Grand remplacement: la preuve par Edward Gibbon

Publié le 15 mars 2016 - par - 28 commentaires - 2 599 vues
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EdwardGibbonVous croyez qu’un « Grand Remplacement » n’a jamais eu lieu dans l’histoire et que ces lubies ne sont que pures fantasmagories de réacs en mal d’identité ?… Allez dire ça à Edward Gibbon pour voir !

Bon, à défaut de pouvoir le lui « dire », relisons au moins « Grandeur et décadence de l’Empire Romain », son œuvre maitresse parue en 1776.

Tout est là! Six tomes d’un travail colossal décrivant en détail, l’avachissement d’un empire et son lent remplacement par un autre : « The supreme book of the 18th century » disait l’historien Will Durant; bref, un pavé incontournable de la pensée moderne…

Autrement dit, en plein le type d’ouvrage que la réforme Belkacem tente d’éradiquer !

Parce que là où les Renaud Camus parlent d’un remplacement « à venir », Gibbon, lui, parle d’un remplacement qui « a déjà eu lieu »… Un remplacement historique!

Car page après page on assiste à la lente agonie et à l’échec de la « Pax Romana » au profit d’une immigration barbare couplée à la poussée hégémonique d’une nouvelle religion…

… et page après page, on assiste au remplacement d’une civilisation par une autre !

Mais on voit surtout qu’un « Grand remplacement » ne s’opère que sur le très long terme, puisque seul le recul de l’histoire peut démontrer cette évolution…

Il va sans dire qu’al-Baghdadi ne débarquera pas demain matin à Washington en cognant aux portes de la Maison-Blanche afin d’exiger les codes nucléaires de la chrétienté…

C’est bien plus subtil que ça !

Pour commencer, Gibbon nous apprend que la décadence de Rome s’inscrit dans son impuissance croissante à assimiler les populations barbares…

Le Romain, toujours imprégné de cette indulgence du dominant sur le dominé, du repentir du colonisateur envers le colonisé, s’ouvrira donc à partir des Antonins, au « vivre ensemble » et à l’universalisme Romanorum.

Dans le même temps, la nouvelle foi chrétienne remplaçait progressivement l’antique vertu de la République romaine…

Bien entendu, les élites romaines ne voyaient guère d’objection à permettre des « accommodements » au nom de l’ouverture envers « tous les dieux du Parnasse ».

Gibbon démontre que les fidèles du nouveau culte occupaient, dès le premier siècle, des postes influents dans les administrations : l’Empereur Marc-Aurèle ordonne qu’on ne les persécute pas pour cause de religion ; il en sera de même pour Caracalla, Héliogabale, Alexandre Sévère, Philipe, Gallien qui les protégeront ouvertement… Ils auront tout le temps d’étendre et de fortifier leur Église naissante, allant jusqu’à tenir 5 conciles dans le premier siècle, 16 dans le second, et 36 dans le troisième…

Et au même moment, à l’image de nos nations multiculturalistes d’aujourd’hui instaurant la sacralité du « droit du sol », l’Édit de Caracalla en 212, accordait la citoyenneté romaine à tous les habitants de l’empire…

Au début, les nouveaux venus « à la recherche du bonheur romain », adoptaient les mœurs de leur nouvelle patrie, romanisaient leur nom et parlaient latin…

C’était sans compter sur la puissance du sentiment et de l’appartenance de race, cette « puissance de  l’ADN » qui les fera épouser la culture de leurs « frères » goths ou vandales qui rentraient en masse…

Malgré tout, les élites romaines s’entêtaient à respecter le canon imposé par l’Église en refusant de parler de « barbares » : seulement « d’immigrés! »

Il ne manquera pas dès lors, d’écrivains critiques pour fustiger le désastre annoncé comme Amien Marcellin ou Sulpice Sévère, mais leurs écrits resteront lettre morte…

Désormais, dixit Gibbon, des  « mercenaires enrôlés à une échelle sans précédent s’installaient avec femme et enfants ». Assoiffée de conversions nouvelles dans sa marche triomphale vers la suprématie, l’Église trouvait évidemment chez les Goths des ressources inépuisables…

Au christianisme, s’ est substitué aujourd’hui  ce que Régis Debray appelle la « religion des droits de l’homme ».

Et la première transformation commence par l’endoctrinement des esprits, puis par le nivellement de la culture.

