Hidalgo et Brossat veulent m’extorquer 50 000 euros, alors que mon studio est squatté !

Publié le 31 août 2018 - par - 203 commentaires
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À l’été 2017, j’ai mis mon studio en vente sur le site PAP, j’ai été contactée par une femme qui se disait intéressée et souhaitait le visiter. Pour plus de simplicité, nous l’appellerons Chantal. Ce studio atypique, dans un bel immeuble Art déco, possède deux grandes terrasses et se situe à proximité de la Tour Eiffel. Cette description est importante pour la suite de l’histoire…
Après réflexion, Chantal m’a dit qu’elle pouvait me le louer car elle avait un projet de société avec un correspondant à Shanghai pour des locations haut de gamme à des touristes chinois. Elle me proposait 2 000 euros par mois. N’ayant pas de demande sérieuse d’achat, j’ai accepté.

Elle était charmante, j’ai appris à mes dépens que c’est le propre des bons escrocs.
Elle a insisté pour avoir les clefs, arguant de petits travaux d’aménagement afin d’être prête pour commencer en septembre. Elle s’est gentiment proposé de déménager mes affaires dans ma maison de la région parisienne, ce que j’ai accepté.
Elle m’avait communiqué des salaires de plus de 4 000 euros et devait, pour établir un bail commercial, me fournir sa feuille d’imposition et sa taxe d’habitation car je devais changer l’affectation de mon studio et établir un bail commercial avec mon avocat.
Les choses se sont très vite gâtées, je n’arrivais pas à avoir les documents en question et devant mon insistance à les obtenir, elle m’a insultée en me disant que je pouvais aller me faire… et qu’elle était non imposable.
Elle considérait que mon studio était à elle. Ayant peur que je vienne à Paris pour la mettre dehors, elle s’est empressée de changer la serrure, m’interdisant l’accès à mon bien. J’ai déposé plainte lorsque ma fille (qui habite Paris) m’a prévenue que sa clef n’entrait plus dans la serrure. C’était le 9 août 2017.

Une faute d’orthographe sur ses feuilles de salaire m’a fait tiquer. J’ai contacté son employeur présumé et découvert que le document était un faux.
Le jugement de l’affaire, qui devait avoir lieu en mars 2018, a été reporté à septembre car les tribunaux déménageaient.
Entre-temps et avec l’aide d’un détective privé, j’ai réussi à déterminer que Chantal avait déjà un passé judiciaire (faux et usage de faux, fraude à l’assurance, destruction de biens d’autrui). Dans les documents transmis par son avocat, j’ai constaté qu’elle percevait une allocation aux adultes handicapés (handicap de 80 %).
Je me suis par ailleurs demandé ce qu’elle pouvait faire de mon studio, si elle avait tout de même créé sa société ? En février 2018, j’ai fait des recherches longues et fastidieuses et j’ai trouvé mon studio sur différentes plateformes dont Airbnb (la plus active). L’hôte était bien Chantal et la photo était la sienne.

J’ai découvert, en créant un faux profil, qu’elle louait mon appartement sur Airbnb à un tarif compris entre 90 et 120 euros la nuit. Qu’elle offrait même des transferts d’aéroport avec une société de limousines. Grâce à ce profil, j’ai pu déterminer qu’elle le louait pratiquement non-stop, ce qui lui rapporte la coquette somme de 2 700 à 3 600 euros par mois qu’elle ne déclare évidemment pas. Elle ne s’est pas non plus inscrite comme loueur professionnel auprès de la Ville de Paris et ne paye évidemment pas la TVA. À lire son annonce sur Airbnb, on constate en revanche que Chantal est tout sauf handicapée. Elle passe d’ailleurs une bonne partie de ses journées au Club Med Gym. Parallèlement, elle habite un bel appartement près du Père-Lachaise, loué auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Elle y vit prétendument avec quatre autres personnes, son fils, sa mère et deux septuagénaires grecs. J’ai réussi à déterminer que sa mère vivait en maison de retraite dans le 94, quant aux deux Grecs, ils ne vivent de toute évidence pas sur place.

