Guemriche, un agent de l'islam qui préfère Paris à La Mecque

guemricheTravestir l’histoire est une marque déposée islamique. Une fois encore, un écrivain et universitaire d’origine algérienne, M. Salah Guemriche, vient de se distinguer par une démarche bizarroïde ayant trait à l’histoire de France. Dans un article publié le 25-05-2015, sur l’Obs concernant la bataille de Poitiers en 732 qui avait opposé Charles Martel au gouverneur omeyyade Abd-El-Rahman d’Al-Andalus (qui mourut durant cette bataille en martyr selon les chroniqueurs musulmans), tente de réécrire le récit national de la France en fonction de son propre logiciel en faisant passer le message suivant : tout ce qui ne glorifie pas l’islam doit être jeté dans la poubelle de l’histoire.
Dans cet article, M. Salah Guemriche prend un parti pris flagrant en faveur de l’islam comme si cette religion avait brillé durant des siècles par son humanisme et que le djihad n’avait jamais été son carburant pour soumettre l’humanité aux oukases d’Allah et de son Envoyé. De nos jours ( en 2015), ce djihad est pratiqué à grande échelle par DAESH qui coupe les têtes et qui vend les femmes yazidies comme esclaves sexuelles pour la modique somme de 150 dollars us pour les plus chères d’entre-elles. Et toute cette tragédie provoquée au nom de l’islam ne semble pas l’ébranler dans sa certitude.
Que pense-t-il, lui le grand moraliste et le donneur de leçons, de l’islam égorgeur et esclavagiste ?
Malheureusement, il ne déroge pas à la pensée fondamentale islamique dont il est le produit par excellence. Comme tous les intellectuels musulmans obnubilés par le ‘miracle’ coranique, il refuse de se regarder dans un miroir pour ne pas se remettre en cause. Il met sous le boisseau les choses qui le dérangent. Armé de la cuirasse de la takkya, il crie au complot ourdi contre l’islam par les Juifs et les Croisés,  comme si celui-ci n’était pas responsable de la situation que vivent les musulmans qui est caractérisée par un retard et une régression dans tous les domaines économiques, sociaux, éducatifs, et artistiques. D’ailleurs, l’absence de liberté dans l’ensemble des pays musulmans est due à la culture islamique qui est incompatible avec la démocratie, malgré l’enfumage des pseudos-intellectuels musulmans.
Prétendre que Charles Martel n’a pas sauvé l’Europe de la conquête islamique est une contre-vérité historique, c’est comme ne pas reconnaître que la bibliothèque d’Alexandrie ne fut pas ravagée par les flammes du djihad suite aux ordres donnés par le deuxième Calife bien ‘guidé’ Omar ibn Khattab.
Les Français, ces orphelins de Charles Martel, comme il les appelle dans son article, doivent être fiers de leur héros légendaire car il leur a épargné la tyrannie islamique et aujourd’hui grâce à sa bravoure, ils vivent dans un pays de liberté et de fraternité. Ce n’est pas le cas des pays musulmans qui sont plongés dans l’inculture, l’aliénation, l’acculturation et le sous-développement chronique.
Et si l’islam avait triomphé de Charles Martel, que serait devenue la France ? La question lui est posée. Les orphelins de Charles Martel attendent sa réponse avec impatience.
Et lui, peut-il être fier en tant que musulman, de la vie que mènent ses coreligionnaires sous le joug de la charia ? Ne s’est-il pas installé dans le pays de Charles Martel aux côtés de ses orphelins pour fuir l’oppression islamique?
N’a-t-il pas quitté son pays (l’Algérie) en 1976 pour aller ‘respirer’ la liberté à Paris et non à la Mecque ?
Selon ses propres mots, il a décidé de fuir Alger, car elle commençait (déjà à cette époque et que dire de nos jours) à être d’une austérité sociologique déprimante. Apparemment, les conditions d’épanouissement n’existent plus dans son pays natal soumis à l’autorité de l’islam. Il oublie de préciser que c’est la culture véhiculée par sa religion qui en est responsable et qui fait de la femme un être éternellement mineur, du berceau au tombeau. Mais ça, il refuse de l’admettre, car on ne touche pas à son islam qui est la religion qu’Allah a agréée pour gouverner le monde, d’après la propagande de masse mahométane qui tente de soumettre ses ennemis en s’emparant de leur imaginaire collectif.
