Hellemmes : Marchand insulte ses administrés à qui il impose sa préférence immigrée

Publié le 30 octobre 2012 - par - 3 954 vues
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Les médias se déchaînent contre les horribles manifestants d’Hellemmes, qui, ce samedi, ont quelque peu bousculé le maire, Frédéric Marchand.

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Nous avons droit à des reportages faisant passer les habitants pour des personnes haineuses. Le maire est invité sur les plateaux de télévision, et, la bouche en cul de poule, gémit contre ses administrés qui manqueraient de cœur. On voit un reportage où un père rom, parlant à peine le Français, dit qu’il est gentil, pas méchant, et qu’il n’est pas un voleur. On interroge une fillette, elle aussi au français incertain, qui dit que grâce à M. le maire, elle pourra se laver le matin avant d’aller à l’école !

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Sur le plateau, Marchand nous fait penser à un seigneur se plaignant de ses manants ! Beaucoup plus courageux à la télévision que quand il est seul face à ses administrés, il n’hésite pas, du haut de son mépris, à traiter certains de ses adminsitrés d’apprentis-sorciers, et d’accuser carrément l’UMP d’avoir instrumentalisé l’opération ! Pourtant, il suffit de regarder la réalité de cette manifestation pour voir qu’elle est totalement spontanée. Contrairement aux clandestins, les Hellemmois n’ont même pas de banderoles toutes imprimées, ils se sont confectionnés eux-mêmes, sur un vieux drap, la seule qu’ils possédaient. De même, ils n’ont pas de mégaphones, pas de camionnettes, pas d’autocollants, contrairement aux militants rodés. Ils n’ont même pas l’air d’avoir monté une association, ni d’avoir un porte-parole. Ils n’ont que leur colère, qu’ils expriment à pleins poumons, dans les rues, et devant un bureaucrate socialiste qui les toise de haut, et peut difficilement masquer son mépris pour cette populace qui ose s’offusquer que cinq familles de roms – dont on ignore s’ils sont rentrés légalement en France – passent devant 550 demandes de logements dans leur ville ! Salauds de Gaulois égoïstes !

Circonstance aggravante, ils osent avouer craindre la délinquance des roms, mais peut-être ont-ils pris au sérieux les propos du Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui lui-même parlait, à leur sujet, de la sur-délinquance inacceptable, sans que les associations dites anti-racistes ne déposent plainte contre lui, d’ailleurs.

Les manifestants d’Hellemmes incarnent cette France populaire, méprisée, abandonnée, insultée par ses élites, condamnée à subir les campements de roms ou la venue d’une nouvelle population qui, au nom de l’islam, refuse de s’assimiler. C’est cette France que tous les Marchand de gôche insultent depuis trente ans, et osent qualifier de haineuse, de raciste, d’extrémiste ou d’intolérante. C’est à cette population qu’ils imposent camps de roms et mosquées, pendant que les petits marquis socialistes, bien planqués dans leurs beaux quartiers, ne subissent pas les conséquences quotidiennes de la politique qu’ils imposent à leur peuple. Et quand, par malheur cela arrive, ils font évacuer les SDF par les forces de l’ordre, pour que cela ne gêne pas la femme du ministre de l’Intérieur, comme le révélait « Le Canard Enchaîné« . Un manifestant n’a-t-il pas tout résumé en criant : « Les roms chez M. le maire, les roms dans le jardin de M. le Maire ! ».

Mais au fait, qui est ce Frédéric Marchand ? D’où vient-il ? Quel est son parcours ? Qu’a-t-il fait dans sa vie d’autre que de la politique ? Nous découvrons en allant sur son blog, qu’il n’a pas été élu maire par la population, mais seulement par le conseil municipal de sa ville, le 27 septembre dernier, soit il y a à peine un mois. Nous apprenons également que, bien que militant dans un parti qui a fait de la lutte contre le cumul des mandats un de ses axes forts, le personnage est tout de même conseiller général du Nord, et président du groupe socialiste. Nous ne saurons pas, dans une région où des dirigeants socialistes se sont singularisé par leurs pratiques mafieuses (lire Rose mafia, de l’ancien maire PS d’Henin-Beaumont, Gérard Dalongeville), ce que Marchand a fait contre des pratiques qu’il ne pouvait ignorer.