Dans l’Empire d’abord…

Ainsi, la belle littérature classique de l’époque d’Auguste et des Claudiens, les Virgile et consorts, faisait place à une déferlante d’écrits populaires à caractère religieux…

C’est que le fourre-tout culturel allait bon train dans l’Empire. Origène polémiquait avec Celse pendant que quantité d’écrits apocryphes étaient diffusés à la grandeur du territoire : Tacite ou Pline parlant de Jésus et des chrétiens ; un roman centré sur une querelle que Pierre aurait eu avec Simon le magicien ; des vers des sibylles qui parlaient de la bible et mille autres écrits faisant la joie des fidèles…

Jusqu’à la religion païenne qui se laissera « remplacer » en changeant une divinité par une autre comme nous le démontre en détail Gibbon : Zeus prendra le nom de « Dieu le père »… Orphée prendra celui de Jésus Christ… Cérès s’appellera Marie… Pierre remplacera Mercure, etc., de sorte que sociologiquement, le remplacement se mettait en place peu à peu, avec le temps, au point où « l’Empereur » qui se présente devant Attila le roi des Huns n’est nul autre que… le Pape Léon 1er.

L’Empire avait vécu… n’était qu’un souvenir !

Il y a longtemps que cet endoctrinement des esprits a déjà commencé dans nos contrées…

C’est que le fourre-tout culturel va aussi bon train dans nos sociétés libertaires occidentales : que dire par exemple de l’idéologie issue du structuralisme qui a complètement dévasté la culture et l’enseignement ? Elle considère que la langue est déjà là, qu’elle est apparue ex nihilo, comme les idées innées, avant même notre naissance, hors de l’histoire ! Par conséquent, plus besoin de l’apprendre, tout est devant nos yeux, dans la phrase… à coup de réformes d’orthographe fabriquant un peuple de crétins à la botte de l’État!

La « théorie du genre » procède également du structuralisme négateur d’histoire et de réalité : pas de corps, pas de sexe, pas de biologie, mais que de la langue et de l’archive… Au fond, nous ne serions que des constructions culturelles, géniteur d’un monde inversé, façonnant un nouvel homme inverti, un « métrosexuel » flippé issue d’une cellule familiale éclatée-recomposée à la GPA, au diapason d’un nouveau genre humain se vautrant dans le nivellement culturel absolu…

Et c’est ce nouveau type « d’homme » qui devra dans quelques générations, affronter l’islam traditionnel et patriarcal, « droit dans ses bottes », sûr de lui et dominateur, qui succédera à notre civilisation en faisant l’économie de dix siècles de philosophie et de science empirique… Beau combat à venir !… On massacre au nom de Mahomet et on dénonce Marine Le Pen. Nous en sommes là : la suite ne tardera pas à venir…

Aujourd’hui, les conséquences épouvantables d’une politique migratoire catastrophique tout au long de « l’an 2015 de notre ère », à travers le concours et la trahison de nos dirigeants, représentent un moment charnière qui ira en crescendo jusqu’à sa finalité ultime…

Ce « momentum » a également existé dans l’Empire…

Le moment décisif se passe en « l’an 376 de notre ère », lorsque les Goths, fuyant l’avancée des Huns (en provenance de ce qu’on appelle aujourd’hui, la Syrie) demandent l’asile aux Romains pour des raisons humanitaires. Dans la confusion, l’armée romaine est attaquée et détruite, l’empereur Valens meurt et son successeur Théodose s’efforce d’intégrer les Goths comme l’avaient été les précédentes vagues d’immigrés… On connait la suite !

Finalement, ce « remplacement » dans l’Empire romain s’est accompli à peu près en quatre étapes : par la complaisance des autorités impériales imprégnées des « valeurs » grecques et universalistes… Par les « accommodements » successifs envers une religion monothéiste et exclusive… Par une invasion migratoire sans cesse grandissante… Et ultimement, par un taux de fécondité trois à quatre fois supérieur à celui des Romains.

Tous ces éléments convergents sont de nouveau réunis à notre époque : et ce sera la revanche des berceaux qui tranchera la question…

Cette revanche des berceaux est en mouvement depuis un bon moment et nul ne doute que c’est par le ventre des femmes voilées que la conquête s’amorcera. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est Houari Boumédiène, l’ancien président de l’Algérie qui, dans un discours prophétique en 1974, affirmait : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Michel Onfray aussi tient un discours prophétique : « La vérité cruelle est que notre civilisation s’effondre. Elle a duré 1 500 ans. C’est déjà beaucoup. Face à cela, je me trouve dans une perspective spinoziste: ni rire ni pleurer, mais comprendre. On ne peut pas arrêter la chute d’une falaise »…

Parlant de la coexistence de deux mondes antagonistes et totalement hostiles, Claude Lévi-Strauss développe, quant à lui, le concept de  « nouvelle civilisation! » Synthèse hégélienne s’il en est une…

L’Eurabia en sera l’aboutissement !

