Hollande : partition de la France, ou sécession ?

Publié le 25 octobre 2016 - par - 24 commentaires - 3 096 vues
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Couverture1-42023LeMurQuand le président François Hollande parle de tenter d’éviter quelque chose, c’est souvent de mauvais augure.

Ainsi, après avoir envoyé l’armée française en Centrafrique à la fois pour sauver le régime islamiste issu du coup d’Etat Séléka venu du Soudan et pour s’interposer entre les 10% de population musulmane au pouvoir et les 90% de population chrétienne dans la rue, il a prétendu le 28 février 2014 que « il faut éviter qu’il y ait la moindre tentation de partition« .

Puis, après avoir engagé tous les moyens diplomatiques et médiatiques (et quelques moyens militaires et économiques) pour soutenir les islamistes envoyés en Syrie par le Qatar, l’Arabie et la Turquie pour y installer par la force une dictature islamiste, il a assuré le 3 octobre 2015 que « ce qui est important, c’est d’éviter la partition de la Syrie et surtout une lutte religieuse« .

A ses yeux donc, l’imposition du joug mahométan (même par une intervention étrangère) n’autorise pas la sécession des populations qui le refusent.

Aussi on ne peut qu’être interpelé par sa formule, appliquée cette fois à la France le 12 (?) octobre 2016, s’interrogeant et constatant « comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire, la partition« .

Beaucoup de Français ignoraient encore que leur président comparait désormais la situation de la France à celles de la Syrie l’année dernière et de la Centrafrique il y a deux ans. Il évoque d’ailleurs le démembrement, qu’il s’agisse d’un démantèlement imposé ou d’une dislocation spontanée, par un mot étranger, dont le faux-ami français est souvent complété de l’expression « bien réglée ». Car partition, dans le sens de morcellement, c’est l’une des deux alternatives couramment considérées et discutées aux Etats-Unis d’Amérique pour décrire les modalités de la destruction de leurs ennemis, puisqu’ils ne visent jamais l’armistice, la capitulation ou le traité de paix mais systématiquement la destruction, et étudient toujours, selon le critère de la valorisation économique possible des ruines, ce qu’ils appellent la « solution parking » appliquée par exemple au Japon en 1945, en Irak en 1991 et en Serbie en 1999 et la « solution partition », appliquée par exemple en Yougoslavie en 1992, en Irak en 2003 et en Libye en 2011. La référence affichée par le président Hollande par le choix du terme est explicite.

Le démembrement de fédérations hétérogènes, c’est-à-dire la séparation de peuples distincts attachés à leurs terres respectives, n’est pas incongru en soi après la disparition de leur facteur d’unité et pour éviter, ou terminer, des déchirements violents. L’empire d’Autriche-Hongrie a ainsi été démembré en provinces, pour n’avoir pas appliqué assez rapidement la méthode nationaliste (de la révolution dite française) d’unification par la langue et par la juridiction. Flandres et Wallonie, unies par la religion face aux Pays-Bas lorsque c’était un facteur d’appartenance essentiel, se séparent maintenant que la langue est devenue le critère d’identification, au même moment où les provinces des Slaves du Sud unies par la langue se séparent pour la religion redevenue un discours central, et c’est la cohabitation, voulue par un peuple totalitaire (« un seul pays, un seul peuple et une seule religion » selon l’islamiste Izetbegovic) et forcée par la coercition multinationale, qui introduit la guerre.

En ce qui concerne la France, au 14° siècle on ne s’est pas posé la question : tout territoire pris par les autres était considéré occupé, et les nôtres faisaient tout ce qu’il fallait pour le récupérer. Si les nôtres se divisaient aujourd’hui en communautés distinctes on comprendrait qu’ils se regroupent territorialement (ce fut le cas après la réforme protestante), reconstituant peut-être les provinces abolies par la révolution. Mais l’impossibilité de cohabitation à laquelle se réfère le président Hollande ne se situe pas au sein des nôtres, elle est entre les nôtres et les autres, les sujets de la France et ceux qui ont fait une allégeance extérieure. Ces autres n’occupent d’ailleurs pas un territoire spécifique, ils occupent la périphérie des villes sur tout le territoire national. Comme en Bosnie et Herzégovine où les paysans avaient réussi à conserver leur religion et leur identité slave tandis que certains citadins avaient au cours des siècles et à force d’empalements adopté la religion, les us et partiellement la langue de l’occupant turc, il n’y a aucun grand territoire nôtre et grand territoire autre, pour l’instant. Comme en Bosnie et Herzégovine également, le pays profond, plus désuni que divisé, accepterait peut-être de perdre quelques villes si c’était le prix à payer pour garantir la paix dans ses campagnes, mais les autres revendiquent l’application de leur loi sur l’ensemble du territoire national, entendant bien continuer à faire nourrir les villes par les campagnes.

