Guérinigate : Sur BFM, Aubry ment, puis prend piteusement la fuite…


Scène ahurissante sur BFM-TV. Interrogée par Olivier Mazerolles et Alain Marschall, en direct de Berlin, Martine Aubry, après une minute d’interview particulièrement laborieuse, retire les écouteurs, et met fin brutalement à l’entretien. Le problème ? Les présentateurs ont osé non seulement lui poser une question, mais la relancer sur l’affaire Guérini. Celle qui affirme vouloir être présidente de la République multiplie les perles et les mensonges grossiers, lors de sa réponse à la première question. Elle ose d’abord dire que cette affaire est personnelle, et ne concerne pas le Parti socialiste. Fallait oser ! Ne reculant devant aucun culot, elle continue, affirmant sans vergogne ne pas connaître le dossier, alors qu’Arnaud Montebourg le lui a fait parvenir, et qu’elle a botté en touche, refusant de l’instruire en interne, avec, en contre-partie, le soutien de Nono dans la primaire !
Elle ose enfin évoquer la présomption d’innocence. Nous n’avions pas remarqué, lorsque les socialistes s’acharnaient sur Éric Woerth ou sur Michèle Alliot-Marie, à quel point cette notion était aussi importante pour eux !
La fuite piteuse, belle attitude pour quelqu’un qui postule aux plus hautes fonctions de l’ État !
Jeanne Bourdillon
http://www.wat.tv/video/aubry-claque-porte-lors-itw-44kob_324ad_.html

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