1

Grand Remplacement : la preuve par l'aïd

CPF

Je travaille à la RATP dans un centre bus de la banlieue parisienne.
Pour commencer, très tôt ce matin, vers 6 heures, avant d’arriver au travail, j’ai remarqué, dans les rues, une présence anormale de femmes voilées. En effet, souvent, à cette heure-ci, seules les femmes qui vont au boulot sont de sortie, mise en pli, maquillage et tailleur sont de rigueur.
Arrivée sur mon lieu de travail, j’ai constaté qu’il y avait moins de collègues musulmans que d’habitude et surtout pas nos fameux  barbus sexistes.
En discutant avec quelques collègues qui se trouvaient là, tout d’un coup, j’ai réalisé qu’aujourd’hui c’était la fête de l’égorgement. Voilà pourquoi, l’espace de quelques heures, j’ai retrouvé mon centre bus comme du temps où on ne parlait que français, que tous les machinistes étaient imberbes, que tout le monde se serrait la main et plaisantait de bon cœur. Ça, c’est l’aspect agréable de la chose. Il n’y avait quasiment que des Français non musulmans, comme avant la discrimination positive et l’islamisation de la RATP. Beaucoup d’entre eux avaient posé leur journée ou s’étaient arrangés avec des collègues ou mis en arrêt maladie pour profiter de cette journée qu’Hamdanne Ammar qualifie de « vecteur puissant d’islamisation de la France ».
http://ripostelaique.com/laid-al-adha-est-un-vecteur-puissant-dislamisation-de-la-france.html
Ensuite, a débuté mon service. La ligne que j’effectuais ce jour-là, traverse trois communes.
Dès mon premier départ, contrairement à la veille et l’avant-veille et tous les jours qui ont précédé, mon bus était rempli de femmes enveloppées dans des draps noirs, bordeaux ou gris, dont pour certaines on ne distinguait que les yeux et pour d’autres que le visage. De jeunes filles et fillettes, voilées elles aussi, accompagnaient leur maman. Les hommes, barbus ou pas, étaient habillés en tenue de Mahomet. Comprenons-nous bien, ce n’est pas la première fois que je vois ces accoutrements qui dans le coin sont devenus très banals, ce qui m’a interpellée, c’est la quantité.
Dès 7 heures du matin, Il y avait un monde fou dans les rues. J’ai eu beau chercher à quelle autre occasion, en France, on pouvait voir autant de monde aussi tôt, je n’ai pas trouvé.
Continuant ma route, au détour d’un virage, c’est une nuée de Belpheghor et  de Mahométans que j’ai vus sur les trottoirs . Les femmes et les jeunes filles d’un côté et les hommes de l’autre. Il en sortait de tous les côtés et tous convergeaient vers le même endroit, la mosquée. Et puis, il y avait des voitures partout, à droite, à gauche, au milieu, sur les arrêts, sur les trottoirs …en double ou triple file.
A mon arrivée, à l’arrêt de la mosquée, avant même d’ouvrir mes portes, j’entendais l’appel à la prière au haut-parleur. Et puis tout le monde est descendu de mon bus. Les femmes se dirigeant vers la porte qui leur est réservée, c’est à dire celle de derrière et les hommes vers la porte principale.
Aujourd’hui, jeudi, c’était jour de marché. D’ordinaire,  de 8 à 13 heures, il est plein à craquer et  là, il n’y avait presque personne. D’ailleurs, il y avait moins d’exposants que d’habitude, et beaucoup, beaucoup moins de voitures qui habituellement stationnent à droite à gauche, au milieu, sur les arrêts, sur les trottoirs …en double ou triple file. Les musulmans avaient boudé le marché pour la mosquée.
Aux abords des écoles, là où d’ordinaire, on voit les mamans voilées emmener leurs petits chérubins pour qu’ils acquièrent les mathématiques, notre langue, notre histoire ou qu’ils mangent bien à la cantine, il n’y avait pas un chat ou presque. J’ai quand même vu quelques petites têtes blondes dans la cour de récréation au loin.  Les mamans voilées avaient boudé l’école pour la mosquée.
Bon, je continue mon périple, jusqu’à mon terminus.
Comme il y a pas mal de mosquées dans le coin, même temporaires (dans des gymnases par exemple), d’autres musulman(e)s convergeaient vers d’autres lieux en rang d’oignon.
A mon retour, en repassant devant la mosquée, je vis tout d’abord des chaussures sur le trottoir et je me suis rendu compte que l’on n’entendait plus les haut-parleurs.
Les hommes priaient jusque dans la cour. Manquant de place à l’intérieur, ils remplissaient les 300 mètres carrés de l’espace extérieur, tous serrés comme des sardines. Et pas une femme à l’horizon, probablement parquées dans l’arrière salle, près de la porte de service.
J’imagine qu’après cela, ils ont convergé vers l’abattoir provisoire du coin pour égorger tranquillement leur mouton en garant leurs voitures comme à l’accoutumée à droite à gauche, au milieu, sur les arrêts, sur les trottoirs …en double ou triple file. Ou que chacun a égorgé son mouton dans sa salle de bain.
Pas de lycéens, ni de collégiens dans mon bus alors que j’en dessers  plusieurs dans les trois communes.
J’ai fini mon service par une sortie d’école qui normalement est bondée de « petites chances pour la France ».
J’ai eu l’occasion d’interroger des mômes qui sortaient du collège, eh bien, croyez-le ou non, dans leur établissement qui compte environ 300 élèves, une poignée était présente dont ces trois ados  ! je leur ai demandé ce qu’ils avaient bien pu faire comme travail, si peu nombreux ? ils me répondirent : « on a fait des jeux ». Les futurs ingénieurs avaient boudé le collège pour la mosquée !
L’aïd al machin chose nous fait juste prendre conscience (une fois de plus) de la réalité de l’islamisation de la France et du Grand Remplacement.
Maud Orcel