Habitants de Bélâbre, vous êtes en état de légitime défense contre votre maire

Ce vendredi se déroulera, à Bélâbre, petite ville de 900 habitants, située dans l’Indre, près du Blanc, entre Poitiers et Châteauroux, une réunion publique, salle des Fêtes, à 19 h 30.

Une réunion publique un peu particulière, parce que seront invités, le maire, Laurent Laroche, son conseil municipal, le préfet, l’association à migrants Viltaïs, les présidents d’association locales… mais surtout pas les principaux concernés, les habitants de Bélâbre, qui auront juste le droit de rester à la porte de la Salle des Fêtes.

La situation à Bélâbre est pourtant fort simple. Le maire est un immigrationniste forcené, il rêve de voir sa ville dépasser les mille habitants, et veut devenir sénateur. Donc, alors qu’il s’était fait élire sur l’arnaque de la démocratie participative, il a fait voter, en douce, par son conseil municipal, le rachat de l’ancienne chemiserie du centre ville par l’association Viltaïs, spécialisée dans toute la France pour racheter, avec les subventions publiques, tous les lieux qui peuvent accueillir des migrants, les retaper et y installer les nouveaux venus, notamment dans nos campagnes.

Stupéfaits, les habitants de Bélâbre ont donc appris par la presse qu’ils allaient devoir accueillir 38 migrants. Une première manifestation a eu lieu, le samedi 25 février, avec la présence de l’avocat Pierre Gentillet. Il y eut environ 150 manifestants. En face il n’y avait qu’une vingtaine de petits bobos dégénérés avec une banderole ridicule.

Une deuxième manifestation eut lieu quinze jours plus tard, le 11 mars. Elle n’eut pas beaucoup plus de monde que la première, cela se situa aux alentours de 180 manifestants. Mais en face, avec la complicité du préfet, les gauchistes, qui avaient mobilisé dans tout le département, et même plus largement, purent pourrir le rassemblement, couvrir les discours et même couper le fil du micro des organisateurs.

Dans le même temps, Riposte Laïque, bien informé, apprit à ses lecteurs et aux habitants de Bélâbre ce que tout le monde cherchait à cacher : un chef d’entreprise se proposait de racheter, plus cher que Viltaïs, les locaux de l’ancienne chemiserie, et d’y installer une usine avec 25 salariés. Mais il posait une condition au maire : il voulait que ses salariés travaillent dans une ville paisible, et ne voulait pas de Cada.

À notre grande surprise, aucun média ne reprit l’information, et il fallut que des militants d’un département voisin de Reconquête distribuent les tracts, durant le week-end, pour informer la population de ce qui se préparait.

Un conseil municipal extraordinaire, à huis clos, se déroula le lundi 21 mars, à la mairie. Le maire, soutenu par son équipe, affirma à l’entrepreneur qu’il voulait bien de sa boîte, mais que non seulement il maintenait le Cada, mais qu’il annonçait qu’il avait permis à Viltaïs de racheter d’autres lieux, et qu’il y aurait non pas 38 migrants, mais 76 ! Le chef d’entreprise fit savoir que dans ces conditions il irait installer son usine dans une ville voisine.

Donc, la population de Bélâbre, et les associations qui se battent contre l’installation du Cada, sont à présent au pied du mur. Ils sont en état de légitime défense contre la politique de leur maire qui assassine leur ville. Dès l’annonce de l’installation des migrants, des commerçants ont voulu vendre leur fonds de commerce, mais plus personne ne veut racheter. Des particuliers ont voulu vendre leur maison, mais les agences immobilières leur ont fait comprendre que dans ces conditions, il fallait baisser drastiquement le prix. Que vont devenir les écoles de Bélâbre, avec une population nouvelle, avec plein d’enfants qui ne parlent pas français, ce qui compliquera le quotidien des classes et tirera le niveau des élèves vers le bas ? Quelle sera la cohabitation entre les anciens de Bélâbre et les nouveaux venus, porteurs d’une culture souvent aux antipodes de la nôtre, notamment sur les rapports entre les hommes et les femmes, sans parler de la question religieuse ?

Le maire, Laurent Laroche, qui se vantait d’installer la démocratie participative à Bélâbre, et dont la famille politique réclame un référendum sur les retraites, refuse à sa population ce référendum sur les migrants.

Donc, si les habitants de Bélâbre et leurs associations ne font rien, ils sont foutus, et se verront imposer une situation nouvelle, un Grand Remplacement dans leur commune. Le maire assassine sa ville, et ses administrés sont en état de légitime défense contre lui et son équipe. Certes, nous n’encourageons pas les habitants à mettre le feu à la maison de l’élu, comme cela vient d’arriver au maire à migrants de Saint-Brevin-les-Pins, Yannick Morez.

La présidente de l’Union Bélâbraise, la jeune mais courageuse Ludivine Fassiaux, était ce jeudi l’invitée d’André Bercoff, pour évoquer la situation de sa ville (à partir de la 11e minute).

Quel dommage que, sans doute émue, elle n’ait pas parlé de l’entrepreneur, ni de la chute de l’immobilier, ni de la terreur qu’inspire le maire à la population, ni surtout de la réunion de ce vendredi. Mais elle a tout de même exprimé des choses fort intéressantes.

Sans la moindre vergogne, ce maire à migrants utilise l’argent des contribuables pour arroser une boite d’avocats amis. En effet, qui est ce Daniel Guiet, qui s’est vu confier la défense des intérêts de la commune, dans le dossier Cada ? C’est le président de la LDH de l’Indre, qui multiplie les plaintes devant la justice et les menaces contre les citoyens du village qui refusent l’implantation des migrants dans leur ville.

Et cet avocat, qui ment grossièrement en prétendant que les habitants de Bélâbre seraient majoritairement favorables au Cada (si tel est le cas, pourquoi ne pas proposer un référendum) se permet de faire pression sur les élus du département, sommés de signer un texte de soutien au maire. Va-t-il, en bon commissaire politique de l’antiracisme, dénoncer au Politburo les élus qui refuseront de signer ?

À présent, la population de Bélâbre et ses associations, sont au pied du mur. Un rassemblement spectaculaire devant la Salle des Fêtes, ce vendredi, à 19 heures 30, serait une première réponse à la hauteur des enjeux, surtout si les manifestants réussissaient à entrer dans la salle des Fêtes et à dire son fait au maire, voire au préfet et aux négriers de Viltaïs. Et surtout à diffuser des images spectaculaires de leur protestation.

Ensuite, le harcèlement démocratique – formule inventée par Jean-Christophe Cambadélis pour lutter contre le Front national – qui fut utilisé à Callac contre les élus et les collabos de gauche immigrationnistes, a montré une certaine efficacité.

L’avenir de Bélâbre appartient à ses habitants. S’ils ne se battent pas, ils auront pour commencer 80 migrants, et ensuite davantage. S’ils ne se battent pas, leur ville est foutue. S’ils se battent, ils peuvent gagner, comme à Callac.

Quand l’avenir d’une ville, son identité et le mode de vie de ses habitants est en jeu, on est en état de légitime défense et il n’y a qu’une seule obligation : gagner, par tous les moyens… démocratiques, bien sûr !

Martine Chapouton

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17 Commentaires

  1. Bravo! Ce n’est que vérité et je suis à vos côtés… Et en plus, on paie l’avocat de la mairie…

  2. Combien de villages de notre France où il fait bon vivre en toute tranquillité vont se retrouver dénaturés voire défigurés et bien pire que ça. Tout ça parce qu’ils ont fait confiance à un “élu” classé collabo/islamo-extrême-gaucho qui vend sa commune au pire des populations venues d’ailleurs dont on n’a rien à faire, surtout quand la population n’a rien demandé … La mode étant à la démolition des églises, parions qu’il ne se passera pas grand temps avant la construction d’une mosquée sur ses ruines qu’on ne refusera pas à une population islamiste!

  3. Petit détail non dit : le fait d’avoir une commune de plus de 10OO hab permettra au maire d’accéder à une rémunération plus élevée, entre autre et la possibilité de facilités de subventions plus accessibles… ceci expliquant peut-être cela. Il y a des barêmes dans la hiérachie des salaires des maires en fonction du nombre d’administrés.

  4. RESISTANCE CONTRE LES FASCISTES IMMIGRATIONISTES
    amis entends tu le vol noir……

  5. Ces imbéciles de maires islamo-gauchistes sont complètement débiles. Espèrent-ils sincèrement que les gnuls et les ngros vont rester à planter des chous dans un village inconnu perdu au fin fond de la France où les autochtones leur font la gueule et où ils n’auront rien à foutre même pas piler du mil pour s’occuper ?. Ca sera comme pour les centres de rétention administrative : ils en ficheront le camp à la cloche de bois et regagneront les villes où ils retrouveront leurs congénères, où il est bien plus facile de truander et où la caf est plus proche.

  6. Oui si les habitants de belâbre laissent faire ,c’est foutu pour eux et comme les migrants se reproduisent comme des lapins, 76 en 2023 et combien dans 5 ou 10 ans .pourquoi le maire est si enclin à accueillir autant de migrants ? Du fric à la clé de la part de viltais? Curieux non ?

  7. Le communiqué de France Bleu/Fr.INFO retransmis ci dessous par Françoise Lerat , donne effectivement la mesure de l’état de désespérance susceptible de pousser au compromis une partie des opposants effrayés à la perspective d’une guerre civile dans cette petite commune campargnarde…dont le devenir peut être considérée comme un territoire-test et apporter un enseignement à l’ensemble de la communauté française face aux diktats de l’idéologie gauchiste.

  8. L’avocaillon de merde, qui fait des fautes de français, impardonnable dans sa profession, exhorte les élus à le soutenir, sur un ton comminatoire, comme si on lui devait quelque chose. De plus en plus autoritaires les gauchiasses. Un mini Staline dort en chacun d’eux.

  9. Combattons cette invasion, voilà une cause plus noble que de mettre feu aux poubelles de nos villes et de faire grève dans tous les secteurs. J’ai l’impression que mes très con-citoyens, ne comprennent pas qu’ils sont en train de saccager leurs biens. C’est exactement comme si sur un coup de rage, ils fracassaient tout dans leur lieu d’habitation. Il faut vraiment ne pas avoir grand chose entre les oreilles. Attaquez-vous plutôt à l’envahisseur islamique, le danger est bien plus grand.

  10. Accessoirement, on notera que l’avocat ne sait même pas parler français :
    “protection QU’ils ont d’autant plus besoin” !

  11. Quelqu’un sait-il COMBIEN ledit Daniel Guiet reçoit d’argent municipal ?
    car, si je comprends bien, non seulement les habitants de Bélâbre vont voir la valeur de leur habitation coûter brusquement, mais, en plus, ils doivent payer par leurs impôts un avocat qui va directement contre leurs intérêts !
    L’iniquité n’a décidément aucune limite.
    En tout cas, le nom de ce Daniel Guiet est à retenir. Le jour où un nouveau procès de Nuremberg jugera les responsables du génocide français en cours, il ne faudra pas omettre de lui faire rendre compte.
    Il faudrait aussi mettre, dans la liste, le Préfet, qui est peut-être bien plus coupable que le maire, car il est grassement payé par nos impôts pour défendre les Français et il se met très clairement au service des Occupants.
    Le délit de Haute Trahison ayant très opportunément été supprimé, il ne peut sans doute pas être aujourd’hui poursuivi, mais il ne faudra pas l’oublier au jour de la Libération.

  12. Pour les J.O. Paris se doit d’être une capitale très propre alors que les bouseux le veuillent ou pas tout le lisier africain sera déversé dans toutes les cambrousses contre une petite subventions versée aux municipalités ou sur le compte personnel du maire…puisque tout s’achète!!!

  13. Au Maire on a dû lui faire miroiter les Euros et comme la grande majorité des communes de France sont dans le même état d’endettement que la République de Macron, vous voyez la raison. Et c’est cela le vrai problème de la France les élus n’ont plus de limites dans les dépenses et quelle que soit son étiquette politique. Attendez de voir les prochaines taxes ! Car toutes cette mafia politique est déconnectée de la réalité. Regardez seulement le luxe des Maries et le nombre de bâtiments communaux, sans oublier l’assistanat de toute sorte qu’ils se sentent obligés de distribuer pour conserver quelques voies car les places sont bonnes

  14. Étrange communiqué de ce cabinet d’avocats qui s’apparente à un communiqué de presse institutionnel du service com d’une ville. Un dircab médiocre et un petit maire en mal d’arguments n’auraient pas moins fait. On sent la volonté d’effrayer la population réfractaire à l’implantation forcée de migrants par le biais d’un CADA.

  15. Salle des fêtes??
    ça me rappelle une certaine église d’un certain village du 87 , allumons donc des cierges démocratiques.

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