Harcèlement d’État et violence psychique : poursuivons l’État

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Un simple employeur peut être condamné pour harcèlement et violence à l’encontre de ses collaborateurs. Les affaires des suicides de France Telecom ou de Renault n’ont-elles pas défrayé la chronique ? Or, combien de suicides chez les gendarmes et les policiers en 2022, en 2021 ?  Combien au sein de l’Éducation nationale avec un renoncement, une grande démission et un refus d’aller enseigner dans un climat de violence, de haine et de dénonciation ? Combien sont en dépression dans les centres de la MGEN ? Et au-delà des fonctionnaires, les citoyens sont aujourd’hui les victimes d’un harcèlement permanent et de violences psychiques insupportables. Combien d’étudiants qui se suicident, de jeunes qui finissent dans des centres psychiatriques ? Après la persécution sanitaire, arrive maintenant l’injonction à la frugalité et à l’appauvrissement solidaire du fait d’un engagement politique et militaire contre la Russie et pour l’Ukraine. Elle sert assez largement de prétexte. Concernant l’énergie, le collectif des syndicats européens vient d’alerter les États européens sur l’insoutenable prix de l’énergie pour l’hiver et ses effets dévastateurs sur les populations : maltraitance, mise en danger de la vie d’autrui, violence psychique puis physique.

Le droit condamne le harcèlement et les violences psychiques

Le droit pénal en France a développé depuis les années 1990 des incriminations qui répriment le fait de porter atteinte à l’équilibre psychique des personnes. Il est intéressant d’y noter des pratiques qui caractérisent toute la politique mise en œuvre lors de la crise sanitaire.

  1. Administration de substance nuisible « ayant porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’autrui. » (art. 222-15).
  2. Constat et répressions des violences psychologiques et des harcèlements
  3. Abus d’état de sujétion psychologique mettant en œuvre des pratiques de manipulation psychologique à l’instar des sectes et décrites par la MIVILUDES.

Et n’oublions pas la vulnérabilité des mineurs qui deviennent les victimes de manœuvres qui les fragilisent. Pensons aux supplices des tests début 2022 qui ont aussi traumatisé les pharmaciens et les parents tant cette maltraitance était manifeste. Maltraitance physique et violence psychique répétée.

Le harcèlement sanitaire a été de tous les instants, celui sur la frugalité s’annonce identique. Rationnement énergétique, travail à domicile, limitation des déplacements, restriction des activités énergétivores, etc. Or, que dit la loi ? La loi About-Picard de 2001 a créé un nouveau délit et elle réprime les comportements produisant de la faiblesse psychologique chez un individu afin d’en profiter. En limitant sa liberté de penser et d’action, la loi condamne les auteurs qui violentent autrui à son bénéfice. Les superprofits de certains sont une preuve accablante d’une violence psychologique sectaire visant à l’enrichissement de quelques-uns. Ce délit constate une infraction de manipulation mentale préjudiciable. Elle nécessite la réunion de trois éléments observables :

  1. la mise en œuvre de « techniques » ou « pressions» qui altèrent le jugement de la victime
  2. l’existence d’un « état de sujétion psychologique» qui découle de ces techniques ou pressions
  3. l’accomplissement par la victime, sous l’emprise de cet état de sujétion psychologique, d’un acte ou d’une abstention « gravement préjudiciable» à ses intérêts.

Or, se faire injecter une thérapeutique relève de cette infraction. Elle est bien officiellement en cours d’expérimentation. Elle contrevient frontalement au respect de la dignité humaine et à l’interdiction totale de l’expérimentation médicale mentionnée dans le Code de Nuremberg. Pourtant, les personnes, mises sous influence, couraient des risques prévisibles et inconnus, mais aujourd’hui avérés en subissant une pression médiatique et politique selon des techniques de persuasion et de persécution. Il y a là sujétion et la personne subit une décision plus qu’elle ne consent. Pour la crise énergétique actuelle nous allons vers : ne pas se déplacer, ne plus aller sur son lieu de travail, ne pas se chauffer, etc. qui seront demain des situations « gravement préjudiciables » à la santé physique et mentale selon les âges de la vie et les situations personnelles. Elles s’accompliront sous l’emprise d’une propagande éhontée qui a déjà commencé. L’altération du jugement s’observe déjà chez certains qui renoncent, s’abandonnent, acceptent par fatalisme : soumission.

Le Code pénal condamne en fait toutes les actions de violences psychologiques qui viennent troubler la tranquillité de chacun. En cela, l’État a été l’acteur d’un viol des foules évident lorsqu’il a délibérément créé et entretenu la panique sur l’hypothèse d’une épidémie et sur ses décombres macabres et traumatisants. Il adopte la même technique de peur et de sidération pour priver chacun d’une réflexion sur le bien-fondé de cette manipulation sur la crise énergétique. Et la jurisprudence mentionne explicitement des techniques : la panique, le harcèlement psychique par la répétition incessante de messages effrayants, les peurs, les reproches culpabilisants, la maltraitance, l’insulte et la dévalorisation, le mépris, la calomnie, la diffamation, l’obscénité ou l’humiliation. Les institutions internationales pratiquent tout cela à grande échelle : OMS, FMI, GIEC en particulier dont il faudra aussi poursuivre les manœuvres qui n’ont bien rien à voir avec une science en action. Il suffit de s’intéresser à la manière dont se construisent les rapports, les débats, les exclusions des opposants, etc. Édifiant.