En attendant le procès, j’ai demandé à AirBnb de retirer l’annonce, en vain. Je leur ai pourtant envoyé de nombreux courriels et je leur ai fourni toutes les preuves nécessaires, mais cela n’a pas suffi. AirBnb a fini par s’exécuter en juin, après que je les eus assignés au tribunal.
J’ai également communiqué le dossier de Chantal au parquet de Paris et à la BRDA, à la CAF (une instruction est en cours et donnera certainement lieu à des poursuites), au fisc, à la RIVP et bien sûr à la Ville de Paris que j’ai abreuvée de courriels et d’informations, espérant qu’elle prenne les choses en main. On connaît leur prétendue détermination à lutter contre Airbnb.

Au début, on m’a poliment fait savoir que des poursuites étaient impossibles, puisque Chantal n’était ni propriétaire ni locataire (une belle prime à l’escroquerie !). J’ai lourdement insisté et on m’a dit que le service juridique allait voir si des poursuites étaient néanmoins possibles. J’ai eu bon nombre d’interlocuteurs, de la chargée du dossier au directeur de cabinet adjoint de Ian Brossat, en passant par son conseiller politique ou le responsable du service du logement. J’ai récolté, au mieux, un intérêt poli voire une totale absence de réponse ! J’ai fourni au service du logement toutes les informations en ma possession : les coordonnées Internet de l’annonce, les tarifs, le revenu moyen, les plannings et notamment le fait qu’en mars-avril les réservations étaient complètes jusqu’en octobre, etc. J’ai également averti la Ville de Paris du fait que l’appartement n’était pas aux normes, avec notamment un circuit électrique non relié à la terre, et que le fait d’y laisser défiler ainsi les touristes souvent peu précautionneux représentait un sérieux risque pour leur sécurité et celle des autres habitants de l’immeuble (vieil immeuble parisien de huit étages). Mais il faut croire que la perspective de voir flamber un immeuble n’émeut personne à l’Hôtel de Ville. Il faut dire que le studio est situé dans le XVIe, un quartier de droite !

Quelle n’a pas été ma surprise de recevoir la semaine dernière une assignation de la Ville de Paris et de madame Hidalgo, m’accusant de louer illégalement mon bien sur Airbnb et me réclamant, entre autres, 50 000 euros solidairement avec l’escroc dont je suis la victime ! Loin de m’enrichir, j’ai au contraire continué à régler les charges, et donc l’eau, de l’appartement pendant toute la durée de ces locations illégales, tout comme les taxes foncières et d’habitation, les ordures ménagères, comme j’y suis malheureusement obligée par la loi. Je n’ai évidemment pas touché le moindre loyer.

Selon l’assignation, le contrôleur assermenté de la Ville de Paris aurait en effet « découvert » l’annonce sur Internet (après que j’avais communiqué le lien en question à la mairie de Paris, déterminé qu’il s’agissait de Chantal, établi les tarifs, calculé le revenu moyen et constaté que le planning était complet jusqu’en octobre) ! Voilà au moins un homme qui sait lire et qui maîtrise parfaitement le copier-coller. Quant à mériter son salaire, c’est une autre question. Dans cette procédure en référé (il y a urgence), la Ville de Paris me somme de mettre fin immédiatement à la publication de l’annonce (en août). Or, celle-ci a été retirée par Airbnb en juin, suite à mon action à leur encontre, et c’est la seule information que je n’ai pas communiquée à la Ville de Paris. Du coup, leur contrôleur assermenté, qui a si bien fait son travail, n’était évidemment pas au courant ! Il aurait pu se fouler le poignet en vérifiant par lui-même sur Internet. La mairie de Paris me réclame également 1 500 euros au titre des frais supplémentaires qu’elle a dû engager et qui ne sont pas compris dans les dépens. J’ai tout lieu de croire qu’il s’agit de la juste rémunération du contrôleur pour l’immense travail accompli et son grand professionnalisme.

Cela illustre en tout cas parfaitement les grands principes qui guident la Ville de Paris dans son action (laxisme et désinvolture) et la manière dont elle traite ses administrés et s’intéresse à la justice. Elle bloque ainsi un tribunal avec une procédure en référé pour faire cesser de toute urgence une « infraction » qui n’existe plus depuis deux mois. Personne, ni le service du logement, ni le contrôleur assermenté, ni le cabinet d’avocats sans doute hors de prix installé dans le 16e arrondissement de Paris et payé avec l’argent des contribuables, n’a pris la peine de vérifier le bien-fondé du référé. À quoi bon, le but ultime étant de faire rentrer de l’argent dans les caisses et de montrer combien on est impitoyable dans les affaires touchant à Airbnb. Peu importe que vous soyez coupable ou innocent, c’est bien secondaire dans une conception stalinienne de la justice. Monsieur Brossat préfère s’émouvoir du sort des migrants sur Twitter plutôt que de veiller à ce que justice soit rendue à ses administrés. Cela fait moins le buzz et n’apporte pas de voix aux élections. Gérer les dossiers du quotidien est bien moins attrayant que de s’afficher partout dans les médias.