Au lieu de parler uniquement aux nostalgiques et aux orphelins de Charles Martel afin de les culpabiliser pour les faire taire, pourquoi ne réveille-t-il pas la conscience des oubliés de l’histoire de son pays qui sont colonisés mentalement depuis 14 siècles par la pensée magique du dieu de la Mecque?
Tant mieux pour lui, car depuis 1976, la vie est agréable à Paris. Elle coule comme un fleuve tranquille loin des privations et des dictatures engendrées par l’islam et tant pis pour ceux qui ne savent pas appréhender l’avenir (dont la majorité de ses coreligionnaires qui se font manipuler par les théologiens à la science douteuse). Et ça, il n’en parle pas mais préfère cracher son venin sur les citoyens du pays qui lui permet de respirer en toute quiétude et de déambuler sereinement dans les rues parisiennes.
La duplicité islamique qui l’anime, le contraint de ne pas évoquer les conséquences désastreuses de l’islamisation de l’Algérie. Au contraire, il nargue ses hôtes comme s’il avait un compte à régler avec sa propre mémoire saccagée et oubliée dans les arcanes d’une histoire confisquée au profit de ceux qui ont colonisé sa ville natale Guelma et son magnifique théâtre antique romain, (appelée Malacca sous le roi berbère Massinissa ( 238 Av-J-C et mort 148 Av-J-C) puis Calama durant l’empire romain et byzantin qui eut comme évêque Possidius, contemporain et biographe de Saint Augustin ) au nom d’Allah pour la plonger à jamais dans les ténèbres de l’ignorance.
Quand il ose qualifier Charles Martel de dilapidateur et d’enragé tyran, il oublie le cruel destin infligé à son propre pays par les invasions islamiques qui ont anéanti toute la culture berbéro-romaine qui avait fait sa grandeur dans l’Antiquité en produisant le génie d’Apulée de Madaure et la sagesse de Saint Augustin. Et en contrepartie, qu’a sécrété l’islam en Algérie ? Absolument rien, à part la haine, le misérabilisme et l’intoxication religieuse mortifère.
En disqualifiant Charles Martel en tant que défenseur de la France contre l’invasion islamique, il justifie les horreurs du djihad. Preuve en est, c’est que là où l’islam prend racine, s’en suivent désolation et asservissement. Le déni historique qui l’anime, ne lui donne pas raison, car les évènements passés et présents engendrés par la religion de paix et d’amour le contredisent, chaque jour qui passe. Il n’a qu’à ouvrir les manuels d’histoire ou regarder les chaines de télévision pour s’en convaincre.
Comme il est prisonnier de la culture islamique, il est hors de question pour lui de parler de défaite des musulmans face à Charles Martel, car la cause qu’il défend ( l’islam ), ne peut pas être vaincue par un ‘ fraudeur de l’histoire’ mais néanmoins unificateur des Gaulois face aux envahisseurs mahométans. Etant donné que les musulmans sont supérieurs aux mécréants selon le coran, alors cette débandade n’est pas véridique, elle n’est pas halal, elle n’est pas admise. Et pour contrer l’histoire, il pratique l’art de la désinformation.
Pour lui, la religion islamique est au-dessus de tout soupçon, elle n’est que paix, amour et tolérance où il n’y a nulle trace de massacres commis au nom d’Allah et de son Apôtre. Tout ce que ses ennemis colportent, n’est que mensonge et verbiage de bas étage. L’islam est étranger à la misogynie, à la décapitation, à l’esclavage, aux conquêtes, à la dhimmitude, à la charia et aux meurtres au nom d’Allah et de son Envoyé.
Mais une question mérite de lui être posée : pourquoi ne s’intéresse-t-il pas à l’histoire de l’Algérie et des conséquences de son islamisation par le glaive ?
Au lieu de disserter sur l’histoire de la France qui l’accueillit à bras ouverts et qui lui a permis de s’épanouir, il devrait vulgariser celle de son pays natal qui reste méconnue.
Jeter l’anathème sur ceux qui glorifient l’épopée de leurs aïeuls, ne le grandit guère mais bien au contraire, cela prouve qu’il est habité par un esprit revanchard.
