Guerre contre l’islam, mobilisation générale !

Publié le 1 septembre 2014 - par - 8 331 vues
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10novembrefouleLe nouveau califat semble sorti tout droit des injonctions du coran et de l’exemple du prophète: il fait la guerre, massacre les prisonniers, exécute les apostats, assassine les opposants, viole les captives avant de les vendre et impose la charia et la dhimma, au nom de dieu. Il est temps de préparer la guerre. Contre l’islam (religion). Et contre l’Islam (civilisation).

Depuis des décennies, le mensonge savant et pieux a dominé le discours politiquement correct sur l’islam. Du moins hors de l’Islam. Car si nous avons été abreuvés de platitudes lénifiantes et d’excuses emberlificotées sur la nature et le message de la religion musulmane, les croyants, eux, s’abreuvaient de plus en plus massivement aux sources mêmes, c’est-à-dire aux textes fondateurs de l’aventure musulmane. L’alphabétisation, l’instruction puis Internet ont permis à des centaines de millions de musulmans de chercher par eux-mêmes la signification du message de leur dieu. Et ce message, dans les grandes lignes, est parfaitement univoque.

Le coran ne parle que peu du jihad, il parle surtout de la guerre, en des termes (arabes) qui ne laissent aucun doute sur les actes qu’allah attend de ses fidèles, dès qu’ils sont en position de le faire : il s’agit de tuer, en masse, et d’imposer sa loi, à l’aide de sanctions cruelles et létales. De plus, c’est l’exemple donné par le personnage du prophète Mahomet, guerrier professionnel pendant une dizaine d’années, jusqu’à sa mort. Pendant plus de mille ans, aucun érudit musulman ne s’y est trompé. Et les discours alambiqués des apologistes occidentaux ne font maintenant plus le poids devant l’évidence: l’islam est une religion de guerre. Et l’Islam est donc une civilisation intrinsèquement agressive.

Or pour remporter une guerre, il faut vaincre l’ennemi. Sur le terrain et dans les esprits. Sur le terrain, cela implique de se préparer militairement et stratégiquement. Nous savons déjà qu’il est vain de tenter de policer le monde musulman : si l’on intervient aujourd’hui contre l’EI, en Irak et en Syrie (et depuis peu en Jordanie), on renforce d’autant la position des jihadistes chiites d’Iran. Et vice versa. Il est donc plus indiqué de ne strictement rien faire. Ne pas intervenir, ne surtout pas livrer d’armes (excepté à Israël), et bien sûr n’accepter aucun réfugié musulman.

Par ailleurs, il faut rétablir la peine de mort pour «nos» musulmans qui contribuent d’une manière ou d’une autre au jihad – après tout, il s’agit d’une guerre, pas de simples crimes. Et l’un des premiers projets des jihadistes aguerris qui reviendront bientôt en Europe consistera sans doute, comme dans la région qu’ils auront quittée, à attaquer nos prisons pour en libérer leurs «frères». Tous les autres criminels musulmans doivent en outre être expulsés vers l’État islamique, si possible en échange de prisonniers occidentaux ou de faveurs quelconques. Tout le monde y trouvera son compte.

Dans le pire des cas, le califat va alors s’étendre à toute la région, jusqu’au point où une guerre totale sera nécessaire. Alors, il sera possible, vu le contentieux accumulé, de réunir un consensus parmi les États non musulmans, puis de raser La Mecque et Médine, de renvoyer le Moyen Orient à l’âge de la pierre moulue, d’infliger à l’Islam une défaite dévastatrice et définitive.

Mais cette guerre, contre l’Islam, ne concerne qu’une très petite partie d’entre nous. D’abord parce que même les guerres totales ne mobilisent guère que 10% des populations (d’où d’ailleurs le truisme ridicule selon lequel «les musulmans sont pacifiques dans leur grande majorité»). Et ensuite parce que les populations ne sont généralement pas consultées sur ces questions, même dans les démocraties, hélas. D’autre part, cette guerre n’est pas une fatalité: on ne peut pas exclure que les musulmans se réveilleront de leur folie à temps.