On peut aussi se demander ce qu’a fait la RIVP face à la location, de toute évidence abusive, d’un logement social. Rien, sans doute. Cela ne dérange personne de laisser un escroc vivre grassement avec son fils dans un bel appartement avec vue sur un jardin, dans un quartier bobo, alors que, dans le même temps, certains jeunes policiers se partagent à six un appartement de 20 m² dans la capitale où ils dorment à tour de rôle.

Je vais pour ma part assigner la Ville de Paris et madame Hidalgo en justice, à mon tour, pour poursuites abusives et préjudice moral. De telles méthodes, dignes d’une république bananière, méritent en effet d’être sanctionnées, au moins en justice à défaut de l’être dans les urnes. Il y a bien des pays en Europe où l’on aurait depuis longtemps mis hors d’état de nuire un escroc de cet acabit, au lieu de le laisser prospérer aussi facilement.

Sylvie Mauriès

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Notifiez de
crap2sp

Puisque que tout est permis,je pensais de la meme facon,que Charles plus bas,sur la base emplois d’avenir.un commado de videurs,sous louant l’appart,via rbnb ou pas,et le rend a son proprietaire legal,via une method legale elle aussi puisque squatter est legale.le tout fait dans un delai tres court.et peut etre quelques bafes.

latour

c’est fini,on doit quitter la terre de nos aieux

latour

pas etonnant ! j’ai loué a des algeriens mon appartement ! j’ai mis TROIS ANS POUR LE récuperer ! et aucun loyer payé !! j’ai trouvé une porcherie…
ils sont des millions en France….
J’ai 86 ans ,je pense que la France a un pied dans la tombe !

Mjolnir

Un pied seulement , l’autre va servir a les foutre dehors bientot.
NOUS VAINCRONS .

Charles DALGER

Ca, c’est la « justice » de francekipu, dans toute son horreur ! ! ! Si vous voulez un volontaire, pour un commando de videurs qui s’occupera de « Chantal », merci de me contacter via RL.

Clamp

Au moins il y a quand même de vrais handicapés dans cette histoire ! Mais bon, au risque de ne pas me faire que des amis, tous les fonctionnaires administratifs ( voire autres si affinités ) sont du même bois : d’une bêtise insondable, d’une paresse illimitée et infiniment irrespectueux. Ils me donnent des pulsions d’apprentissage du kung fu – à chaque fois que j’ai affaire à eux. Ou de la chimie des poisons, c’est selon.

Dodo

Vous avez bien du courage pour vous battre contre cette flopée d’incapables.
Sinon, pourquoi ne pas avoir loué votre bien via RBNB à l’escroc pour ensuite changer les serrures et le récupérer ?

Clamp

Dodo, votre vivacité d’esprit n’est pas en sommeil. Bien vu. Surtout qu’avec la justice derrière, elle va avoir affaire à une deuxième fournée d’incapables, et corrompus jusqu’aux os, qui ne s’attaqueront certainement pas à la mairie de Paris, donc il n’y a aucun bénéfice à être passé à côté de cette brillante idée. Dommage. Elle avait l’air sympa sympa Sylvie. Snif.

Mauriès

RIP alors

Mauries

Tjs pour la même raison
Quand on engage une procedure on doit attendre que la justice fasse le nécessaire
Faire justice soi même ce n est pas possible dans un état dit de droit
J attends mi septembre
L audience a été reportée de mars a septembre car les tribunaux déménageaient

Massilia

Mais il n’y a plus d’estat De droit depuis longtemps !!!!

Charles DALGER

Ah les tarés de la présomption de respect du droit ! Oui, parfois, contre toute attente, la justice fait bien son travail. Mais dans quel pourcentage d’affaire ? Disons, au mieux, 50%. Parfois secouer énergiquement le schmilblick, c’est plus que nécessaire.

