Hollande, destitution ! Vive le Hollande Bashing !

HollandemainsEn France socialiste, l’incompréhensible hara-kiri du premier président le plus impopulaire de l’histoire de la cinquième république. La gauche révolutionnaire malsaine et dangereuse, dite de gouvernement, n’en finit plus d’être secouée après le mandat calamiteux de Hollande. Assuré d’être battu à la primaire socialiste pour empêcher un deuxième mandat en 2017, Hollande a choisi par une nécessité absolue de renoncer à ses fonctions en 2017. C’est la meilleure décision que le président de la normalitude tranquille ait pu prendre.

Deux semaines après le tremblement de terre de l’élimination de Juppé à la primaire de la droite, c’est un nouveau séisme idéologique et politique qui est venu mettre à mal la confiance des Français dans les élus de la république socialiste de pacotille. L’impopularité de Hollande est à un niveau jamais atteint par le passé.

Vallaud-Belkacem voulait y croire : « J’estime nécessaire que le président sortant assume, avec fierté, le bilan qui a été le sien« . Des dizaines de personnalités Hollandophiles socialistes du monde des arts et de la culture dépravée, ont pris la défense de Hollande et dénoncé le Hollande bashing, les attaques virulentes et systématiques du peuple en révolte, pour préserver le monde imaginaire de leurs turpitudes : « Dès le départ, Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité entrepris à sa droite comme à sa gauche« … C’est une étrange propagande corrompue que celle de tous ces profiteurs nantis et gavés en tant que socialo-signataires !  Avec le Hollande bashing, qui a « mis en mouvement » les « profiteurs intermiteux du Pestacle », les pseudo-célébrités factices gauchisantes et les copains profiteurs des mannes de la république socialiste, il a semblé que c’était précisément le bon moment pour Hollande de se décider à partir.

Après le Hollande bashing, la destitution de Hollande était une « posture facile devant l’insupportable rejet populaire« . Le spectacle pour la télé de « La Belle Alliance des nantis » contre le désaveu Populaire a fait un social-flop. Voulue par Jean-Christophe Cambadélis, la mystification socialo-publicitaire de la Belle alliance anti-populaire avait pour vocation « dépasser » l’audience étriquée du PS. « En septembre, Cambadélis évoquait une manifestation (anti-populaire) qui rassemblerait quelque 10.000 personnes. Elle a fait un bide et n’a pas mobilisé les foules : il y avait à peine plus de 2 000 personnes, hormis les journalistes » (Le Salon beige).

Ce choc, que nul politologue socialiste n’avait anticipé, a réussi à tirer de leur torpeur les ambitieux à la succession après le dépôt de bilan Hollande, le président normal de la république socialiste à l’agonie.

Pour l’espagnol, il faut mettre fin à cette routine du gouvernement socialiste à la sauce Hollandaise. « Avec Moi, ce n’est pas comme ça que ça va se passer ! » Les opposants à Valls voient dans l’acte du félon la transgression de la règle de base du « bien vivre ensemble de la politique » sur le dos des contribuables  : On ne trahit jamais la main qui vous nourrit ! Sauf si on ambitionne pour soi-même le poste de président !

Les socialistes défaits ont bien du mal à comprendre ce qui vient de se produire avec la destitution de Hollande. Pour eux, c’est tout simplement hors du commun. Mais pour le peuple de France, trop rares sont les dirigeants qui ont choisi de se démettre de leurs fonctions après un bilan aussi catastrophique.

Personne ne peut dire à propos de Hollande : « RIP… Et oui, il était vraiment l’un des nôtres ! »

En quelques heures, la destitution de Hollande s’est transformée en une grande satisfaction populaire et de nombreux citoyens sont venus exprimer leur bonheur après ce hara-kiri politique bien compréhensible. Partout sur la toile, ce ne sont que remerciements, témoignages de profonde satisfaction et encouragements à disparaître, avec des mots de dégoût pour la retraite dorée de ce président normal calamiteux.

Que peut-on retenir de ce président normal au pays des merveilles de la république socialiste ? Celui qui a méprisé les sans-dents et qui n’a jamais été proche des gens ? Celui qui a fait perdre à la France qui travaille la confiance en elle-même ? Celui qui a été un dirigeant oisif, inutile et incapable, à la tête d’un pays en faillite soumis à la gabegie des taxis de la dame Saal et de tous les bobos profiteurs des institutions de la république socialiste ? Soyons clairs. Hollande n’a jamais été du côté du peuple. Hollande a été démasqué par Davet et Lhomme. Il n’a jamais accepté de reconnaître les besoins réels de la population qui travaille, des classes moyennes et des familles, les seules à faire du bon boulot dans des emplois utiles et difficiles.

C’est pourquoi, personne ne s’interroge sur la décision contrainte de Hollande, tous constatent le non-choix obligé du premier président normal de la cinquième république. La population qui travaille peut lui expliquer pourquoi il doit partir, sans être politologue à la sauce socialiste. Hollande restera dans la postérité comme le pire du pire parmi les plus impopulaires des présidents de la république. C’est un président normal calamiteux, justement par sa normalité, son incapacité à communiquer avec les gens et à diriger le pays.

Il se croyait pourtant un petit homme sympathique, et depuis toujours promis à une irrésistible carrière politique. Il se croyait doté d’une grande clairvoyance en matière de politique politicienne pour faire croire et espérer pouvoir s’imposer comme une personnalité capable de redresser un pays en pleine crise.

En réalité, le président normal de la république socialiste, le plus impopulaire de tous les temps, a été démis de ses fonctions par la révolte de la population qui travaille, des classes moyennes et des familles.

Hollande a fait campagne pour « le changement de président c’est maintenant« , sans autre ambition que de défaire les réformes du quinquennat précédent, pour croire être populaire aux yeux du pays. Son goût pour la fréquentation des journalistes, toujours fidèles à ses côtés, a évolué au lendemain de la publication du livre aux propos monstrueux, de Gérard Davet et Fabrice Lhomme : « Un président ne devrait pas dire ça« .

Un drame de plus pour les esprits faibles parmi les socialistes après ça ! Julie Mazuet sur le Figaro :

« Alors qu’il s’exprime sur sa compagne Julie Gayet, Hollande dresse un parallèle avec la mère de ses enfants : « Si j’étais resté avec Ségolène, qu’est-ce qu’on aurait dit ? « Il met sa femme comme ministre de l’Écologie ! » (???) Il n’épargne pas Valérie Trierweiler, l’ex-compagne dépeinte par Hollande comme une « femme  maladivement  jalouse ». Peu prolixe sur Julie Gayet, Hollande dépeint une « belle femme », une « fille bien ». Et vante surtout « la totale discrétion dont elle a fait preuve dans cette histoire » (Sois belle et tais-toi !).

Quand Valérie Trierweiler rend public un SMS sur les Sans-dents, l’expression qui a choqué le monde politique, Hollande confirme avoir employé l’expression de « sans-dents » tout en accusant son ex-compagne d’avoir déformé son propos. Et en réponse, Valérie publie sur Twitter un SMS tueur qui daterait de 2005.

Thierry Michaud-Nérard

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1 Commentaire

  1. Les Français ( une partie ) ont élu un anormal. J’en veux à Sarko de s’être laissé embobiner par lui lors du débat en 2012.

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