Histoire : pour un survol de 35 siècles

Les Dix Commandements”, sur Arte : dix chiffres capitaux sur le film de Cecil B. DeMille

Pourquoi sur 35 siècles ?

Parce que les médias fragmentent outrageusement l’information pour en tirer du sensationnel : ils montent « en épingle » tel ou tel événement ponctuel, en l’isolant de son contexte historique, en le sortant de son continuum réel, pour l’artificialiser, pour pouvoir l’utiliser dans le cadre d’une propagande tendancieuse, manipulatrice, caricaturale et simplificatrice : « tels sont les méchants et tels sont les gentils ».

Par exemple :

Le brave Véran du « tout vaccin » et le charlatan Raoult avec ses « poudres de perlimpinpin »…

Les gentils Palestiniens (qui ne pensent qu’à égorger des Juifs… ) et les méchants Israéliens (qui ont le toupet de se défendre… )

Ou le bon Obama du « Change » radical et le vilain conservateur Trump…

Ou, le méchant Poutine et le bon Zelensky…

Ou encore l’extrémiste dangereux Zemmour et le vertueux « progressite » Macron…

etc. etc.

En somme, tout ce qui arrange à court terme le gouvernement, la Commission Européenne, l’ONU, le Forum Economique Mondial, les dirigeants profiteurs qui amassent des fortunes extravagantes, etc.

Parce que la « vérité » et « le bien » doivent selon certains corrompus, n’ayons pas peur des mots, être définis et décidés en haut par certaines élites, énarques et cie, qui « savent mieux » que nous et nous proposent fermement de leur emboîter le pas, d’ailleurs dans notre propre intérêt, n’est ce pas ?…

Selon eux, le commun des mortels est trop stupide pour savoir ce qui est bon pour lui : on doit le mener en lui tirant l’oreille, comme du bétail.

Et c’est là que revient au-devant la notion de bestialité.

Car toute l’histoire de l’humanité est une tentative, trop souvent ratée, de sortir de la condition bestiale des animaux sauvages qui s’entredévorent dans des douleurs intolérables.

Bestialité = souffrance : souffrance évitable ? Souffrance inutile ?

Pour comprendre les enjeux des profonds bouleversements actuels, il faut s’intéresser à l’histoire dont découle le présent, remonter à l’Antiquité, 3 500 ans en arrière.

Le polythéisme régnait alors tout autour de la Méditerranée, et aussi dans le reste du monde, avec d‘innombrables dieux et déesses, idoles extérieures à nous, dont il fallait gagner les faveurs protectrices.

Ces dieux et déesses étaient le plus souvent en guerre les uns contre les autres, et l’on cherchait donc à sacrifier au plus puissant, au futur vainqueur, tout en pratiquant l’esclavage, la loi du plus fort, avec l’impitoyable droit de vie ou de mort sur les plus faibles, avec raffinement dans la cruauté, y compris dans la brillante Athènes esclavagiste, qui condamna à mort par la ciguë le philosophe Socrate, coupable d’avoir osé s’exprimer librement et avec tant de justesse.

Les citoyens du glorieux Empire romain recevaient le pain et les jeux : le spectacle quotidien d’esclaves contraints de s’entre-tuer sauvagement, ou livrés à des fauves affamés qui les déchiquetaient…

Le monde restait donc englué dans l’injustice la plus cruelle et la plus désespérante.

C’était le règne de la souffrance bestiale infligée aux humains par des humains.

Après 150 000 ans de pérégrinations, avec la pierre taillée, puis le bronze, le fer, l’homo sapiens restait un prédateur, anthropophage, conquérant par la force brutale du feu, des grottes, des femmes, des territoires, et malgré l’opulence des cités antiques et leurs fameuses 7 merveilles, la domination bestiale de la force brute continuait à primer, que ce soit à Babylone, à Ur, à Alexandrie, à Persépolis ou à Memphis où les castes régnantes écrasaient impitoyablement leurs esclaves.

Et la question restait donc entièrement posée : l’homo sapiens peut il sortir de la bestialité ?

Les Dix Paroles du Mont Sinaï :

Après la sortie des esclaves hébreux d’Egypte, la révélation à Moïse des Dix Paroles du Mont Sinaï (les Dix Commandements…) apporta enfin, pour la toute première fois, le projet d’une exigence de Justice qui protégerait la liberté et la dignité de tous les êtres humains, tous « à l’image de Dieu », donc tous porteurs de l’étincelle divine de la Justice.