Mauriès

oui on y a pensé mais comme on avait déjà lancé la procédure, nous aurions été en tort eh ouiiiii

Pierre Lesincère

Oui, cette pauvre propriétaire a manqué totalement de prudence ! MAIS, force est constater que l’Administration n’est qu’un foutoir magistral et que les Français sont des veaux qui sont particulièrement passif et acceptent, tels des veaux, n’importe quel régime.

Pauvre Français, victimes de « votre » révolution de merde…

Massilia

Et vous, vous faites quoi au juste ? Ah comme tout le monde !!

haddock

Ben oui, fallait pas donner la clef avant d’avoir toute la paperasse, non ?… Je n’y connais rien, mais,… Et la caution ? 3 mois = 2000 x 3 = 6000, cela non plus, vous ne l’avez pas demandé ?…

Mauriès

non, elle devait me communiquer des pièces pour rédiger un bail commercial, malheureusement je n’ai jamais réussi à les obtenir

DUTRECH

Bonjour, Je suis locataire à PARIS de la RIVP, et membre du conseil d’administration des locataires de la RIVP Porte d’Orléans. Je suis trés intéressé par cette affaire à laquelle je pourrais donner une résonance médiatique. Merci de me communiquer vos coordonnées pour un contact.

Mauries

Envoyez vos coordonnées téléphoniques à Riposte Laïque par mail je pense que l équipe fera suivre et je vous appellerai semaine pro

Mauriès

je peux vous communiquer le courrier que j’ai envoyé le 6 mars 2018 à la RIVP Directrice territoriale Nord…. je n’ai eu aucune réponse…
la fraudeuse a beaucoup d’honneurS lol elle déclare sur l’honneur vivre dans le 20ème à la Mairie de Paris (leur assignation à mon encontre) et en même temps, elle déclare sur l’honneur vivre dans mon studio…elle a peur qu’on lui retire son beau logement au profit de personnes qui en auraient VRAIMENT besoin !! avec mon studio elle a gagné bcp d’argent !

Fouguet07

Bien triste affaire mais nous avons la chance paraît-il de vivre dans un état de droit. Comme le mot « droit » ne semble pas avoir le même sens pour tout le monde (surtout pour ceux qui sont sensés l’appliquer) je me demande si la seule solution efficace et rapide n’est pas celle qui consiste à « re-squatter » son appartement. Surtout pas de violence. Prévoir 2 ou 3 gros bras pour mettre sur le pallier ce qui ne vous appartient pas et remplacer immédiatement les serrures ou la porte si besoin.

Christine L

Le gros problème dans cette affaire est que cette dame a littéralement DONNE son logement en remettant les clés à une inconnue sans aucune garantie. Il n’y a pas eu d’effraction et cette ordure est entrée dans les lieux en toute légalité et avec le consentement de la propriétaire. J’avoue que tant de naïveté d’un côté et tant de dégueulasserie de l’autre me sidèrent…

Lucie

Christine, c’est effectivement un gros problème dans le cadre de la législation actuelle (ou le deficit plutôt!), mais malgré sa naïveté Sylvie est propriétaire du studio, et ce serait très facile à prouver si la justice n’était pas du côté des délinquants.
Une pétition, Riposte Laique?

Mauriès

ce serait une excellente idée

DUFAITREZ

Merci ! Toutes ces réponses horrifiées en méconnaissance du Droit !

DUFAITREZ

Evident ! Article nul et non avenu !

Francois Desvignes

Vous êtes bien vous : le délit d’escroquerie est légal parce que l’escroqué a donné son consentement à l’escroquerie !

Vous me conjuguerez « surprendre la bonne foi d’autrui » à tous les temps…et vous me ferez une petit prose sur les manoeuvres frauduleuses en droit français.

Si vous avez fait des études de droit, vous n’avez pas dû dépasser la première année !

Dans l’inversion accusatoire et l’absurde vous atteignez des sommets : vous devriez arrêter de réfléchir !

eric delaitre

Bof, comme ces jeunes du seizième  » tu fais d’abord TOn droit  » ensuite tu fais les études que tu voudras, chez eux il faut faire SON droit, certains le font plusieurs années, en première année, ce sont en principe ceux là qui la ramène le plus !

DUFAITREZ

MDR ! Qu’elle aille au Tribunal ! La Confiance est subliminale, le Contrat est sûr !

Mauries

Très drôle
Ça me change les idées de vous lire

JACOU

Des squatteurs habitent chez moi –

Lucie

Il y a eu le cas d’un propriétaire à Paris qui s’est fait piquer son appartement parce qu’une fenêtre était restée ouverte.

