Hollande est incapable de diriger sa bande de copains sans foi ni loi

Publié le 8 février 2014 - par
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On fustige souvent, moi le premier, l’actuel Président de la République. Mais je commence à nourrir des doutes sur sa responsabilité, dans toute l’acception du terme. A moins que ses frasques ne répondent à un plan politique particulièrement complexe qui m’échappe, je suis convaincu qu’il n’est qu’un pantin et que la France est aux mains de plus sombres volontés.

Comment Hollande est-il arrivé à l’Elysée ? Souvenons-nous…

Le 14 mai 2011, Dominique Strauss-Kahn est arrêté à l’aéroport JFK de New York pour agression sexuelle. C’est une déflagration politique. Jusqu’alors, un boulevard lui était ouvert pour la présidence. On peut même avancer qu’il aurait été élu avec un score impressionnant. Il était le seul à avoir une stature présidentiable de ce côté de l’échiquier politique. Seulement voilà, DSK s’est grillé. Il a donc fallu lui trouver un remplaçant. A l’issue de la primaire socialiste, organisée en urgence, Hollande a été propulsé candidat ; un candidat qui serait forcément élu puisqu’il s’agissait pour tous de voter contre Sarkozy, pendant que la diabolisation du Front national fonctionnait à plein régime. Une fois Président, il a récompensé les copains, qui l’ont bien mal remercié en se livrant à un joyeux charivari dès les premiers mois.

Hollande, dépourvu d’autorité, s’est laissé déborder par cette bande sans foi ni loi qui nous écrase de son mépris, en passe de devenir meurtrier avec les lois Taubira, si elles sont votées. Une bande qui teste les résistances de la population comme des assaillants feraient d’une forteresse, cherchant les failles par où s’engouffrer !

Hollande, pendant ce temps, semble juste bon à inaugurer les chrysanthèmes et se justifier auprès d’une insignifiante collégienne expulsée à raison ! Sa gestion du pouvoir ressemble à celle de son couple : une gaminerie. Sauf que le gamin en question est censé présider une nation ! Et Valls, Taubira, Vallaud-Belkacem, Duflot, etc., orchestrent dans les faits la politique de l’Etat, qui est un désastre ! Etait-ce le moment, en pleine crise économique et identitaire de promulguer des lois de déstabilisation du seul socle encore viable : la famille ?

On me pardonnera de convoquer une fois de plus l’histoire de France, mais elle est tellement riche d’enseignements qu’on ne peut, à mon avis, se payer le luxe de l’ignorer :

Arrêtons-nous à la fin de l’année 1917. L’offensive du Chemin des Dames a été un échec. Elle a donné lieu à des mutineries car les soldats sont fatigués de servir de chair à canon. Le pays s’enlise dans une guerre épuisante à tout point de vue. Le front de l’Est est en passe de disparaître, suite à la Révolution russe d’octobre et aux pourparlers de paix avec les Allemands, dont les divisions de l’Est seront rapatriées à l’Ouest, tandis que les Américains sont à peine engagés dans le conflit à nos côtés. Le Président de la République Raymond Poincaré est dans l’impasse politique. Il nomme président du Conseil le seul homme capable de redresser le pays et de gagner la guerre : Georges Clemenceau. Le Tigre gouvernera donc pour le bien de la France, pas pour s’accrocher au pouvoir coûte que coûte, et jouer à l’apprenti-sorcier politique ! Poincaré a eu l’intelligence de déléguer à plus compétent que lui.

Déléguer, c’est parfois nécessaire, mais dans le cas présent, c’est à une meute anarchique et incompétente qu’est confié le pouvoir ;  et elle se comporte comme des chercheurs de laboratoire : chacun expérimente des lois plus délirantes les unes que les autres, pendant que le chef de l’Etat s’ennuie comme un roi fainéant quand il ne batifole pas. La France me fait soudain penser à l’Iran, où le Président est soumis à l’omnipotence des mollahs.

Rien, dans la politique du gouvernement ne tend vers le redressement de la Nation, à commencer par son unification, préalable à toute volonté collective d’agir. Au contraire, il applique l’adage « diviser pour régner », conscient peut-être qu’une union sacrée le déposerait sans ménagement. « Être calife à la place du calife », rêvent même quelques ministres, pour aller dans le sens de leur béatitude islamophile !

La violence exotique se « légalise » ; l’enseignement professe le dégoût à peine dissimulé de l’identité nationale et tente de troubler les esprits malléables des élèves par des conceptions contre-nature ; l’économie est exsangue parce que des formations syndicales torpillent l’esprit d’entreprendre et que la « planche à billets immigrationniste » marche à fond ; la presse est aux ordres – quoi qu’elle prétende – et la parole dissidente est assimilée à de la haine, donc jugulée.

On torture des opposants – qu’est-ce que le passage à tabac et la mise en garde à vue systématique de manifestants contre l’ordre établi sinon de la torture ? – et l’on se bouche le nez pour ne pas recevoir les effluves nauséabonds des statistiques implacables de la délinquance, qu’on refuse prudemment d’ethniciser pour ne pas donner raison à la réalité !

Qui orchestre ce chaos, prélude à un autre bien plus retentissant à venir ? Certainement pas un seul homme car il n’y a aucune cohérence dans cette politique… ou alors l’actuel Président serait schizophrène ! Hollande, il n’est qu’à l’observer, est en fait  incapable de diriger quoi que ce soit, à commencer par son image désastreuse. C’est un Président de la Ve  République taillé pour la IVe. Les vrais dirigeants du pays, Riposte laïque les pointe trop souvent pour qu’on les ignore. Oui, la France est encore une démocratie, mais elle vire au rouge-sang des régimes socialistes où la tyrannie est exercée collectivement.

Ces potentats, il est impératif de les démasquer, les harceler à chacune de leurs « sorties », ne jamais baisser la garde, car si nous nous endormons, nous mourrons pendant notre sommeil.

« Un grand peuple sans âme est une vaste foule. » (Lamartine)

Charles Demassieux

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