Cette exigence de justice universelle prenait la forme d’un Dieu unique, principe philosophique posé à chaque être humain, libre et responsable de ses actes.

La responsabilité individuelle donc, exercée dans la liberté de chacun, face à sa conscience souveraine.

Il faut remarquer que les « Dix Commandements » contenaient déjà en germe la future Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui ne fut d’abord explicitée qu’à la fin du 18ème siècle (Déclaration  des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789…) avant d’être formalisée et adoptée le 10 décembre 1948 par un vote des 58 nations membres des Nations Unies, et traduite en 500 langues.

Car les Dix Paroles du Mont Sinaï ont une vocation universelle pour proposer un chemin vers la liberté.

Ayant donc reçu de Moïse les Dix Paroles, les Juifs développèrent par la suite, dans le Talmud, une longue recherche de nature philosophique sur les moyens pratiques de respecter, dans chaque cas, cette étincelle de Justice interdisant offenses et violences à tout être humain, et même d’ailleurs aussi envers les animaux.

Libre, chacun était aussi responsable de ses actions, pour choisir le bien et repousser le mal, souvent  causé par l’ignorance, dans chaque circonstance de la vie.

Face à cette quête philosophique nouvelle et exigeante, la bestialité subsista néanmoins, comme on le mentionne ci-dessous, sous des atours prétendument vertueux et « spirituels », avec la chasse aux sorcières, le bûcher pour les hérétiques et pour les Juifs, la « question », la croix imposée par le sabre et le goupillon aux Incas et aux Moluquois, le plus souvent génocidés, et autres gracieusetés.

Car ce même Talmud de Justice, vaste ouvrage philosophique collectif, fut par la suite brûlé sur le parvis de Notre Dame, par charrettes entières, des siècles avant les autodafés des œuvres de Stephan Zweig et autres auteurs juifs par les nazis, la bestialité toujours présente sous ses oripeaux « vertueux » ne tolérant pas l’expression de la pensée d’êtres humains libres.

Des ignorants veulent encore, de nos jours, interdire par exemple l’abattage rituel juif, la Shehita, alors que c’est le seul abattage qui évite à l’animal des souffrances inutiles, en lui faisant perdre conscience rapidement et définitivement, après une incision indolore de l’aorte.

Pessah à Jérusalem :

Le rabbin charismatique Jésus, élève de Hillel, enseignait lui aussi la Loi de Moïse.

Arrivant de Galilée à Jérusalem, pour y célébrer Pessah, la commémoration de la sortie d’Egypte, il fut accueilli avec révérence par la foule des juifs réunis à Jérusalem, qui agitaient des palmes pour le protéger du soleil brûlant et jetaient leur manteau sous les pas de son âne.

Les Romains, polythéistes esclavagistes brutaux, qui occupaient alors la Judée, réprimaient alors  férocement la résistance juive à leur dictature inhumaine.

Ils s’alarmèrent du prestige visible dont jouissait Jésus et le soupçonnèrent donc d’être un « meneur », un dangereux agitateur.

Les prêtres de Jérusalem tentèrent de mettre en garde leur frère Jésus contre l’occupant romain détesté, mais quand Pilate demanda à Jésus s’il était le Roi des Juifs, celui-ci répondit : « C’est toi qui le dis ».

Or, aucune souveraineté royale, hors celle de l’Empereur déifié, n’était admissible pour l’implacable occupant romain qui réprimait par la crucifixion le crime de lèse majesté.

Tout ceci est exposé en détails, de la manière la plus plausible, sous la forme d’une pièce de théâtre : « INRI, le procès de Jésus », par le  professeur Raphaël Draï, juriste, expert en droit romain et hébreu ancien.

Pour affermir leur contrôle sur la Judée occupée, les Romains avaient donc condamné à mort Jésus et lui avaient appliqué le supplice romain de la crucifixion, comme à tant d’autres Juifs avant et après lui.

Mais, par la suite, Paul de Tarse et les pères de l’Église décidèrent de blanchir l’empire romain qu’il fallait amadouer à tout prix en attendant de les convertir à la nouvelle religion, ce qui se réalisa sous Constantin, au concile de Nicée, en 325.

