !!), partager la teneur …

    Tu ne l’as pas évoqué, mais la Russie d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec l’URSS : mais nous, nous sommes en Union Européenne des Ripouxbliques Socialopes Soviétoïdes !! l’UeRSS …

  3. La seule bonne nouvelle, dans tout cela, c’est que les tabous de gauche, commencent à tomber. On ne peut plus cacher la réalité, du changement de population.
    Puisque même les petites villes de province sont touchées. 40 années d’immigrations folles, ont complètement déstabilisé le pays. On commence seulement maintenant, à sortir de la culpabilité.

  4. En ce qui concerne la photo, pourquoi un maximum de français n’ont pas compris ça lors des dernières élections, c’était pourtant évidant ? Si ça avait été le cas nous n’en serions pas là aujourd’hui, sans oublier qu’avec 5 ans de plus sous la dictature d’un fou qui a déjà introduit 2 millions de musulmans / africains en plus de tt le reste et va poursuivre avec 2 millions de plus sans oublier le don de N.F à ces musulmans QUE SERA LA FRANCE DE 2027 ????????

  5. fier d’être traité de fasciste, extrémiste, raciste … vu ce quesont ceux qui pensent qu’ils ne le sont pas.

  6. Que retenir de ce résumé autobiographique?
    Que la droite-gauche n’existe plus depuis que les socialistes ont décidé la mise en place de l’Europe du fric.
    Macron, l’ultra libéral, « serait » de gauche?
    Le monde se partage désormais entre les mondialistes qui ont fait allégeance avec la finance mondiale US, et les NATIONALISTES -le vilain mot- qui a pour synonymes Patriotisme, Identité Nationale, Laïcité, défense de la souveraineté des Nations et de la France…
    Un autre constat: les guerres de religions ont définitivement disparu, faute de croyants. 2% de français qui « pratiquent » le catholicisme, et le fascisme islamique qui fait la guerre à la planète. L’islam politique est un système qui appuie ses conquêtes militaires sur un obscurantisme mortifère.
    Opposer une croyance christique bêlante à cette milice islamique mondiale est une erreur inexcusable, une capitulation.

    • Intéressant car , avec les qqes spécimens qui grouillent ici et s’agitent spasmodiquement tels CURIOSUS ou la « patriote » ( rien que ça …) , on voit mieux de quoi est constitué le bas fond obscur de la RNie dalidesque candidate ad vitam .
      Le « nationalisme » , qui a ses fanatiques …, est une connerie sans nom ( comme toutes les idéologies en « isme » ) fonctionnant comme une religion de substitution pour « crying babies » desperados perdus dans l’existence sans leur maman ….Ils se sont trouvé une maratre blonde de préférence .
      La chrétienté a COMBATTU explicitement l’islam COMME TEL , et non seulement « l’islam politique » comme le répète l’autre bas du rn secoué , et l’a contenu tant qu’elle a été elle même sans se renier . La république et la nation vide sans substance de mémère et cie nous amène l’islamisation à outrance puis l' »islam politique » qui est un PLEONASME ( que le bas du rn prenne un dico )

  7. Qu’est-ce que l’extrême droite ?
    Ce terme très galvaudé n’existe que parce que les gauchistes l’utilisent.
    Et nous savons que dans l’esprit embrumé d’un rouge, le terme peut très bien s’appliquer à un libéral ou simplement à un politiquement indifférent.
    Nous pouvons nous référer aux « jugements » des tribunaux dits populaires des républiques socialistes pour savoir qu’être d’extrême-droite c’est surtout être libre de penser autrement et surtout être viscéralement attaché à la Liberté.
    Liberté individuelle que combat avec acharnement tout ce qui est communiste ou affilié.

  8. C’ est un roman, a priori intéressant mais il faut avoir une grande capacité respiratoire pour lire d’ une traite

      • Daniel, nan, il faut surtout qu’il apprenne à faire des efforts, afin que le « coeur » se muscle et puisse dès lors apporter plus d’oxygène à son cerveau :-))

      • Je suppose que vous avez 5 doses de pseudo vaccin covid, moi je n’ en ai aucun

    • Qu’est-ce qui t’empêche de lire tranquillement ? Ce n’est pas une course à l’echalotte, ni à la parlotte, mais un article bien posé, qui nécessite donc des développements :-))

  9. Trop long..j ai vite décroché. Il faut être synthétique, et c est valable pour d autres aussi.

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