Hollande et sa clique sont des médiocres que seuls intéressent les avantages dus à leur poste

Publié le 20 mai 2013 - par - 1 932 vues
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Il a revêtu son habit présidentiel (comme le torero son habit de lumière), il s’est présidentialisé. Les journalistes de gauche ne tarissent pas d’éloge suite à la conférence de presse de Hollande.

Après un demi million de chômeurs en plus, des faillites et fermetures d’entreprises à répétition, un état de quasi guerre civile et après avoir laissé ravager les Champs Élysées par les hyènes des cités, le président Hollande a décidé de passer à l’offensive.

« J’agis », « je décide » nous dit-il. Le voilà donc adepte de la méthode Coué.

Il serait cependant injuste de nier totalement son action au cours de cette première année.

Il faut tout de même lui reconnaître quelques actions d’envergure… contre les Français de souche, blancs et chrétiens de préférence.

Pris en tenaille entre son extrême gauche qui lui demande l’impossible et l’électorat de droite traditionnel qui le conchie, Hollande est plus que jamais prisonnier de ce qui constitue la base sociologique de son électorat, à savoir les fonctionnaires et les immigrés.

Augmenter le nombre des premiers étant impossible car trop voyant alors qu’il s’est engagé devant l’Europe à réduire le déficit, il n’a d’autres choix que d’accélérer le processus de substitution de la population de souche par les immigrés maghrébins et subsahariens.

L’imposition confiscatoire sur les classes moyennes et la répression policière et judiciaire n’étant pas suffisants pour les éradiquer rapidement, Hollande et son gouvernement ont décidé de les dissuader de se reproduire en mettant les allocations familiales sous condition de ressource, ce que même la droite la plus libérale n’aurait jamais osé faire.

Il serait même maintenant question de les empêcher de se soigner en conditionnant les remboursements maladie sur le même modèle (les seuls à cotiser seront ainsi les moins bien remboursés !).

Tout cela n’étant pas suffisant pour aboutir à un nettoyage ethnique total, Hollande a sorti l’artillerie lourde hier, en revenant sur sa volonté de donner le droit de votes aux étrangers lors des élections municipales.

On franchit là les limites du supportable et si la droite ne se décide pas à se faire une petite injection de testostérone, des millions de nos concitoyens se retrouveront bientôt sous le joug de la charia dans les banlieues où ils sont minoritaires. Nous aurions ainsi le plaisir de voir les premiers barbus maires et même sénateurs dans peu de temps.

Sur le plan économique, Hollande, fidèle a sa réputation, n’a rien à proposer et se contente d’incantations sur la croissance, se permettant d’attaquer frontalement le Royaume Uni et l’Allemagne avec une arrogance à peine croyable quand on considère l’état de notre pays.

Lui qui se prétend économiste de formation est bien le seul, avec Montebourg, à encore s’imaginer que l’on peut faire sortir de terre des usines ex nihilo oubliant qu’un tissu économique performant ne se conçoit qu’avec des banques qui prêtent aux PME, des charges sociales supportables, un système éducatif de haut niveau et des investissements en capital gigantesques, c’est-à-dire tout ce que nous n’avons plus.

Concernant les retraites, on va consulter, discuter. Aucune décision ne sera prise, l’ensableur Hollande est là pour y veiller.

Hors de question bien entendu de toucher aux régimes spéciaux des fonctionnaires. Le plus simple reste encore de faire travailler les salariés du privé jusqu’à 67 ou même 80 ans si nécessaire, tout en sachant qu’ils seront licenciés avant d’en avoir 60.

A l’inverse, Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, a quant à elle pris sa retraite de la fonction publique à 52 ans (juste avant que la loi  n’entre en vigueur), après une vingtaine années d’un labeur harassant au sein de l’Inspection du travail. Dans l’éventualité où elle serait élue elle pourra bien entendu cumuler cette retraite avec les émoluments attenants à sa fonction et émarger à plus de dix mille euros mensuels.

Incapable de régler les problèmes internes, Hollande essaie désespérément d’exister à l’international en envoyant nos soldats se faire tuer au Mali.

Il est apparu d’ailleurs bien satisfait de sa petite guerre. Nous en reparlerons dans quelques mois quand les exactions, les viols et les pillages auront atteint leur vitesse de croisière.

Deux heures et demie de  logorrhée hollandienne auront probablement causé chez beaucoup d’entre vous un profond dégoût.

En regardant ce triste clown se débattre avec ses contradictions, dépassé et impuissant devant l’ampleur des défis auxquels il est confronté, un constat s’impose : c’est bien le maire de Tulle que nous avions devant nous et certainement pas le Président de la République Française.

Tous les présidents qui se sont succédés depuis De Gaulle avaient une réelle appétence pour le pouvoir, une Volonté de Puissance, un Élan vital.

Hollande, lui, ainsi que tout son gouvernement, ne rêvent que de s’en dessaisir en transférant toute souveraineté à l’Europe et à ses instances. Ils ne jurent que par l’harmonisation des règles, la création de nouvelles instances qui viendraient se substituer aux nôtres (sans pour autant supprimer ceux qui les composent bien entendu).

Certains sont même allés jusqu’à proposer de renoncer à notre Défense Nationale et à transformer le défilé du 14 Juillet en Love Parade LGBT.

Ils n’ont plus la main sur la politique monétaire (transférée à la BCE) et ne contrôlent même plus le territoire depuis les accords de Schengen.

Les différents accords internationaux sur les droits de l’homme décident même à leur place à qui doit être octroyée la nationalité française.

Ces gens ne servent plus à rien, et ils s’en accommodent très bien.

Ce sont des petits, des médiocres, que seuls intéressent les avantages liés à leur poste, comme un appartement pas cher à Paris ou une voiture de fonction (avec chauffeur pour les plus chanceux). Quelques petits restaurants gratuits ne seront cependant pas de refus.

Alors que le Royaume Uni veut recouvrer sa souveraineté dans tous les domaines (l’immigration en particulier) et que l’Allemagne souhaite simplement imposer sa volonté à toute l’Europe, Hollande fonce tête baissée dans le piège du gouvernement économique européen.

Merkel, qui n’a que faire du pseudo couple franco-allemand (et le lui fera comprendre clairement après les élections de septembre si elle les remporte), s’est déjà tournée vers Cameron qui, lui,  envisage carrément un référendum à haut risque sur la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne.

Hollande n’est décidemment qu’un canard sans tête, et s’il doit nous mener quelque part ce sera droit dans le mur.

Alain Falento

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