Ils accusèrent donc les Juifs de « déicide », le mépris et la haine du judaïsme étant enseignés par l’Eglise et les Juifs persécutés sauvagement pendant des siècles, y compris en Judée sous contrôle byzantin.

Paul de Tarse et le prosélytisme actif, très vite agressif et totalitaire :

Les Juifs, en conformité avec la Loi de Moïse, s’interdisaient tout prosélytisme actif, qui aurait pu être offensant, en attentant à la liberté et à la dignité de chacun, et se contentaient, et se contentent toujours d’accueillir ceux qui adhérent librement et spontanément, tout en affirmant que les justes de toute confession sauvent leur âme, sans avoir à adhérer formellement au Judaïsme.

Quand l’énergique Paul de Tarse tenta de les convaincre de la nécessité d’une campagne radicale de conversion générale et forcée à la foi monothéiste, sous sa direction, « pour sauver les âmes », le tout au nom de Jésus, fils de Dieu né d’une vierge « immaculée », il tournèrent son insistance en dérision.

Paul de Tarse en conçut une violente haine des Juifs et décida d’organiser sa nouvelle religion dans une hostilité au judaïsme.

De nombreux « Pères de l’Eglise », dont Marcion, Jean Chrisostome et beaucoup d’autres choisirent de construire l’Église chrétienne dans une négation haineuse du judaïsme, et finirent par mettre cette Eglise au service de l’Empire romain esclavagiste, puis, par la suite, au service de la féodalité, en promettant aux serfs « taillables et corvéables à merci » la justice dans le monde futur ou « les derniers seront les premiers », seuls les baptisés pouvant sauver leur âme…

Les contradicteurs juifs de Paul de Tarse ne s’étaient pas trompés.

La conversion générale autoritaire et souvent brutale des peuples du monde proposée par Paul de Tarse mena inévitablement aux pires atrocités, servage, massacres, pillages sur toute la terre au détriment des peuples autochtones, inquisition, innombrables procès et exécutions sur le bûcher pour hérésie, autodafés, pogroms et même à la Shoah en terre chrétienne, à tel point que le Vatican demanda officiellement pardon pour les crimes de l’Église, crimes prévus comme inévitables par les contradicteurs juifs de Paul de Tarse, crimes avérés et ensuite dénoncés par Denis Diderot pour lequel la religion chrétienne était « la religion la plus criminelle ».

Mohamed et de nouveau le prosélytisme agressif de la soumission aveugle :

Sept siècles plus tard, les Juifs de Yathrib, dénommée aujourd’hui Médine, et considérée maintenant comme la deuxième ville sainte de l’Islam, furent approchés par l’ambitieux Mohamed qui tenta de les convaincre, tout comme Paul de Tarse avant lui, de la nécessité d’une campagne radicale de conversion générale et forcée à la foi monothéiste, sous sa direction.

Car le jeune Mohamed, énergique et curieux, avait fréquenté les synagogues de Yathrib, prospère oasis peuplée d’artisans et d’agriculteurs juifs qui l’initièrent au concept monothéiste. Mais ils refusèrent évidemment de se soumettre à son autorité et à un prétendu nouveau monothéisme de contrainte pure et de soumission abjecte.

Mohamed revint donc nuitamment à Yathrib avec une bande de pillards et d’assassins rassemblés à la Mecque, pour surprendre les juifs et conquérir le ville.

Ceux des Juifs qui ne furent pas massacrés restèrent soumis au régime d’apartheid de la Dhimma, dans tous les pays occupés par les Arabes.

Ils devinrent des « dhimmis », sous-citoyens, vivant dans la terreur, humiliés et spoliés, pendant 14 siècles (il faut lire les ouvrages de Bat Ye’or à ce sujet…), jusqu’au rétablissement de leur indépendance ancienne dans l’état d’Israël, territoire des anciennes Judée et Samarie, indépendance vue comme une insolence insupportable par les musulmans qui ne rêvent que d’effacer l’état juif de la carte par les attentats terroristes les plus cruels, après l’échec de leurs rodomontades et de leurs tentatives militaires avortées.

Cela d’autant plus que la prospérité, l’ouverture et la créativité d’Israël, et sa valeur militaire, font ressortir par contraste, aux yeux du monde, la médiocrité, l’impuissance et la misère des sociétés musulmanes de soumission aveugle, qui sont un véritable enfer sur terre.