Parce que comme l’affirme le grand économiste et sociologue Anglais Arnold Toynbee : « les civilisations ne sont pas assassinées, elles se suicident. »

Et « en l’état », qu’est-ce qu’une Marine Le Pen à l’Élysée pour un ou deux mandats pourrait changer à toute cette dialectique en gestation ?… Dioclétien aussi, en son temps, voulut mettre un frein à la poussée chrétienne en ouvrant les vannes du cirque. Rien n’y fit !… Julien l’Apostat, pour sa part, tenta courageusement de réintroduire le paganisme dans l’Empire. En vain évidemment !

Mais qu’on se rassure, cette évolution se fera progressivement… sur le « temps long »… à travers plusieurs générations… sans que l’on puisse « individuellement » s’en rendre compte… Il n’y aura pas de plan… ni de grand complot… simplement la vie qui avance… qui fait son chemin…

Et lorsqu’on se réveillera, Saint-Paul, Montesquieu et Voltaire auront été mis à l’index et on sera convaincu de la préséance de la Charia sur notre droit positif : nous parlerons alors de notre époque comme aujourd’hui, nous parlons de l’Ancien Régime !

Car qu’est-ce qu’un « Grand remplacement » pour les historiens ?

Un « Grand remplacement », ce n’est que trois chapitres de trois cents pages chacun pour un historien comme Edward Gibbon…

Ce n’est rien d’autre que cela !

C’est bien connu, l’histoire se répète, mais hélas, ne repasse jamais les plats!

Marc Traversy

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Notifiez de
charles martel

C’est bel et bien la « république » indissociable de l’idée « d’universalisme politique et cosmopolite » qui autant du temps de la Rome antique que de nos jours demeure l’une des CAUSES principales de la décadence et de la chute d’une Société.

Bien avant la chute définitive, plusieurs fois Rome du recourir à un « Dictateur » ou « César » pour enrayer le processus destructeur engendré par l’universalisme républicain, et c’est seulement lorsque Rome ne trouva plus un Dictateur à la hauteur, que cette chute pris un caractère définitif.

Ce n’est pas la Monarchie Chrétienne de Droit Divin, qui aujourd’hui aurait permis à un gouvernement socialiste d’accéder au pouvoir, mais bel et bien la république universelle, cosmopolite et parlementariste.

Clamp

@ Charles Martel

Il ne me semble pas que le but de cet article soit de poser un jugement sur le bien fondé du christianisme, mais simplement de révéler qu’effondrement de civilisation rime avec remplacement et nouvelle religion, et que c’est déjà arrivé de façon retentissante et patente ! Je ne vois pas en quoi la démonstration a échoué, d’autant que les soi-disant efforts des francmacs n’ont rien érodé de la nôtre, malgré toutes ses vicissitudes et autres guerres intestines.

charles martel

Justement l’islam n’est pas une « religion » au sens transcendant du terme, mais un impérialisme arabe ayant eu la malice de se parer d’un « voile » de « religiosité » pour mieux aliéner ceux qu’il à déja soumis et atténuer la vigilance de ceux qu’il cherche à soumettre.

Pour se convaincre du caractère totalement irréligieux et même blasphématoire de l’islam envers toutes forme de transcendance, il suffit de se référer à cette immense BORDEL ou LUPANAR regorgeant de vierges à déflorer et autres délices barbares qu’est le prétendu « paradis » islamique. Un prétendu « paradis » dont les jouissances sont étrangement semblables à celles bien terrestres que promettaient déja les seigneurs de guerre arabes et babyloniens à leurs mercenaires, et ce bien avant que mahomet en fasse une prétendu « religion ».

Clamp

@ Charles Martel

Vous êtes de nouveau en train de comparer des contenus plutôt que des phénomènes. D’autre part, c’est bien la monarchie de droit divin qui s’est laissé couper la tête alors qu’elle aurait pu y échapper si elle s’était montrée moins magnanime.

Qu’elles soient immonde ou miraculeusement merveilleuse et bienfaitrice, l’islam et le christianisme sont toutes deux des doctrines dogmatiques qui se répandent sous la puissance de la foi. Qu’on les appelle religion ou pas n’y change rien non plus.

