Hollande est prêt à brader le contrat de travail français pour sauver l’euro

Dimanche soir, alors que notre président en guimauve jouait son petit théâtre, France 2 diffusait un reportage qui était la parfaite illustration de l’article parut il y a peu dans les Échos:

France : Les trois quarts des recrutements effectués en CDD .

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La fin du CDI constitue une bonne nouvelle pour notre président-Chamallow. C’est un grand pas en avant vers « le plus de flexibilité » que François Hollande a appelé de ses vœux lors de son intervention sur TF1.

L’objectif est simple. Il s’agit d’assouplir le code du travail afin de devenir compétitif. Mais cette option a un inconvénient pour un socialiste : elle débouche immanquablement sur une plus grande précarité des salariés. Car en matière de flexibilité tout est envisageable : baisse drastique des salaires, suppression de l’horaire légal de travail, heures supplémentaires non rémunérées, etc. etc.
En Grèce, au nom de la flexibilité, les salariés vont devoir travailler 6 jours sur 7 sans augmentation de salaire. On peut légitimement se demander quand la troïka et le FMI oseront proposer aux grecs d’envoyer leurs enfants au turbin ? Dans 1 an ? Dans 5 ans ? L’avenir nous le dira…..

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Le peuple français sacrifié sur l’autel du divin euro

L’obsession des idéologues qui nous gouvernent, c’est de sauver l’euro. Et pour ça, ils sont prêt à tout.
Déguisé en ennemi de la finance pendant toute la campagne électorale, François Hollande suivra le diktat de la troïka européenne et des marchés financiers.

En bon disciple de Michel Rocard, Notre président de synthèse a toujours été un ardent défenseur de l’Europe fédérale. Or la situation actuelle est une chance unique pour tous les europeïstes de faire basculer la Nation vers plus d’intégration européenne.
Et si, par un heureux hasard, il lui venait l’envie de ne pas se soumettre aux règles qui lui sont imposées, son sort serait celui de Berlusconi en Italie ou de Papandréou en Grèce : il serait viré au profit d’un homme de Goldman Sachs.

En mai dernier, nous diffusions une vidéo réalisée par le journal Fakir montrant le plan de bataille des financiers. Et que découvrait-on ?:
Que François Hollande allait devoir satisfaire la finance en flexibilisant le marché du travail et en enterrant définitivement le CDI.

Nous y sommes !

C’est regrettable pour François Hollande, mais la nécessité d’une libéralisation du marché du travail est le résultat direct d’une appartenance de la France à la zone euro. On ne peut avoir l’une sans avoir l’autre.
Nicolas Doisy-Chief Economist Crédit Agricole-Chevreux

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Question : Jusqu’à quand les français vont supporter autant de trahison ?

Jérôme Cortier.

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