La contrainte, erreur fatale et retour vers la bestialité :

En s’emparant abusivement de l’héritage des patriarches et des prophètes d’Israël, Paul de Tarse, puis Mohamed commirent la même erreur fatale d’y superposer l’exercice de la contrainte, dans le souci prétendument « vertueux » de sauver les âmes, de gré ou de force.

« On ne peut pas faire confiance aux simples êtres humains, trop stupides : nous qui sommes les intelligents devons les mener comme du bétail, les soumettre à nos décisions ultimes et irrévocables, sans discussion possible ».

Paul de Tarse, puis Mohamed pensaient l’un comme l’autre monopoliser la rectitude, le bien, et devoir l’imposer par la terreur, en soumettant les réfractaires, dont les Juifs au premier chef, aux pires tourments.

Et ce fut, aussi bien en terre chrétienne qu’en terre musulmane, à travers les siècles, un déchaînement d’atrocités, les indociles, les différents, étant égorgés en masse, décapités, écartelés, spoliés, violés, pillés, brûlés vifs, le tout pour établir un climat de terreur et obtenir la soumission de tous, y compris des Juifs bien entendu.

Le retour en force de la bestialité, « pour la bonne cause », bien entendu!

Et c’est pourquoi les humains n’osent plus penser par eux-mêmes : ils restent encore soumis car la terreur les a marqués profondément, pour plusieurs générations.

Dans leur subconscient, au plus profond, ils savent qu’il est trop dangereux de penser par soi-même, ce qui est de plus assez fatigant : autant suivre le troupeau…

La lueur exigeante de responsabilité dans la liberté, du Mont Sinaï, ayant été voilée, condamnée, éteinte, l’homo sapiens est redevenu bestial, et comme tout bon bétail, il se soumet passivement et se retrouve dirigé par un Macron qui promet de « l’emmerder jusqu’au bout ! ».

Quelle indignité !

Voilà où se trouve la racine des crises épouvantables, des guerres, de la corruption et des horreurs auxquelles nous assistons : dans la soumission bestiale de l’homo sapiens, soumission voulue et décidée par Paul de Tarse, puis par Mohamed et imprimée ensuite profondément.

Cependant, le peuple du Mont Sinaï a inexplicablement résisté à sa disparition programmée de longue date par les conversions forcées imposées par les Byzantins et les Almohades, les expulsions par Isabelle la catholique, les spoliations, les pogroms et les massacres, jusqu’à la Shoah d’Europe.

Pour garantir la disparition d’Israël, les Anglais avaient procuré aux Jordaniens des armes lourdes, tanks et canons, et Glubb Pacha, un officier anglais devait même diriger leurs attaques contre l’état juif désarmé par ces mêmes Anglais, attaques qui échouèrent inexplicablement.

Le peuple du Mont Sinaï devait se convertir, s’aligner, se soumettre et au lieu de cela le monde a assisté à une résurrection inattendue et surprenante de son indépendance, de sa souveraineté sur sa terre millénaire, souveraineté scandaleuse pour les tenants de la vérité unique, pour les héritiers de Paul de Tarse et Mohamed dont les certitudes se retrouvent ébranlées et qui redoutent que leur splendide édifice fondé sur la contrainte et la soumission ne s’écroule devant la survivance lumineuse des héritiers légitimes des patriarches et des prophètes d’Israël, qui vont pouvoir témoigner pour la liberté devant le tribunal de l’histoire, contre les usurpateurs abusifs, assassins totalitaires de la liberté.

Nostra Aetate :

En 1965, soit 20 ans après la révélation du monstrueux génocide de la Shoah, et à la suite d’un dialogue du Vatican avec l’historien Jules Isaac, la Déclaration Nostra Aetate du Concile Vatican II reconnut enfin que le salut des âmes pouvait se trouver aussi en dehors de l’Église, qu’il fallait enfin bannir les calomnies antisémites accusant les Juifs de « déicide » et renoua avec ses racines juives lointaines et trop oubliées, en les situant « … dans les patriarches, Moïse et les prophètes d’Israël… ».

Le christianisme a donc évolué favorablement, vers une solidarité civilisationnelle judéo-chrétienne possible, seule susceptible de lutter contre le totalitarisme et l’esclavagisme qui gangrènent encore le monde, de l’Afghanistan à la Mauritanie, en passant par le riche Qatar.

