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Guerre d’Algérie : la haine éternelle des communistes contre la France

Hier, notre ami Manuel Gomez publiait, dans ces pages, un article qui condamne les propos criminels, criminels parce que mensongers, de ces Français métropolitains qui accusent la France d’avoir « massacré » des Algériens, en France. (ici)

Avez-vous remarqué que, lorsqu’on écrit des articles sur l’Algérie française, sur notre site, on récolte de « vives » réactions de mécontentement ?

Bien sûr, on a « les trolls » arabo-musulmans qui viennent, sous pseudos français, déverser leur trop plein de haine contre ces deux races qu’ils vouent aux enfers.

Mais ils ne sont pas les seuls. Nombre de nos compatriotes, sous pseudos également dont nous reconnaissons qui ils sont à la teneur de leurs commentaires, viennent y cracher leur venin.

Ceux-là ne sont pas arabes, pas musulmans, pas algériens mais, très certainement, communistes.

Pourquoi, communistes ?

Parce que ceux-là ont œuvré dans cette guerre de huit ans, dès les premiers jours de 1954. Et, quand ils répondent, dans leurs commentaires, ils sont encore plus hargneux que les arabo algériens.

Pourquoi ? Parce qu’on touche à « leur » guerre !

Il faut dire que les PCF et PCA ont pris une part très active à cette « rébellion » dès son début.

Pour la petite histoire, vous devez savoir que ces communistes-là s’étaient promus « maquisards » et qu’ils avaient appelé « leur » révolution, les Maquis Rouges (de la couleur de leur parti).

Ils se sont même permis, vous allez rire, de racketter les Algériens à qui ils demandaient du pognon pour entretenir leur petite révolution. Le FLN, informé du fait, les a vite mis d’équerre parce que ces derniers passaient, aussi, dans la population pour récolter le fric, ce nerf de la guerre indispensable à toute révolution mais les musulmans « rackettés » rouspétaient de devoir payer deux fois la « dîme ».

Comme chacun, aujourd’hui, connait la barbarie des terroristes FLN et les méthodes expéditives qu’ils pratiquaient, les communistes sont vite rentrés dans le rang se limitant à mettre à leur disposition tout leur savoir-faire dans cette révolution.

Plus tard et n’ayant pas d’autre choix, nombreux furent les communistes français (PCF) qui passèrent au FLN.

Cette « aide » très active se résumait à leur confectionner et leur apprendre à confectionner des bombes, à entraîner les « rebelles » au maniement des armes et, surtout, à effectuer eux-mêmes les basses besognes quand il le fallait. C’est-à-dire de poser, eux-mêmes, les bombes, de leur fournir les armes qui tuaient tant de nos compatriotes français et, surtout… tant de nos petits gars du contingent qui subissaient les pires barbaries lorsqu’ils tombaient dans les embuscades des terroristes.

Ces communistes-là, il faut le dire, ont autant de sang de Français sur les mains que les terroristes du FLN. Mais, sachant qu’ils tuaient leurs compatriotes, avec autant de délectation, vous comprendrez aisément que nous leur en voulions plus encore qu’aux arabes.

Et nous leur en voulons d’autant plus que les motivations de ces communistes n’avaient absolument rien à voir avec les motivations des arabo-musulmans-algériens.

Si vous préférez, c’était comme si deux guerres nous étaient livrées par deux ennemis bien distincts, en même temps.

Les premiers voulaient faire, de l’Algérie, une terre islamique.

Il fallait que, dans cette partie du Maghreb qui n’avait pas encore été « libérée » des chrétiens et des juifs, l’islam règne en maître absolu.

Le Maroc, la Tunisie, la Libye et jusqu’à l’Egypte de Nasser, étaient devenus, depuis peu, des pays islamiques. Tout le reste de l’Afrique pouvait suivre en utilisant les mêmes procédés mais, avant tout, il fallait que plus aucun chrétien et juif ne subsiste dans le pays.

Les seconds, les communistes, voulaient instaurer le communisme en Algérie.

Les communistes n’ont jamais compris la réelle motivation des arabes. Ils en étaient à des années lumières.

Eux, se prenaient pour les « Robin des bois » des peuples qu’ils estimaient opprimés. En Algérie, il voulaient, par leur combat contre la France et les Français – qu’ils tuaient sans remords – « rendre » la terre aux indigènes et y créer un régime communiste dans lequel, forcément, ils régneraient en maîtres. (Ils ont essayé mais les Algériens-nouveaux les ont virés comme des malpropres)

Dans leurs petites têtes, abruties de l’idéologie dominante marxiste et de bourrage de crâne, ils devaient libérer les Algériens du joug de la France.

Mais chacun sait que l’intelligence n’est pas le point fort du communiste en général et du communiste français, en particulier.

D’ailleurs, nous retrouvons les mêmes erreurs et les mêmes méfaits, aujourd’hui, dans leur obstination du vivre-ensemble, de l’accueil des clandestins et, surtout, de leur hargne contre ceux qui dénoncent l’islamisme rampant qui s’insinue dans notre pays.

Oui, bien sûr, ils ont trouvé des « idéologues » du même acabit dans les partisans socialistes, qu’ils soient démocrates ou libéraux. Ceux-là, aussi, ont grandement participé aux actes terroristes en Algérie.