Les orphelins de Charles Martel peuvent légitiment lui poser la question suivante : pourquoi ne rentre-t-il pas en Algérie pour mettre ses connaissances académiques au service de ses frères arabes ? Car en ce moment crucial de leur histoire, ils en ont bien besoin !
Faire la morale à ses adversaires c’est de bon augure mais la faire aux siens en leur apprenant d’où ils viennent et où ils vont, c’est mieux encore. Si telle était sa démarche, elle serait inscrite à son honneur. Chiche qu’il le fasse. Alors sûrement, le monde islamique se porterait mieux grâce à ses talents…
Pourquoi n’éclaire-t-il pas par sa vaste culture les orphelins Berbères dont la mémoire s’est calcifiée au contact de l’islam qui les a rendus des étrangers dans leur propre pays? Ne sont-ils pas devenus pour la plupart d’entre eux, plus arabes que les Arabes du Hedjaz ? Ne sont-ils pas des colonisés mentaux par la grâce d’Allah?
Dans son article, cherche-il à faire admettre aux non musulmans par ses gesticulations stériles que la religion de paix et d’amour n’est pas une grande lessiveuse des esprits ?
Il vocifère loin de son bled dans le seul but de noyer la réalité musulmane dans le brouillard de la takkya qui a fait des patriotes Berbères tels que Koceila ou la Kahina, des traîtres à leur patrie et les conquérants sanguinaires comme Okba Ibn Nafaa ou Moussa Ibn Nysayr, des libérateurs des Amazigh de la mécréance et des héros de l’islam. D’ailleurs, une ville du sud algérien porte le nom de Sidi Okba pour le glorifier et tronquer ainsi l’histoire de la Numidie qui est devenue une vassale de l’Arabie, pour le grand bonheur de ceux qui ont renié leurs ancêtres amazigh par un mensonge historique. N’en fait-il pas partie ?
N’a-t-il pas traité l’excellent écrivain Boualem Sansal, son compatriote, de négationniste d’occasion, le 13 juin 2012, pour une divergence de vue sur le conflit israélo-palestinien ?
Il n’hésite pas de ‘tirer ‘sans sommation sur toute personne qui n’est pas d’accord avec lui. Il pense détenir la vérité suprême, celle d’Allah et de ce fait, il s’octroie l’autorité morale de sermonner toute personne qui va à l’encontre de ses fatwas.
Au lieu de s’en prendre à ceux qui essayent de comprendre l’histoire et les méandres de la vie, il devrait au contraire combattre le prince des ténèbres qui gouverne l’aire arabo-islamique où l’inculture est couronnée reine des temps.
Le moment est venu qu’il comprenne que faire la morale à son voisin, ne signifie pas qu’on possède la primauté de la vertu.
Et sa morale pernicieuse, n’est-elle pas l’arme de celui qui refuse la réalité et qui court derrière des chimères ? Et n’en abuse-t-il pas à satiété ?
Comment peut-il fustiger les ‘orphelins de Charles Martel’ pour la simple raison qu’ils refusent l’islamisation de leur patrie ? Où est le mal s’ils aiment le pays qui les a vus naître ? Est-ce un crime que de défendre ses racines ?
Il ne peut pas prendre une posture de victime en niant que ce sont les soldats d’Allah qui voulaient envahir la France et non l’inverse.
Il faut qu’il sache que la trahison de la raison ne signifie pas qu’il a raison.
La décadence de l’esprit ne veut pas dire aussi la falsification de l’histoire et encore moins sa reformulation et sa déculturation en fonction du désir de ceux qui tentent de faire passer l’islam comme une religion des lumières.
Pour M. Salah Guemriche et consorts, Charles Martel doit être évacué du récit national français, car c’est une icône qui les dérange. Et pour arriver à leurs fins, ils le diabolisent.
Ils ont décrété que les Français qui défendent leur identité, deviennent des ennemis de la France.
Mais pour quelles motivations jettent-ils l’opprobre sur les grands hommes qui ont fait la France et ceux qui les défendent? N’est-ce pas pour miner le moral de ceux qui refusent l’islamisation de la France ?
Hamdane Ammar

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