C’est un combat à mener aussi dans l’intérêt des musulmans eux-mêmes, qui sont prisonniers d’une idéologie totalitaire maintenant leurs sociétés dans le sous-développement, le conformisme autoritaire, l’absence de liberté d’expression, la maltraitance des femmes et des fillettes et une  corruption généralisée, une idéologie de la soumission totale qui fait fuir leurs habitants, au risque de la noyade.

Ceux qui comme Macron caressent les islamistes dans le sens du poil et s’inclinent à Alger devant des pourris, rendent un très mauvais service aux musulmans et aux musulmanes.

Racistes, ils pensent que les Arabes ne peuvent pas évoluer favorablement, comme ont pourtant évolué les Européens en se libérant du joug féodal sacralisé par une Eglise abusive.

Alors que l’on assiste :

–  à une déchristianisation de la France, les religions étant considérées dédaigneusement comme « l’opium du peuple » et un ensemble passéiste de « fariboles  poussiéreuses »,

– et simultanément aux progrès d’un islamo-gauchisme mélanchonien prétendument « progressiste »,

soyons unis pour proposer, même aux non-croyants, au moins un retour vers ces uniques et précieuses valeurs civilisationnelles indispensables de liberté et de justice pour tous, issues du Mont Sinaï, des mains de Moïse et enseignées aussi par le juif Jésus.

L’Eglise pré-conciliaire :

Pourtant, il subsiste une Eglise pré-conciliaire, qui refuse Nostra Aetate, et n’admet pas encore que les contradicteurs juifs de Paul de Tarse avaient raison en mettant en garde contre la tentation totalitaire.

L’Eglise pré-conciliaire se barricade dans une idéologie, des préjugés antisémites et déteste l’état d’Israël, l’indépendance juive dans un état modèle de tolérance et de créativité, au point de soutenir les mouvements terroristes islamiques et leurs agents « palestiniens ».

L’antisémite Jean-Marie Le Pen avait fait le voyage de Bagdad, pour rencontrer son ami Saddam Hussein, qui promettait d’effacer « l’entité sioniste ».

Car les islamistes ne peuvent pas, eux non plus, tolérer une indépendance juive en Israël, les Juifs devant, pour eux, suprématistes musulmans, rester pour l’éternité, avec d’ailleurs  toutes les minorités non musulmanes, des « dhimmis » soumis à l’arbitraire, aux humiliations et aux spoliations de la Charia, comme depuis la conquête arabe d’il y a 14 siècles.

Et maintenant ?

35 siècles après la révélation du Mont Sinaï, qui apportait enfin, selon le philosophe Nietzsche : « les exigences morales supérieures… », et offrait à l’humanité une possibilité de sortir de la bestialité, cette alliance entre certains milieux chrétiens pré-conciliaires antisémites haineux, les communistes dogmatiques et les islamistes terroristes est suicidaire ;

Car si les suprématistes musulmans arrivaient à détruire Israël, ce qu’à Dieu ne plaise, cela ne ferait que les encourager dans leur projet d’effacer aussi le christianisme, pré ou post-conciliaire, et les communistes et autres gauchistes aussi, sans aucune distinction, avec tous les non musulmans, de la surface de la terre, pour une domination islamique universelle.

C’est le but ultime qu’ils ont la franchise de proclamer et que certains s’obstinent, après le Bataclan, Nice et tout le reste des crimes atroces de l’islamisme, à ne pas vouloir entendre, en répétant machinalement: « L’Islam est une religion de paix, ne faisons pas d’amalgame... ».

L’aveuglement à ce sujet pourtant criant semble être lié à un refus obstiné par certains milieux chrétiens, gauchistes ou musulmans de reconnaître que les Juifs pourraient bien avoir eu raison depuis le début, et tout du long, avec leurs études Talmudiques, leurs libres réflexions et recherches  sur le bien et le mal, alors que christianisme, communisme et islam se fourvoyaient dans la mise en œuvre généralisée de la contrainte dogmatique totalitaire par la soumission, pour faire le bonheur des humains malgré eux, par la guerre et les massacres.

Car il s’agit, pour les Juifs, de défendre la liberté et la dignité de chaque être humain, sa liberté d’adhérer ou non, sans contrainte, à tel ou telle école de pensée, depuis 35 siècles, dans les pas de Moïse, en apprenant à ne pas nuire à son prochain, à ne lui causer aucun tort, aucune offense.

L’idée même de la moindre contrainte, du moindre chantage pour obliger quelqu’un à fréquenter la synagogue (contrainte mise en œuvre par chrétiens et musulmans, pendant des siècles…) est pour les Juifs proprement insupportable, à la fois grotesque et répugnante.

Ce que l’on a beaucoup de mal à pardonner aux Juifs, c’est d’avoir été dans le vrai, par le respect de la liberté, quand les grands empires chrétiens et musulmans se fourvoyaient dans l’emploi de la contrainte et de la terreur : un enfer pavé « de bonnes intentions »…

Alors que les Juifs existent et témoignent toujours, tout le reste, avec ses pompes grandioses et ses atours resplendissants, tout le reste s’effondre, dans les abominables guerres sans fin, dans le terrorisme islamiste qui frappe en tous lieux, alors qu’il est interdit d’être « islamophobe », c’est à dire de craindre l’islam, dans la corruption généralisée qui abuse de la verticalité induite par les nouvelles technologies pour acheter politiciens et médias complaisants, dans l’insistance obsessionnelle relative à la création « urgente et indispensable » d’un prétendu état « palestinien », future base terroriste vouée à la disparition encore et toujours d’Israël, alors que les Arabes disposent déjà d’immenses territoires et de 22 états, tous ravagés par la violence et la corruption autodestructrices, et enfin dans la diabolisation haineuse et mensongère du patriote Eric Zemmour, qualifié par les lamentables médias aux ordres de « polémiste d’extrême-droite, raciste, misogyne, homophobe, islamophobe, haïssant les handicapés et les enfants, etc… etc… », tout le reste s’effondre donc tragiquement, en poussière poussée par le vent…

La politique du Bouc Emissaire :

C’est la facilité qui consistait à accuser les Juifs de tout et de rien, systématiquement, à travers les siècles, pour éviter de se remettre en question, et pour persévérer dans l’erreur, qui est la cause de tous les malheurs de l’humanité.

La politique du Bouc Emissaire est une sorte d’enfance meurtrière dont l’homo sapiens a beaucoup de mal à sortir, après tant de siècles et tant de guerres cruelles.

Il faut que les sales gosses cruels, coupables de toutes les vilenies et de tous les crimes, cessent d’accuser les autres, les Juifs ou tout autre bouc émissaire, en pointant rageusement leur index, qu’ils deviennent adultes, s’assument enfin courageusement : le moment est enfin venu de vivre dans le vrai, pour la Justice et la Liberté !

Non, messieurs et mesdames les antisémites haineux !

Votre malheur n’est pas « de la faute des autres » !

Il est causé par votre bestialité persistante qu’il faut considérer avec horreur pour en sortir enfin ! Après 35 siècles d’aveuglement, allez-vous ouvrir les yeux aux Dix Paroles du Mont Sinaï ?

Jean-Loup Mordekhaï Msika

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25 Commentaires

  1. Mon pauvre ami – j’ai battu sur les mêmes tambours et n’ai reçu pour réponse que des âneries… J’ai été aussi loin et ai écrit un essai sur Jésus – L’homo sapiens comme vous l’appelez est décidé à aller jusqu’au bout de sa cécité.

    • S’il semble vouloir « aller jusqu’au bout de sa cécité » comme vous écrivez, il faut néanmoins persister à porter témoignage et à mettre en garde contre l’autodestruction en cours. La haine et la terreur mises en oeuvre tentent de soumettre l’humanité au conformisme béat et à la soumission abjecte, pour porter au pouvoir des pantins comme Biden, Macron, Trudeau ou Lapid et détruire la civilisation judéo-chrétienne!

  2. Entièrement d’accord sur de nombreux arguments …. mais j’attends toujours qu’Israël se retire des territoires occupés pour croire vraiment que seuls les Juifs sont innocents !

    • S’ils pouvaient aussi se retirer de la City, et de Davos, ce serait un bon geste.

    • Vous, antisémites, trouverez toujours quelque chose à reprocher aux juifs: ils « occupent »?, bien sur, alors qu’ils sont sur le territoire de la Judée antique, leur royaume très ancien. C’est en fait la France qui « occupe » la Nouvelle Calédonie, la Guyane, les Antilles, Mayotte, etc… et vous rejettez la faute de « l’occupation » sur l’éternel bouc émissaire juif!

