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Grande Mosquée de Paris : « A présent, Macron, faut passer à la caisse »

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Selon un sondage Ifop pour La Croix et Pèlerin, paru le 25 avril, Emmanuel Macron a été plébiscité chez les électeurs musulmans lors du second tour de l’élection présidentielle, recueillant 85% de leurs voix.

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Le 19 avril 2022, donc entre les deux tours de l’élection présidentielle, la Grande Mosquée de Paris n’avait pas hésité à organiser un iftar de soutien à la réélection du président sortant. Un iftar auquel a participé, entouré de Frères Musulmans, le ministre de l’Intérieur en personne, Gérald Moussa Darmanin. Lequel s’y était spécialement ridiculisé par ses propos sur le « général Abdallah ».

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Dans une tribune publiée dans Le Monde, Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, considère que le vote des musulmans à l’élection présidentielle « oblige en premier lieu le président de la République réélu ».

Dans sa tribune, Chems-Eddine Hafiz dénonce sans les nommer, les « marchands de peur », les « troubadours politico-médiatiques [et] les divagations de ces dangereux charlatans dont la nuisance se présente sous forme de chroniques et débats télévisés, de livres chez des éditeurs dits « sérieux » et autres messages bien acérés et propagés sur les réseaux sociaux ». Suivez mon regard….

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Alors que les exactions dont sont victimes les chrétiens dans les pays musulmans – Irak, Syrie, Egypte, Algérie, Turquie… – font du christianisme la religion la plus persécutée au monde, Chems-Eddine Hafiz, maniant la taqîya avec une parfaite aisance assure que les musulmans de France ne désirent qu’une chose, c’est de vivre en paix dans le pays qui les a si généreusement accueillis.

Chems-Eddine Hafiz entend clairement faire payer au président fraîchement réélu le soutien massif de la communauté musulmane.

Les axes d’action sont nombreux : rendre fériés certains jours du calendrier musulman (fête de l’aïd el kébir par exemple) au détriment de fêtes chrétiennes, autorisation du burkini dans les piscines comme le propose le maire EELV de Grenoble, libéralisation de l’enseignement dans les madrasa (écoles musulmanes) avec exemption des règles qui régissent les établissement scolaires sous contrat, généralisation de la viande halal dans les cantines, accélération de la construction du nombre de mosquées cathédrales, etc.

Macron a cinq ans pour promouvoir la libanisation de la France. Ces connards de cathos sont 55% à avoir voté pour Emmanuel Macron (et donc 45% pour Marine Le Pen) : puissent-ils être les premiers égorgés comme le sont actuellement, en nombre, les chrétiens irakiens. La différence est que les chrétiens irakiens se battent en homme contre l’islam (c’est-à-dire contre l’islamisme) alors que nos gentils catholiques invitent en toute innocence des musulmans à clamer Allah Akbar dans leurs églises.

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni