1

Hafsa Askar, de l’Unef, a incité au meurtre de tous les Blancs

Le malheureux septuagénaire, victime d’une agression violente au 2e étage du parking couvert de la gare de Fontainebleau-Avon, ne fêtera jamais son 70e anniversaire. Il est décédé, mardi après-midi, des suites de ses blessures.

Les deux, dorénavant meurtriers, arrêtés lundi soir, porte de Montreuil, dans le XXe arrondissement de Paris, d’origine algérienne et âgés de 27 ans, clandestins et sans papiers, ont été écroués pour « vol avec violence ayant entraîné le décès de la victime ».

Nous avions signalé les déclarations du maire de Vulaines-sur-Seine (où était domiciliée la victime), Patrick Chadaillat, profondément choqué. Il a poursuivi : « C’est dramatique. Vous allez dans un parking et vous décédez quelques jours plus tard ».

Une autre conductrice évite dorénavant de rentrer tard car, selon elle, il y a toujours des jeunes qui squattent et cela n’est pas rassurant. On la comprend !

Cela est confirmé par un riverain qui comprend qu’une femme seule puisse avoir peur « surtout que les jeunes viennent souvent ».

L’enquête a été confiée au parquet de Melun.

Il y avait déjà eu une très violente agression, dans ce même parking, il y a quelques mois.

Actuellement deux voitures des polices nationale et municipale assurent la sécurité de ce parking, mais pour combien de temps, Monsieur le maire ?

Des agressions, il y en a tous les jours, dans toute la France, pas toujours mortelles, fort heureusement, et souvent par des voyous d’origines africaines. Combien de vies auraient pu être épargnées si ces racailles avaient été expulsées ?

Ce jeune homme de 17 ans, qui a été poignardé dans le dos, jeudi 18 avril, vers 22 h, rue Laurens-de-la-Barre, derrière la gare de Guingamp, a eu davantage de chance. Sa vie n’est pas en danger et il a été transporté par les pompiers vers le centre hospitalier le plus proche.

Quelle était la couleur de l’agresseur ? Blanc ou plus foncé ? Voir ce qui suit :

Mais il n’y a pas que de « la racaille ».

Certaines déclarations, de véritables appels « aux meurtres » de responsables syndicaux quelquefois, ne peuvent-elles pas devenir une certaine motivation pour des jeunes d’une certaine communauté, qu’ils soient français par naissance, par naturalisation, ou d’origine africaine ?

Vice-présidente de l’Unef/Lille (Union nationale des étudiants de France), Hafsa Askar, d’origine marocaine, elle qui déclarait en 2017 : « On devrait gazer tous les « Blancs », cette « sous-race », et qui vient de se distinguer de nouveau au sujet de l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris : « Jusqu’à les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah, vous aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek objectivement, c’est votre délire de petits blancs ».

Elle a poursuivi : « Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’Histoire de la France ».

N’est-ce pas suffisant, M. le président de la République française, M. le ministre de l’Intérieur, pour la lui retirer, cette nationalité française dont elle se moque totalement, dont « elle s’en fiche » ?

On souhaiterait bien connaître vos sentiments, messieurs, devant de tels propos racistes et dangereux, car de véritables appels aux meurtres des « Blancs », cette sous-race qu’il faut « gazer » !

Quels effets pervers peuvent avoir de telles déclarations d’une responsable d’un syndicat d’étudiants sur certains jeunes d’une « autre couleur » qui n’ont pas eu la chance d’accéder aux universités ?

Manuel Gomez