  3. En ce qui concerne Rome, je serai, comme Flavius Joseph plus prés d’elle que de votre lapidaire condamnation. Je pense que vos vision de l’antiquité grecque et romaine est si simplificatrice qu’elle ressort du la propagande des « sauveurs » de l’humanité auto-proclamés.

    Mais merci pour ce vol de 35 siècles qui contient une belle collection de vérités destinées à magnifier un message. Bref comme vous avez bien fait de le condamner, vous montez en épingle quelques faits pour condamner des civilisations millénaires et plus avancées que ne le furent longtemps celles qui ont suivies…

  4. Cher monsieur, vos prémisses s’appuient sur les idées reçues du XIX siècle, comme la prétendue bestialité des animaux ou la condition des gladiateurs. Ne parlons pas des agitateurs et résistants à l’occupation romaine: ils furent pléthore; Jésus en fut l’archétype, le symbole. La Judée contre Rome, Rome contre la Judée.
    La Judée a vaincu finalement, mais au prix de quelles contorsions intellectuelles. Un monothéisme qui pour complaire aux « croyances » du moment se subdivise en 3 personnes. Plus tard, on introduit la Vierge Marie qui n’est autre que l’alma mater, la mère nourricière de nos aïeux. Combien d’églises et de chapelles se sont construites sur d’anciens lieux temples « païens », eux même bâtis sur des lieux sacrés et vénérés depuis la « nuit » des temps. Alors, si nous retrouvions notre animalité primitive, au lieu de s’éloigner d’une prétendue bestialité, nous nous porterions beaucoup mieux et en harmonie avec le monde.

  5. C’est bien joli tout ça, mais la révélation du Mont Sinaï et les tables de la loi ne sont qu’une légende : à cette époque l’hébreu ne s’écrivait pas encore. Ceci dit, descendant de chrétiens ET de Juifs, j’approuve les principes moraux qui en ont découlé.

  6. Ces 10 commandements (de pure légende) sont la première pierre posée de la gouvernance mondiale. Les lois ne sont faites que pour soumettre le peuple à la domination de l’élite qui, elle, échappe au châtiment. Idem des droits de l’Homme tombés du ciel des « lumières » qui sont un sauf conduit du projet mondialiste. Que celui qui veuille comprendre comprenne.

  7. Un texte d’une éblouissante clarté pour remettre les pendules à l’heure pour ceux qui ne veulent ou peut-être ne peuvent ni voir, ni entendre, incapables de penser et de réfléchir guidés par le SIMPLE BON SENS!!

  8. le monothéisme conduit il à la violence ? il y a de nombreux essais sur cette question mais si l’église catholique est sorti de l’intolérance depuis deux siècles on ne peut pas en dire autant de l’islam.

  9. quand le messie viendra, on aura un peu plus d’explications, et sans doute des surprises
    je pense que tout le monde devra faire un effort
    Pour l’islam , sur ses origines, voir le livre « La porte du messie » de P.Le Roy
    Pas très bon du point de vue littéraire mais instructif. Et sa thèse en vaut bien d’autres.

  10. ouais, on Nous sort sans arrêt des trucs d’hier invérifiables pour mieux cacher ceux d’aujourd’hui que personne ne veut voir ; que chaque Gaulois se range désormais dans la pensée individualiste subjective pour combattre l’imposture de la « pensée » objective.

  11. Très intéressant et bien documenté sauf que: Jésus vu du côté juif est traité comme un simple rabbin , agitateur dérangeant les Romains. La lecture des Évangiles ( Bonne Nouvelle) complétant agréablement l’Ancien Testament ou Thora, vous décrira l’attitude du sanhédrin vis-à-vis de ses miracles ( Par Belzébul disaient ils) et de sa liberté envers les règles juives du Talmud qui oppressaient le bas peuple. Pour faire court, ce sont bien les membres du Temple, sanhédrin et scribes qui ont imposé à Ponce Pilate, gouverneur, de prendre une décision embarrassante pour lui ( Il a été démis et envoyé en Gaule et ensuite s’est suicidé dans le Vésuve) Il a proposé Barabbas sans succès puis s’en est lavé les mains. Son épouse gallo-romaine l’a quitté sur le champ. A la fin de ce Temps, juifs et chrétiens seront réconciliés par la Grâce Divine.

    • @Bp50 : Antisémitisme chrétien de base ayant conduit à la Shoah. Bar Abbas signifie « Fils du Père » en hébreu. Ponce Pilate était un abruti complet qui n’a pas compris qui la foule JUIVE désignait.