http://www.fredericmarchand.fr/

Mais surtout, qu’a-t-il fait, dans sa vie, d’autre que de la politique ? Rien, comme la majorité des dirigeants socialistes, il n’a jamais travaillé dans une entreprise, n’a jamais négocié son salaire avec un employeur privé, n’a jamais dû vendre sa force de travail, comme disent les marxistes. Il a vécu sur la bête, toute sa vie. L’étude de sa biographie est des plus révélatrices

http://www.fredericmarchand.fr/?page_id=13

On y apprend qu’étudiant en deuxième année de droit, il s’est retrouvé, suite à un « flash » avec le député-maire d’Hellemmes, Bernard Derosier, assistant parlementaire. Donc, avant d’avoir fini ses études, il vivait déjà de la politique. On apprend qu’il a réussi à être adjoint au maire cette ville, dès 1995, et en même temps conseiller municipal de Lille. Progressant dans l’appareil, il conserve son poste de premier adjoint de Hellemmes, mais devient, en outre, adjont au maire de Lille en 2001. C’est donc un bébé Aubry, et il fait partie de cette équipe municipale qui a voté, entre autres, pour les piscines communautaristes qui ont tant fait pour la célébrité de la cheftaine de Lille.  

En lisant sa biographie, on ne trouve pas trace d’une autre activité professionnelle que celle de politicien. Cet homme a fait toute sa carrière au Parti socialiste, à qui il doit tout. Par contre, c’est à des gens comme lui que les Français doivent l’Union européenne, dont les règles imposent la libre circulation des Roms, et interdisent donc à la France de les renvoyer en Roumanie. Nous lui devons le viol de notre vote de 2005, qui refusait cette Europe. Nous lui devons l’immigration massive, essentiellement arabo-musulmane, qui, depuis trente ans, bouleverse notre pays, et fait régresser nombre d’acquis démocratiques, dont notre laïcité. Nous lui devons également la montée de la délinquance et de l’insécurité, qui ne sont que les conséquences quotidiennes de la politique que lui et les siens imposent à la France, dont aux résidents d’Hellemmes, depuis trente ans.

Finalement, l’affaire des cinq familles roms d’Hellennes n’est que la conséquence, visible, de la « préférence immigrée » qui constitue le socle de la politique socialiste, qu’elle soit dans l’opposition ou comme aujourd’hui au pouvoir. Il suffit de voir qui se voit attribuer les logements sociaux à Paris, pour constater que ce ne sont plus des travailleurs modestes, ou des retraités pauvres français, ayant cotisé toute leur vie. Ce profil de « petit blanc » méprisé, c’était celui des manifestants d’Hellemmes, insultés, encore sur son blog, aujourd’hui, par le bureaucrate socialiste Marchand.

Les journalistes, et tout le système, pleurnichent sur les malheurs de celui qui avoue avoir eu la peur de sa vie. Qu’est-ce que cela représente, ces légères bousculades, par rapport à toutes ces vies détruites par le chômage et les délocalisations, par l’insécurité, par l’islamisation de nos pays, par le remplacement de sa population d’origine, par l’hyper-délinquance, que tous les Marchand de France et de Navarre, méprisant leurs sujets, imposent à notre population. Comment pourrait-il ne pas y avoir d’autres révoltes devant une situation de plus en plus explosive ? Les Français, qu’ils soient d’Hellemmes ou d’ailleurs, ont-ils vraiment tort de ne vouloir ni camps de roms, ni mosquées, ni nouvelle immigration ? Est-il vraiment si indécent de vouloir vivre en paix ?

Par son mépris du peuple, ce petit marquis socialiste nous fait penser à Marie-Antoinette, et à célèbre phrase sur le pain et la brioche. On sait comment cela s’est terminé…

Paul Le Poulpe

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