Et si, ensemble, ils ont été d’une aide sans faille au terrorisme islamique, en Algérie, ils reproduisent la même folie, chez nous, 63 ans plus tard.

Nous comprenons pourquoi, ces gens-là, lorsqu’ils lisent nos articles rétablissant la vérité sur l’Algérie, nous insultent et essaient de vous convaincre, encore et toujours, que nous sommes des menteurs.

Comment pourraient-ils agir autrement sauf à reconnaître qu’ils ont tué des Français – physiquement ou avec leur complicité – parce qu’ils ont épousé la cause des Algériens, les ennemis de la France, dans leur volonté d’islamiser le pays ?

Rares sont ceux des Français de gauche qui avouent s’être trompés. Mais, un communiste, jamais, ne le reconnaîtra !

Il continue de déverser son venin idéologique dans sa méthode qu’il estime être la seule vraie justice au monde parce que « libératrice de l’opprimé ».

Et tous les articles de ces communistes ou assimilés, pompeusement promus « historiens-spécialistes de l’Algérie », persistent à accuser la  France de crimes qu’elle n’a pas commis.

Elle ne les a pas commis parce qu’elle était en guerre et que, lorsqu’on est en guerre, face à l’ennemi, on capitule ou on se bat ; on tue ou on se fait tuer. Il n’y a pas trente-six choix. Mais point de « criminels ». Il n’y avait que des soldats qui défendaient la patrie dans une guerre qui n’était pas du fait de la France.

En ce sens, le communiste français prend toujours fait et acte contre sa patrie et favorise, par son activisme, l’ennemi quel qu’il soit.

Force est de constater que les Français de gauche, communistes en tête, œuvrent à la destruction de notre pays par leur aide à l’islamisation de la France comme ils l’ont fait, hier, de l’Algérie française.

Sauf que, si en Algérie les musulmans étaient loin d’être les opprimés qu’ils disent, ils ne le sont pas plus, en France, aujourd’hui.

Nous sommes convaincus que vous avez, enfin, compris de quelle manière éhontée ils vous ont menti, alors et continuent de le faire. Puisqu’ils vous mentent aujourd’hui, vous qui vivez des évènements qui ressemblent aux prémices de ceux que nous avons vécus et qui deviendront aussi graves si l’Etat ne met pas son holà.

Ont-ils vraiment le droit, aujourd’hui, d’accuser la France d’opprimer les musulmans qui y vivent comme ils l’ont fait, hier, pour l’Algérie française ?

Il y a soixante-trois ans, certes, ils se sont fourvoyés. Mais, aujourd’hui, c’est à dessein qu’ils agissent, encore.

Car, le plus grand ennemi de la République française est le communisme auquel se sont joints les socialistes bon teint, les verdâtres, les marcheurs et autres inconscients au Q entre deux chaises.

Ces ennemis de la France qui se plaisent à soulever les foules musulmanes pour semer le chaos espérant que se déclare la guerre ouverte avec tout le cortège de morts qu’elle véhiculera.

Ne rejetons pas la faute sur les seuls musulmans radicaux. Le radicalisme musulman n’est qu’une conséquence, un résultat du travail fourni en amont par ces ennemis de la France.

Pensez-vous que les musulmans dans le genre UOIF, CFCM, CIMG, CCMTF, FNGMP, CCIF, RMF, les indigènes de la république et autres associations antiracistes – mais seulement anti islamophobes – se sont concertés, un beau matin, pour monter au créneau ?

Non ! Il est plus que certain que ce sont ces « libérateurs-gauchistes » qui leur ont susurré de « briser le joug français qui les opprime ».

Toutes les banlieues, les cités ouvrières (HLM et autres) étaient des lieux où la gauche était très implantée. Il y a quarante ans, on y fomentait les grèves. Dans ces mêmes cités, les ouvriers européens ont été remplacés par des familles issues de l’immigration. Terreau idéal pour ces communistes, faiseurs de bonheur à deux balles, elles sont devenues des cités-poudrières qui explosent sous n’importe quel prétexte. On sait ce que ça donne, depuis 2005.

Ces ennemis de la France, les insoumis de Mélenchon, le PS de Hollande, l’« En marche » de Macron et les autres quantités négligeables, se sont réunis en un seul parti qui ne dit pas son nom : un parti antifrançais.

Comme hier pour la France en Algérie, ils agissent de concert pour victimiser les musulmans et culpabiliser la France et les Français.

On peut dire qu’ils ont bien réussi leur coup. Parce que, sans eux, l’islam radical venu d’ailleurs, Arabie, Qatar, n’aurait pas pris l’ampleur qu’il a pris en France.

Si les musulmans, en France, n’avaient pas eu le soutien actif de tous ces « refaiseurs de monde », nous n’en serions pas dans la situation catastrophique que nous vivons.

De Gaulle aurait dit : « Je n’aime pas les communistes parce qu’ils sont communistes. Je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes. »

Oui, cette gauche-là est l’ennemi le plus dangereux et le plus sournois que la France doit combattre. D’autant plus sournois que nos derniers chefs d’Etat sont issus de la même engeance. Mêmes partis. Mêmes idéologies. Mêmes pouvoirs. Mêmes dangers.

N’oubliez jamais que l’ennemi Numéro Un combattu par les résistants de l’Algérie française était le communisme.

Danièle Lopez