  12. Un autre juif qui veut absolument qu’on l’aime, que le monde entier dise haut et fort: on vous aime les juifs. Vous faites pitié, rien que pour ça, beaucoup vous méprisent et d’autres vous ignorent.
    L’Amour et le Respect, ça se mérite, ça ne s’implore pas.
    Vous êtes les seuls à quémander l’Amour de tout le monde, vous avez bel et bien un problème mental, un problème d’estime personnelle.

    • Les juifs se fichent d’être aimés ou pas par des débils profonds de votre sorte. Ils leur expliquent simplement comment ils s’autodétruisent par la haine qui les ronge!

  13. Par exemple les cathos et les musulmans demandent-ils qu’on les aime? Non et ils ont bien raison, mieux, ils s’en foutent qu’ils ne soient pas aimés par tout le monde.
    Et les athées et les païens demandent-ils qu’on les aime? Non et ils ont bien raison, ils s’en foutent que les cathos et les musulmans les ignorent parce qu’ils ne croient pas en Dieu ou en Allah. Et même entre eux, les athées, beaucoup ne s’aiment pas parce qu’ils ne partagent pas les mêmes opinions politiques.

  14. Et les vrais juifs, il n’y en a plus. Les vrais juifs, c’étaient les Hébreux, une toute petite tribu nomade arabe ou sémite, ils quittèrent Babylone en espérant trouver un coin de terre où ils pourraient y vivre, mais en ce temps-là, les conflits, les guerres n’arrêtaient jamais.
    Puis, il paraît que les Égyptiens les ont déportés en Égypte pour en faire des esclaves.
    Puis, les Romains arrivèrent et les Hébreux furent une nouvelle fois maltraités et dispersés.
    Déjà à l’époque de Jésus, s’il a existé, des juifs Hébreux, il n’y en avait plus beaucoup, puis, ils se sont dispersés dans les environs, c’était fini pour les juifs Hébreux de race arabe ou sémite.

  15. Aujourd’hui, les juifs sont des faux juifs, vous êtes des blancs, des Européens, tous vos problèmes actuels et passés viennent de là, vous avez voulu ressusciter une religion morte, grave erreur.
    Il s’est passé quelque chose avec l’arrivée du christianisme à Jérusalem en l’an 30 ou entre l’an 1 et 70 et cette religion remplaça le judaïsme selon la volonté de Dieu.
    Et si Dieu a voulu remplacer le judaïsme par le christianisme, c’est qu’il devait avoir de bonnes raisons.

  16. Ce qui s’est passé entre l’an 1 et 70 fut tellement ÉNORME que même les Romains et les Grecs embarquèrent dans le christianisme, c’est quand même incroyable!
    Dieu ou Yahvé a décidé de remplacer le judaïsme par le christianisme et vous les faux juifs d’aujourd’hui, vous vous obstinez à faire vivre le judaïsme.
    Quand allez-vous comprendre que vous perdez votre temps et que vous ne gagnerez jamais face à Dieu?

  17. La déclaration conciliaire Nostra Aetate approuvée par le Vatican II en 1965, c’est du vent, c’est de l’hommerie.
    Et le catholicisme ce n’est pas le christianisme. Ce qu’ont fait les cathos, c’est pour montrer qu’ils sont pacifiques et ouverts d’esprit, pour montrer qu’ils sont supérieurs à tous les Hommes.
    S’ils avaient été de vrais chrétiens ils auraient dû dire à la synagogue: Chers voisins, vous êtes dans l’erreur, vous errez, le judaïsme n’existe plus, arrêtez de déconner et venez rejoindre le christianisme.

  18. Quant au salut, seule la religion chrétienne le donne, mais à la condition que le païen se convertisse au christianisme. Comment? Pas simple.
    Et le salut c’est mystérieux, mais le christianisme n’est-il pas mystérieux?
    Un ex. parmi des dizaines: le Messie entre dans Jérusalem et la ville est séismée, c’est quoi ce nouveau mystère?
    L’ancienne religion juive ne parle pas de salut, parce qu’elle ne savait pas de quoi il s’agissait, même chose chez les musulmans, leur religion ne parle pas de salut, pauvres muzz complètement dans le brouillard, dans les ténèbres, même chose pour les juifs.
    Et chez les athées, y a-t-il un salut? Est-ce servir la République?

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