Hayange : des gauchistes dégénérés demandent l’interdiction de la Fête du Cochon

Publié le 10 septembre 2014 - par - 4 419 vues
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Il fallait oser, ils l’ont fait ! Dans un récent article, je m’interrogeais quant à une possible contre-manifestation des gauchistes et des islamistes contre la Fête du cochon, organisée à Hayange, le 14 septembre prochain.

http://ripostelaique.com/fete-du-cochon-a-hayange-islamos-et-gauchos-oseront-ils-contre-manifester.html

Les dégénérés d’une association nommée « Plus Belle Ma Ville », reliquat de nostalgiques du stalinisme et de bobos en mal d’encanaillement, ont carrément été plus loin : ils demandent, rien de moins, au préfet d’interdire la fête !

Rappelons qu’une des animatrices de cette association, la nommée Isabelle Iorio, une des dernières staliniennes d’Europe de l’ouest, s’est distinguée aux dernières élections municipales. Après avoir fait toute sa campagne en tapant sur le maire socialiste au premier tour, elle prit les électeurs d’Hayange pour des imbéciles, et voulut aller à nouveau à la soupe avec le PS au deuxième tour. Superbe résultat, seule la moitié de ses voix du premier tour se reporteront sur le maire sortant, les autres allant compléter la liste FN !

HayangefetecochonIl paraîtrait, selon ces vaillants « résistants », que commémorer le cochon stigmatiserait les malheureux musulmans, qui, apparemment, sont ravis d’avoir de tels idiots utiles pour parler à leur place ! Ne craignant pas le ridicule, ils annoncent que, bien qu’indignés, ils n’organiseront pas de contre-manifestations. En fait, ils savent qu’ils sont incapables de mettre plus de dix personnes derrière une banderole, comme on l’a vu lors de leurs grotesques réunions de protestation contre la fontaine peinte en bleu ou les wagonnets en bleu blanc rouge !

Eux, cela ne les dérange pas qu’il n’y ait pas de charcuterie dans le centre-ville, ni de boucherie traditionnelle, mais seulement de la restauration halal. Par leur démarche, la clique de Plus Belle Ma Ville montrent ce qu’ils sont vraiment : des dhimmis, prêts à renier nos spécificités gastronomiques pour mieux se soumettre aux traditions de nouveaux venus à qui ils lèchent les babouches sans vergogne. Dans le langage populaire (qu’ils ont abandonné depuis longtemps), cela s’appelle des collabos.

Paul Le Poulpe

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