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Herrou, le principe de fraternité révolutionnaire contre l’État bourgeois

Olivier Chartrain : France-migrants. « Une reconnaissance du principe de fraternité ». C’est une victoire partielle, mais une victoire importante. La cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu une partie de sa liberté à Herrou, l’agriculteur de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) devenu un symbole (anarcho-révolutionnaire contre l’État bourgeois) de l’aide citoyenne (???) aux migrants. (L’activiste) subissait depuis le 23 juillet 2017 un contrôle judiciaire particulièrement contraignant (??? Pauvre bibiche !), après avoir été arrêté en gare de Cannes (accompagnant un groupe de 150 (migrants déguisés en) réfugiés en train vers Marseille.

Son avocat a pu s’appuyer sur la décision du Conseil constitutionnel qui a (mystifié) le principe de fraternité dans une décision du 6 juillet. Herrou, et d’autres sanctionnés pour les mêmes raisons, soutenus par des associations et la Ligue des droits de l’homme, « attaquaient » le Code du séjour des étrangers.

Celui-ci punit de cinq ans d’emprisonnement le fait d’aider directement ou indirectement un étranger à entrer, circuler ou séjourner irrégulièrement en France. (Le Figaro cite Winston Churchill : « En Angleterre, tout est permis sauf ce qui est interdit. En Allemagne, tout est interdit sauf ce qui est permis. En France, tout est permis, même ce qui est interdit ! ». C’est pourquoi le Conseil constitutionnel (de gauche) avait estimé que tout acte d’aide apportée dans un but humanitaire ne pouvait pas faire l’objet de poursuites (en France !).

« Cela signifie que l’on ne me considère pas comme un délinquant ou quelqu’un de dangereux. »

En France, on refuse de criminaliser les anarcho-gauchistes qui manipulent les migrants !

Concrètement, Herrou peut à nouveau fréquenter les gares et prendre le train, ce qui lui était interdit. Il récupère son passeport et le droit de sortie du territoire, mais il ne peut se rendre en Italie que pour motifs professionnels… C’est un de ces détours, en janvier dernier, qui lui a valu d’être brièvement interpellé.

Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme, (dénonce) la « politique irresponsable, inefficace et dangereuse qui conduit à sanctionner » (les activistes anarcho-gauchistes révolutionnaires qui veulent détruire l’État bourgeois). (Il met en cause) « cette irresponsabilité de la France et de l’UE qui n’est pas pour rien dans l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir en Italie. » (Et eux, les activistes anarcho-gauchistes révolutionnaires qui veulent détruire l’État bourgeois en Italie comme en France, ils n’y sont pour rien ?)

Le principe de fraternité (des activistes anarcho-gauchistes révolutionnaires qui veulent détruire l’État bourgeois) est à peine né qu’il faut déjà se battre pour le défendre. (source : L’Humanité du 13 août 2018)

Vincent-Xavier Morvan : Jugé pour avoir (instrumentalisé) des migrants, Herrou revendique son acte !

« C’est un honneur », a déclaré Herrou devant le tribunal de Nice. Le procureur a requis huit mois avec sursis. Herrou a fait une entrée triomphale au palais de justice de Nice devant lequel plusieurs centaines de ses soutiens s’étaient massés, banderoles à l’appui, face à un imposant cordon policier.

Herrou est devenu le porte-drapeau des militants qui revendiquent le droit (d’introduire illégalement en France) des migrants en provenance d’Italie. Herrou était poursuivi pour avoir fait entrer (illégalement) en France des étrangers, puis les avoir hébergés dans une colonie de vacances désaffectée de la SNCF.

Le figaro.fr AFP : Immigration illégale : Le contrôle judiciaire de Herrou assoupli. Selon le Conseil constitutionnel, faciliter illégalement le séjour irrégulier des étrangers en France ne saurait être passible de poursuites au nom du principe de fraternité ! Le 23 juillet 2017, Herrou a été arrêté avec des migrants en gare de Cannes : « C’est un moyen de bloquer mes actions et d’entraver ma liberté » (de contourner la loi !). Des actions que Herrou reprendra sûrement avec l’allègement de son contrôle. « C’est le rôle d’un citoyen en démocratie d’agir quand il y a une défaillance de l’État », a déclaré Herrou. (Dans le cas Herrou, la défaillance de l’État est manifeste en ce qui concerne l’application de la loi qui réprime l’immigration clandestine !)

Moralité : Jugé pour avoir instrumentalisé des migrants, Herrou revendique son acte !

Herrou : « J’aimerais vraiment que la justice prenne enfin acte de ce qui se passe sur le terrain » (en ce qui concerne les activistes anarcho-gauchistes révolutionnaires qui veulent détruire les fondements de l’État bourgeois en manipulant l’immigration clandestine !) Il a raison, il faut rétablir l’État de droit contre Herrou !

« Je ne regrette rien ! » Herrou bafoue la loi considérant que la justice bafoue les droits des migrants.

Le 24 juillet dernier, Herrou a été une nouvelle fois arrêté à la gare de Cannes (accompagnant) 156 migrants se rendant à Marseille. Suite à une garde à vue prolongée, la sixième depuis 2016, le parquet de Grasse a ouvert une nouvelle information judiciaire pour (violation de la loi et) aide à l’immigration clandestine.

Vincent-Xavier Morvan : Jugé à Nice, Herrou revendique son acte ! Le tribunal clément avec Herrou, « passeur » humanitaire (pour la façade, mais délinquant qui bafoue la loi dans la réalité.) Cette clémence de la justice semble avoir donné des ailes (au délinquant) Herrou qui a affirmé devant ses soutiens et sous une nuée de caméras vouloir « continuer à agir (contre la loi) car on agit dans l’urgence », faisant fi selon lui de la « menace d’un préfet ou des insultes d’un politique ou deux ». « Nous continuerons, car c’est nécessaire de continuer », a-t-il lancé en forme de défi (pour illustrer le délit imaginaire de solidarité et la guerre des activistes anarcho-gauchistes révolutionnaires qui veulent détruire l’État bourgeois en Italie comme en France).

Thierry Michaud-Nérard