Lucie

J’ai vu sur le net un site qui explique comment squatter!
Ce délai de 48 heures est un vrai scandale. Un squatteur devrait pouvoir être éjecté immédiatement, car il est très facile de prouver qu’on est le propriétaire. On paie le notaire assez cher pour cela!
Et le squatteur peut montrer un ticket de livraison de pizza pour prouver son bon droit!
On se fout du monde!

Mauriès

le pire c’est qu’elle n’habite pas chez moi ! elle le loue sur différents sites (dont AIRBNB) depuis 2017 ! elle vit dans le 20ème dans un bel appartement social de la Régie immobilière de la Ville de Paris….
elle a voulu se faire plaindre au tribunal en disant qu’elle habitait chez moi et n’avait nulle part où aller – mentir devant un juge ne lui fait pas peur du moment qu’elle gagne du temps pour se faire de l’argent sur mon dos…

eric delaitre

Bonjour, sans vouloir être oiseau de mauvaise augure on dirait, puisqu’elle semble bénéficier d’un bel appartement du domaine social à Paris de bienveillance auprès de la municipalité, c’est inquiétant .Il est clair et vous le dites qu’elle vous a eue à  » la sympathie », mais on le sait bien,l’escroc n’arrive pas avec une tête de fripouille.J’espère que vous allez vous en tirez, de tout coeur, quant à la Loi Pizza, si le DAL s’attaque aux biens vides de l’Etat, il fait de même avec les squatteurs

Mauriès

MERCI pensez à moi le 13 septembre

Lucie

J’ai lu que le propriétaire avait 48 heures pour faire intervenir la police et éjecter les squatteurs. Passé ce délai, il faut aller en justice. Pourtant, ça devrait être ultra-simple:
Le propriétaire a un titre de propriété signé par le notaire qui est assermenté donc il ne devrait y avoir aucune discussion!
Le squatteur, s’il prétend être propriétaire du logement devrait pouvoir montrer son titre, s’il se dit locataire, son bail. S’il n’a ni l’un ni l’autre, un an de prison.

Mauriès

si vous saviez ! la dame est spécialiste en faux et usage de faux et pas qu’auprès de moi…

Ivan GREINDL

Bravo, Mme Mauriès, pour votre détermination ! Je vous souhaite tout le succès possible — mais les escrocs intelligents et déterminés organisent leur insolvabilité. Il est donc fort ardu de récupérer les fonds qu’ils nous doivent…
Bonne chance à vous, en particulier dans le litige qui vous oppose à la Ville et à sa lamentable Maire…

Serge

dur de s’apercevoir qu’on s’est fait avoir en beauté. Je suis d’ailleurs le premier à me trouver face à ce type de situation.
Maintenant, quand on propriétaire d’un appartement alors que les serrures ont été changé par le squatter, personnellement, je serais allé sur place avec un serrurier et un gendarme pour ouvrir et déloger les indésirables, quitte à retourner dans le futur, avec des gars costauds.
Je suis comme çà. Un bon coup sur le nez et les choses entrent dans l’ordre.

Ivan GREINDL

@ Serge – Pas faux… Mais il faut encore avoir les gars sur place ! ;-))

Mauriès

oui, j’habitais à Aix au moment des faits – c’est ma fille qui m’a prévenue et j’étais tellement stressée que je suis allée directement déposer plainte.
avec le recul, je me demande si je ne suis pas trop bête mais j’ai 58 ans et je ne connais pas de gros bras – la mafia n’est pas dans les pages jaunes

Norbert

En France, pays des Droits de l’Homme Délinquant, on protège les délinquants, on se préoccupe de leur sort, on les bichonne en leur payant toutes sortes d’aides.

En revanche la personne honnête est poursuivie, et malheur à elle si elle essaie de se défendre.

Délinquer c’est pas grave, faut comprendre, ce sont des victimes, en revanche quand on est un honnête citoyen de souche française se faire justice soi-même faute de l’obtenir de la « Justice » c’est un crime majeur.

eric delaitre

Normal, sur FdS, lire le cas d’un père qui a retrouvé les racailles qui ont dépouillé son fils, est allé au commissariat qui l’a mis lui et un autre en garde à vue pour séquestration et relâché les racailles sur le champ, je pense à combien ils ont dû fulminer, bravo au procureur qui a décidé de ça !