Mais l’autre guerre, contre les esprits, contre la religion musulmane, ne peut être gagnée que si une grande partie des non-musulmans y consacre ses efforts, avec des stratégies et des tactiques gagnantes. Avec des armes efficaces. Avec ténacité et détermination. Et cette guerre, elle, est indispensable. Même si la guerre militaire ne s’avère pas nécessaire ou se solde par un succès total, nous n’aurons vaincu que si l’islam, la foi musulmane, est morte et enterrée. Et si nous gagnons la guerre contre cette religion avant que le califat, celui de l’EI ou le prochain, ne devienne une menace planétaire, nous pouvons aussi nous éviter l’autre guerre, la vraie, l’affreuse, l’horrible guerre.

Il est donc temps de sonner l’hallali, d’appeler à la guerre contre l’islam.

Pour détruire une foi, il faut non pas lutter contre ses fruits, en attaquer les branches, mais en saper les fondements, en arracher les racines, en épuiser les sources d’énergie. Or on ne fait rien de tout cela en mettant en évidence les défauts de l’islam associés aujourd’hui à l’expression de l’«islamophobie». Souligner le suprématisme musulman, viser les aspects inhumains et impartiaux de l’islam, son agressivité, sa cruauté, est certes nécessaire, pour l’information des non-musulmans, mais au niveau de l’effet sur les croyants cela équivaut à traiter un nazi de raciste ou un tigre de bête féroce : au-delà des mensonges de circonstance, le musulman croyant est fier de ces aspects et même s’il regrette et s’offusque qu’on s’en serve comme d’insultes contre lui, il se réjouit par ailleurs qu’on lui reconnaisse ce qu’il considère comme des points forts. D’autre part, ces volets de la lutte contre l’islam sont déjà traités dans les textes fondateurs: le musulman instruit sait donc comment les utiliser à son profit.

Dans cette guerre, nos armes sont ailleurs. Elles résident dans la remise en question des fondements de la fable musulmane, des origines de sa création, dans les incohérences géographiques majeures de son narratif, dans l’étude de La Mecque historique, dans les imperfections, non les erreurs grossières et innombrables, du coran, dans le contexte de sa rédaction, dans les aberrations du personnage de Mahomet, voire dans sa simple inexistence. Oui, l’islam est une saloperie, mais c’est l’une de ses forces. Ses faiblesses sont ailleurs, elles relèvent de la supercherie et c’est là que nous devons viser, systématiquement, pour le vaincre. Dans les esprits.

Il faut que, dans les années à venir, la connaissance des faiblesses fondamentales de la foi musulmane devienne omniprésente et autant que possible dominante dans tous les débats sur la question. Cet aspect doit devenir un passage obligé de toutes les discussions sur l’islam, un chapitre au moins de tous les livres sur l’islam, une question au moins de toutes les interviews sur l’islam et bien sûr un ténor des débats en ligne, dans toutes les langues. C’est cette guerre-là, contre les fondements de la foi musulmane, qui permettra de vider les mosquées, de faire taire les prières quotidiennes haineuses des musulmans, de couper les vivres des jihadistes, de jeter le discrédit sur les apologistes, de décourager les musulmanes d’endoctriner leurs enfants dès l’âge de la tétée.

Et cette guerre-là, tout le monde peut y participer, jeunes et vieux, riches et pauvres, téméraires et timides. Il suffit de savoir lire et s’exprimer. Pas de confrontations sanglantes. Pas d’émeutes et de gaz lacrymogènes. Pas de problème avec les lois «antiracistes», pas de gros mots, d’insultes et d’aigreur. Seulement du travail, sérieux, stable, une manière de s’instruire, un axe d’étude à s’approprier. Une activité intellectuelle enrichissante, qui n’empêchera aucun chat de ronronner.

Engagez-vous, rengagez-vous. Nom de Dieu!

Alain Jean-Mairet

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