La violence psychique que nous subissons est bien une violence volontaire qui peut avoir des conséquences physiques : blessures, somatisation et maladie, dépression, suicide, accomplissement d’actes dégradants ou dangereux sans réel consentement : consommation de drogues et médicaments, relations non consenties (vaccination par exemple), automutilation, etc.

La fabrique du consentement

La stratégie des politiques devient manifestement déviante et perverse. Elle consiste à projeter chacun dans un état de vulnérabilité par la précarisation de son quotidien.  Le lendemain devient incertain jusqu’à l’angoisse. Précariser toute notre vie, c’est nous obliger à ne penser qu’à l’urgence de la survie, jusqu’à accepter d’agir contre nos croyances dans un souci de subsistance. Cette stratégie fut utilisée en RDA en particulier, en Roumanie aussi, par Staline et Mao sans oublier les Khmers rouges aussi, quand des gouvernements souhaitaient asseoir leur domination par un asservissement des populations, alors obnubilées par leur subsistance journalière. Créer ou abuser de la vulnérabilité est aussi une infraction pénale, c’est aujourd’hui une politique publique.

L’État et les médias mettent des moyens d’influence considérables pour nous priver de notre liberté de penser. La personne n’a plus accès à des informations pluralistes, elle subit le feu d’une seule version des faits avec un seul narratif auquel il faut se soumettre, car la contestation est réprimée. Preuve manifeste là encore de la violence psychique sur les plateaux dans les attitudes mêmes des journalistes. Jugement péremptoire, chantage, menace, etc. Avons-nous assisté à des débats mesurés et loyaux mettant à la disposition du citoyen des informations pour qu’il se construise son point de vue ? Plus jamais. La fabrique du consentement consiste bien à clore le débat avant qu’il ne commence. Chaque émission produit le même effet : elle dicte ce qu’il convient de penser, comme dans une secte. À cet égard, les patrons des médias sont à mon avis à poursuivre au titre de la loi About-Picard de 2001. Leurs émissions sont délibérément agressives, persuasives, combatives sans aucun respect du pluralisme et de la controverse scientifique. Une autre preuve. Ces médias sont unanimistes, répétant à l’infini les mêmes mantras, les mêmes éléments de langage, sans enquête, sans contradiction. Il est statistiquement impossible que des organisations libres en nombre puissent à ce point être semblables dans leur messages. C’est donc un fait de violence psychique organisée.

Mais la liberté prévaut en toute circonstance contre le psycho-pouvoir manipulateur

La désobéissance et la résistance sont alors les armes des gens libres contre ce psycho-pouvoir qui étend son emprise et nous le vivons tous. Il suffit de voir l’agressivité d’Apolline de Malherbe contre Éric Zemmour ou les agressions verbales des journalistes contre Jordan Bardella récemment sur les sanctions contre la Russie ou l’agression contre Ségolène Royal sortant du récit du Parti. Émettre un avis raisonné et argumenté devient impossible, car l’orateur est immédiatement sous la menace. Le journaliste ne questionne plus, il ne cherche pas à faire clarifier, voire à insinuer avec malice. Non, il agresse pour jeter le discrédit immédiatement. Le gouvernement agit de même.

En conclusion, la violence psychique est omniprésente dans les couloirs des ministères pour soumettre, faire taire, menacer. Elle est présente dans les médias. Or, si décider c’est choisir, choisir c’est instruire, et instruire c’est délibérer. La simple privation de la délibération est la preuve d’une guerre psychologique incessante. Alors, que les syndicats de fonctionnaires commencent par poursuivre leur employeur et à le faire savoir, car chaque ministre est bien l’employeur, que des partis politiques soient beaucoup plus clairs et combatifs dans les médias pour exiger le droit à l’opposition, à la controverse en obligeant les journalistes au respect de la personne humaine, en pleine lumière. Les recadrages des journalistes doivent être directs, sans concession, ironiques, mais il faut renverser la table. N’oublions jamais que la liberté est la preuve de notre souveraineté et que sa perte nous mettrait en esclavage. Leur rêve est notre cauchemar.

Pierre-Antoine Pontoizeau

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7 Commentaires

  1. Il paraît qu’on va manquer d’électricité…alors POURQUOI continuer à faire la pub pour les voitures électriques, 24h/24 à la TV ??… elle est où l’économie qu’on nous demande de faire à grands coups de conseils d’éteindre la lumière ??

  2. Si vous comptez sur le « Droit » pour vous défendre…Moi, je préconise une autre forme d’action : celle qui a longtemps été menée par les soldats Viêt-Cong ou ceux de l’IRA…Si vis pacem para bellum ! Enfin, pour cela, il faut du COURAGE et accepter de s’UNIR; et il est vrai qu’en France, de ce côté-là, on a un petit problème…

  3. Atteinte à l’intégrité physique !
    Cela ne vaut pas pour les professeurs de français d’Amiens envers leurs élèves mineurs !

  4. Le livre de Klaus Schwab « The Great Reset » vous explique tout ce que macron a fait et tout ce qu’il VA FAIRE ! Mais schhhtt c’est un secret ! (Du sang, des pierres tombales et des larmes)…

  5. Chantage vaccinale, persécution à tous va il faut poursuivre l’Etat en justice pour ce préjudice.

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