Mais bon, je comprends votre réticence, vous êtes attaché au christianisme et cette comparaison vous heurte affectivement ; c’est le problème de la foi, elle empêche de prendre de la hauteur et du recul, et confine dans le déni subjectif. Rassurez-vous, nous préférons tous le christianisme à l’islam et de beaucoup, mais la thèse de l’auteur sert d’outil pour alerter d’une terrible menace, et pour ma part, je pense qu’il fonctionne très bien et l’utiliserai peut-être à l’occasion.

charles martel

@Clamp

Je suis effectivement attaché au Christianisme, mais ni plus ni moins que ne l’étaient les Français durant plus de 1500 ans.

Sans le Christianisme, la France est comme un arbre privé de sa séve.

Abbé ARBEZ

la comparaison entre le christianisme prenant le relais des cultes païens à Rome et l’arrivée de l’islam en terres judéo-chrétiennes ne fait pas sens.
les problématiques actuelles n’ont rien à voir.

Clamp

@ Abbé ARBEZ

Mais la comparaison ne porte pas sur un contenu religieux ou l’essence des forces motrices de la mutation mais seulement sur l’existence du phénomène. Et il a bien eu lieu et il me semble que ça fait parfaitement sens. La christianisation de l’Empire a évidemment grandement contribué à sa chute. Que ce soit pour le meilleur selon vous n’y change rien.

charles martel

C’est l’universalisme propre à la république Romaine qui contribua à la chute de Rome, et non la Christianisation comme vous le prétendez.

En effet, bien avant la chute définitive et bien avant l’apparition du Christianisme, l’empire Romain eu plusieurs fois recours à des Chefs militaires ou « César » pour l’empêcher de sombrer.

Rendre responsable le Christianisme des maux qui accablaient Rome depuis des siècles par la faute même de l’universalisme républicain, est malhonnête et mensonger.

charles martel

@Abbé ARBEZ

le terme « judéo-christianisme » est un concept inventé de toute pièce au 19éme siècle, et qui dans la France Millénaire du baptème de Clovis aurait même été considéré comme totalement contradictoire et incongru sachant que les principaux tenants du judaïsme rejetèrent le Christ.

Le terme qui s’applique à nos contrés d’occident est « Terres HÉLLÉNO-CHRÉTIENNE » et non « judéo-chrétiennes ».

DURADUPIF

Elle ressert les mêmes plats aussi. Faiblesse politique, empathie sociale unilatérale, humanisme à sens unique, croyances auto-flagellantes, altérité de l’autorité, suprémacisme du faible au fort systématique, soumissions à des vérités révélées, abandon de l’esprit critique, résurrection de la chair machiste, subsidiarité de la pensée au profit du dogme, pour tendre vers l’avenir ne s’inspire plus du passé, de l’avenir fait table rase, gouverne sans prévoir, se combat le présent et abandonne le futur en rase campagne…etc.etc.etc.

Hugues de Payens

Le sénat (de Rome) se remplissait de Barbares : le sang romain se mêlait, l’amour de la patrie, par lequel Rome s’était élevée au-dessus de tous les peuples, n’étaient plus naturel à ces citoyens venus du dehors… » (Bossuet L’Histoire Universelle)

denis

Bon article,avec toutefois une petite erreur :les Huns ne venaient pas de ce qu’on appelle aujourd’hui la Syrie,mais des steppes d’Asie centrale

Clamp

@ denis

Vous êtes sûr qu’ils n’avaient pas fait une halte en Syrie avant de pousser plus loin. Je suis nul en Histoire mais je ne vois pas cet auteur affirmer au hasard ( ? ). L’évocation de la Syrie lui servant ici de point d’appui rhétorique à sa démonstration comparative.

COHUET Mickaël
Marcel Bérubé

Pour les intéressés, il y a une vidéo (YT) de conférence sur le sujet :

Le déclin de l’Empire Romain vu par Gibbon.

Claudio

Article passionnant, mais qui donne des frissons à ceux qui ont la certitude que l’Histoire se répète.

Sur le même sujet : LES DERNIERS JOURS (La fin de l’Empire romain d’Occident) Michel De Jaeghere, éditeur Les Belles Lettres.

mellone

lire « la chute de l’empire romain » » de max gallo…

charles martel

Pour rappel les Romains étaient de type indo-européen tout comme les Goths , donc ce type « d’immigration » dans l’empire Romain n’avait strictement rien à voir avec celui que nous vivons actuellement.

Quant au Christianisme, il permit de fédérer les peuples d’Europe contre les assaults répétés de l’islam autant en terre d’orient qu’en occident. (voir Croisades)

Comparons ce qui est comparable, et évitons de faire passer le grand peuple des Goths pour les « égaux » des traînes babouches qui tentent actuellement de nous envahir.

