1

La journaleuse Massiot ignore la différence entre le climat et la météo

Lu  dans Libé de gauche, Aude Massiot anti-Trump : « Après la sortie des États-Unis des accords de Paris, l’intensité de l’ouragan qui dévaste le sud du pays rappelle brutalement au président américain la réalité du dérèglement climatique » (???). Aude Massiot anti-Trump ignore la différence entre le climat et la météo !

http://www.liberation.fr/planete/2017/08/30/climat-harvey-met-un-vent-a-trump_1593125

Lu dans Futura Planète, Nathalie Mayer, journaliste : « Aujourd’hui, on parle beaucoup du changement climatique et de son impact sur l’augmentation des événements météorologiques extrêmes. Pour comprendre ce que cela implique, il faut avoir les idées claires sur ce qui distingue météo et climat (et Aude Massiot ?)

« Ce qui dissocie la météo du climat, c’est une composante temporelle et une composante spatiale. Un événement météorologique se produit sur un lieu précis, dans l’heure, la journée ou la semaine pour les plus grosses perturbations. On parle de climat lorsque sont considérés une série d’événements météorologiques sur une longue période. (C’est pourquoi) les climatologues évoquent une longue période d’au moins 30 ans (ou même 100 ans) ce qui leur permet d’établir une « moyenne significative« . »

Aude Massiot anti-Trump continue : « Comme une ritournelle, la question revient à l’esprit à chaque catastrophe naturelle : le changement climatique, exacerbé par l’activité humaine, y est-il pour quelque chose alors que le Texas et la Louisiane sont dévastés par l’ouragan Harvey, que Bombay (en Inde) est sous les eaux après une mousson particulièrement meurtrière et que Freetown (Sierra Leone) enterre toujours ses morts après d’énormes coulées de boue ?

« Cette interrogation (catastrophiste de la propagande réchauffiste d’Aude Massiot anti-Trump) prend tout son sens. « Nous vivons dans un monde où les humains (???) ont altéré le « système climatique« , explique à Libération Andrew Dessler, climatologue à l’université Texas A&M. Nous devons envisager ce changement (catastrophique) comme un « possible facteur » (???) dans chaque événement « catastrophique ». Ben voyons !

Réponse de « la spécialiste de l’évolution du climat dans les régions tropicales Françoise Vimeux, de l’Institut de recherche pour le développement : « En l’état actuel de la science, on ne peut pas attribuer un événement ponctuel au changement climatique« . Ainsi, un ouragan comme Harvey aurait pu se produire sans l’influence de ces bouleversements anthropiques, mais il aurait « sûrement » (???) été moins puissant (???). Les modèles (informatiques de l’imposture réchauffiste si justement dénoncés par Claude Allègre) montrent qu’avec le changement climatique, on observera (???) plus d’ouragans de catégorie 4 ou 5 d’ici la fin du siècle (???), dixit Suzana Camargo, chercheuse (formée par Nostradamus) spécialisée (dans les prédictions catastrophiques) sur le climat et les océans à l’Observatoire Lamont de l’université Columbia (New York).

« Ils seront plus intenses en précipitations et en vents, et donc plus destructeurs. (???) Même si, en moyenne, il y aura « sûrement » (???) moins de cyclones. » (dixit Suzana Camargo-Nostradamus)

Où sont les preuves ? Aude Massiot anti-Trump sur Libé de gauche n’en dit rien car elle n’en sait rien.

Malgré cela, le bourrage de crâne, avec l’imposture de la propagande réchauffiste en folie, continue. C’est pourquoi le livre de Claude Allègre, L’imposture climatique, © Plon, 2010, a fait réellement sensation.

Claude Allègre évoque « une conspiration, mêlant (fausse) science et politique, qui s’est imposée aux médias« . De notre point de vue critique, c’est le bourrage de crâne organisé par la propagande réchauffiste de la ploutocratie médiatique ignare et paresseuse qui manipule les esprits pour influencer l’opinion.

La quatrième de couverture indique que Claude Allègre nous révèle « comment des ambitions (faussement) scientifiques et politiques se sont appuyées sur des intérêts financiers et sur une (république et des médias composés de médiocres) en manque de légitimation pour alimenter (un climat de) peur et de culpabilité… »

Et si la propagande politico-scientifique habituelle de la ploutocratie médiatique n’était qu’un mythe ?

Les inventeurs des mystifications médiatiques sont pour la plupart des journaleux pseudo-intellectuels médiocres. Ils sont ceux dont on peut dire, sans prendre le risque de se tromper, qu’ils sont encouragés par la paresse, une paresse mentale indécrottable, et une propension naturelle au parasitisme.

N’importe quel journaleux, au service des mystifications médiatiques, écrit des articles mensongers. Il écrit sur ce qu’il ne comprend pas, généralement dans un langage pseudo-scientifique obscur. Il se livre à une tâche de propagande facile. Ensuite, une quantité de bavards insignifiants vont commenter en boucle à la télé ce que les journaleux auraient osé écrire. C’est l’occasion pour ces pseudo-intellectuels médiocres de gagner leur vie en vendant du vide. Tous ces gens insignifiants n’ont aucune chance d’approcher jamais la vérité.

On comprend que bien des années vont s’écouler avant qu’un journaleux obscur pense à regarder la réalité telle qu’elle est, avec un souci de vérité et d’objectivité. Il est donc plus facile de refuser de décrire la réalité, en répétant toutes sortes d’idées préconçues, véhiculées par la propagande réchauffiste. La plupart des mensonges relatifs aux problèmes de climat visent à influencer le comportement des gens.

Pour influencer le comportement des gens, on peut recourir à la propagande directe, comme avec la publicité. Pour atteindre cet objectif, la publicité doit susciter des sentiments conformes au but recherché. Elle doit inculquer des croyances relatives aux « qualités supposées des produits » qui sont mis à la disposition des consommateurs. La promotion des ventes, par la publicité, incitera les gens à satisfaire des désirs inventés.

L’imposture médiatique avec la propagande Obama-réchauffiste doit inciter les gens à se comporter « en conformité » avec la propagande. Le but est de pouvoir manipuler le comportement humain, sans passion et dans un but utilitaire immédiat. Aussi, ces journaleux pseudo-intellectuels, les idiots utiles de la propagande réchauffiste, n’ont pas pour objectif d’observer, d’analyser et de comprendre la réalité. Pour les journaleux, la publicité offre un bon exemple des techniques d’influence très efficaces sur les comportements humains. La propagande réchauffiste doit agir autrement que la vieille méthode, plus directe, de la carotte et du bâton.

Il s’agit d’abord d’une misérable ambition commerciale : il faut vendre et faire vendre les technologies fumeuses anti-réchauffistes à grands frais et faire renouveler des machines saines et performantes !

Aujourd’hui, c’est « l’information des médias » qui introduit subrepticement les opinions imposées par la propagande. C’est pourquoi, on parle de techniques d’intoxication et de désinformation. L’information officielle frelatée a fait long feu, livrée par tous les JT, sur toutes les télés en continu, et se résume à de la propagande.

Les méthodes de désinformation de la propagande réchauffiste utilisent subrepticement la plupart des techniques de manipulation mentale des consciences, déguisées en information soi-disant officielle.

Thierry Michaud-Nérard