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Griveaux : la transparence lui aurait-elle giclé à la figure ?


On ne se réjouira pas de la déculottée qu’il s’est infligée, mais on pourrait attendre de Griveaux qu’il fasse maintenant acte de contrition.
Quand bien même ses plaisirs solitaires partagés avec son smartphone et ses proches ne nous regardent pas.
Mais voilà, ils sont arrivés sur la place publique par des voies que la raideur de la justice aura tôt fait de mettre à nu.
Bien entendu, il ne peut être question de propager la vidéo des faits, ce qui tomberait sous le coup de la loi.
Car à ce stade, on ne sait encore à quel niveau se situe la manipulation.
On évitera donc de se complaire dans une masturbation intellectuelle qui pourrait attenter aux règles élémentaires de la présomption d’innocence.
Mais bon, on restera tous secoués, voire ébranlés par la déflagration politique provoquée par la chose.
On notera quand même que ce candidat à la mairie de Paris avait fait des valeurs familiales et d’exemplarité un axe fort.
Mais on jouira en toute discrétion des bienfaits de la transparence voulue par ce régime macronien s’érigeant en nouveau monde. Et quelle érection !
Après ça, comme dit Griveaux, toute honte bue, « quand tous les coups sont permis », tout homme qui s’assume et se respecte comprendra parfaitement qu’il se retire.

Mais le sujet et sa chose, qui ont été à bonne école, risquent de défrayer la chronique pendant de longues semaines.
Et d’autres politiques défroqués, jusqu’au plus haut sommet de l’État, à l’instar de DSK et de ses boys qui comptent pour Macron, feraient bien de faire le ménage dans leurs petites affaires avant que ça ne leur gicle à la face.
Alain Lussay