Hugues

Remarque pertinente. Sauf que, ils nous ont déjà envahis. Et cette fois, je ne vois pas d’homme « providentiel » à l’horizon. Ça fait 40 ans que nous sommes gouvernés par des traîtres à la patrie, qui ne pensent qu’à leurs petits avantages personnels en se faisant élire et réélire, car incapables de prévoir. Je ne sais plus qui disait : « l’homme politique pense à la prochaine élection. L’homme d’état pense à la prochaine génération. »

lecteur

Les romains n etaient pas indoeuropeens ni les goths
Rappel de genetique les vrais goths haplogroupe I Goths du Nord et goths des balkans I1 et I2 sont les peuple’s de LA VIELLE Europe avant LA venue d ASIE des indoeuropeens CEltes et SLaves

lecteur

DEUXIeme rappel les romains etrusques Sabins et autres italiques du LAtium etaient genetiquement des semites et berberes venus du proche .orient phenicie Maghreb par LA tunisie et sicile quand la mediterranee etait plus basse de 125 metres

Groupes genetiques BErbEres E1B1 comme
Napoleon HItler HArvey EInSTeIn
Et groupes J1 et J2 arabes et juifs
Groupes des it aliens actuels de ROme et du SUD
Comme les grecs antiques

« De type indo-européen », ça ne veut rien dire, ils parlaient des langues indo-européennes vous voulez dire, j’imagine. Les Perses aussi, qui étaient les ennemis jurés des Grecs, puis des Romains…

Que les Goths aient été des blancs n’empêche d’ailleurs en rien qu’ils aient été des barbares, c’est à dire des gens incapables de mettre en place une société où il fait bon vivre, et qui préfèrent aller se servir chez les autres…

Quant à la prétendue vertu unificatrice du christianisme, qui a divisé un empire autrefois globalement uni entre différentes confessions (paiens et chrétiens, chrétiens « orthodoxes » et chrétiens déclarés hérétiques, etc) qui passaient leur temps à s’étriper, laissez-moi rire.

Enfin, l’argument de la lutte contre un islam qui n’existait pas encore, et qui de toute manière découle directement du judéo-christianisme, c’est la cerise sur le gateau.

lecteur

Les vrais indoeuropeens ARYENS venus d ASie central siberie Ukraine du sud. Crimee KOurganes et TOkHARIENs sont les Gaulois celtes haplogroupe R1b1 et leurs ancetres
SlAVES R1a1
Colonisant et rentrant en conflit avec les ViEUX
EUropeens SArdes vieux grecs berberes semites. italiques GOths.BAsques LApons FInnois OUgriens

corot

Excellente référence sur le sujet! L’histoire se répète mais ne repasse jamais les plats? Ce ne sont pas les tartuffes socialauds dans l’action du moment qui réalisent cette réalité!

yo mec

Excellent. La mise en abîme de notre propre présent qui est déjà du passé est vertigineuse… effrayante…. Il restera alors à fuir et à créer la nouvelle Constantinople.

Je mettrai un bémol à cette vision que nous propose l’auteur de l’article.
L’islam est une religion sur la fin. Elle périra sous peu.

Tout nous indique cela. Mais cela se fera dans le carnage, j’en suis persuadé.

Pivoine

L’islam vit ses derniers temps, d’ici quelques décennies, il ne sera plus.
C’est pourquoi ses adeptes se comportent comme des bêtes (mortellement) blessées qui sont bien + dangereuses. Ils sentent confusément que la fin est proche, et comme ils n’ont plus rien à perdre, ils sont prêts à commettre toutes les atrocités possibles et vont toujours + loin dans l’horreur.
N’oublions pas que l’Europe n’est pas la seule à être menacée, presque tous les pays du monde sont confrontés à ce problème, même si on n’en parle pas : l’Inde, la Thaïlande, la Chine, les Philippines, etc…
Ces civilisations vont-elles aussi disparaître ???

Marie-Josée Milliand

« les musulmans deviendront majoritaires, d’abord en France, puis presque partout en Europe avant la fin du XXIème siècle, et plus tard dans presque tous les pays du monde… » suivant ouvrage romantique « les corps indécents » Simple question d’arithmétique.

myster13

Je vous remercie de me faire découvrir ce livre que je vais m’empresser de dévorer. A l’inverse le continent sud-américain est l’exact opposé du grand remplacement bien qu’il fut découvert il y a 500 ans. Ils n’ont pris que la religion et les avancées technologiques mais rien de plus des colonisateurs. Il reste un espoir de ne pas subir cette ignominie.