Cependant, en France la question a déjà été tranchée au 20° siècle par un officier félon qui, arrivé au pouvoir par son dernier coup d’Etat, a décidé d’abandonner aux autres, qui étaient moins de 20% de la population, une dot d’émancipation correspondant à 80% du territoire métropolitain, en laissant miroiter aux nôtres la paix au prix de la déportation de seulement 2 ou 3% d’entre eux. Le colonel de Gaulle a fondé l’Algérie sur les quatre-cinquièmes de la France métropolitaine. La partition évoquée par François Hollande a donc eu lieu. C’est du passé. C’est consommé. C’est terminé. Les nôtres n’accepteront pas une autre division et une autre aliénation imposée des 20% de territoire qui ont, il y a deux générations à peine, été laissés aux 80% de la population souhaitant rester nôtre. De toute façon les populations nôtres et autres sont comme on l’a dit géographiquement imbriquées, il n’existe pas à l’heure actuelle de ligne de partage géographique permettant de procéder à une ablation.

Néanmoins le choix par François Hollande du terme partition, utilisé pour la première fois en France dans ce sens lors de l’émancipation fractionnée des Indes britanniques, révèle bien sûr une vision jacobine selon laquelle le partage est dicté d’en haut. Dans la conception républicaine où le pouvoir central fait et défait arbitrairement les départements, les régions administratives ou les cantons au gré de la vitesse de déplacement des commis de l’Etat ou des nécessités du découpage électoral, les particules élémentaires interchangeables (même plus sexuées) « citoyens » sont regroupées en circonscriptions sans mandat de représentation, et encore moins détentrices d’essence, de souveraineté ou même d’identité juridique, qui ne servent que de pouvoirs d’administration déconcentrée (pas déléguée) de la masse. En république l’Etat croit posséder le pays et pouvoir en disposer comme il l’entend, et le fondateur de la V° a vite renversé dans les faits ce qu’il a inscrit dans la constitution comme « intégrité du territoire », manifestement pas aussi sacré que « l’indisponibilité du domaine » des lois fondamentales.

La partition du diviser pour mieux asservir représente aussi un diktat autoritaire dans la philosophie punitive états-unienne, souvent mis en œuvre par le truchement d’un gouvernorat multinational. Et effectivement, comme on l’a montré dans le Septième Scénario, quelques mois suffiraient pour voir le durcissement d’une insurrection locale, la stabilisation de lignes de séparation puis le déploiement sur celles-ci d’un dispositif international d’interposition, c’est-à-dire la matérialisation de frontières et la réalisation d’un morcellement.

Mais ce n’est qu’au prix de dures violences au sein même de la population, ou plus exactement entre populations nôtres et autres, qu’on pourrait provoquer, là comme ailleurs et aujourd’hui comme en d’autres temps, la séparation des gouttelettes d’eau et d’huile de l’émulsion en deux couches homogènes superposées. Certes l’exécutif dispose peut-être d’éléments lui donnant la certitude que ces violences auront lieu et que la séparation des communautés s’opèrera. Mais il ne saurait préjuger ni de l’issue de ces violences, ni de la solution que choisiront les Français cinq siècles après la fin de la première Guerre de Cent Ans.

N’en déplaise aux idéologues républicains de la nation unique, les peuples français sont souverains en France, et souverain chacun sur son territoire. Le régime de service à Paris ne peut leur dicter ni de quitter leur territoire, ni de le céder totalement ou partiellement, ni de le soumettre à un joug inique et inhumain. Heureusement la toute-puissance de l’énarchie ne change rien à la fatalité que les régimes intérimaires n’endurent pas l’adversité. Des vingt-deux régimes qui se sont succédé en un peu plus de 220 ans, un seul (sauf erreur) a survécu à une guerre, et la V° ne survivra pas aux déchirements qu’entrevoit François Hollande. Une fois recouvrée leur souveraineté, certains peuples nôtres choisiront peut-être la xénélasie, d’autres choisiront l’indépendance pour la restauration de leurs frontières et la préservation de leur mode de vie. Et si on a montré, dans le Septième Scénario, que l’Etat actuel n’a pas les moyens militaires de reprendre une ville d’un million d’habitants prise par quelques milliers de combattants amateurs, il est évident qu’après effondrement et violences ce qui restera de pouvoir sera incapable de s’opposer à la sécession d’une province.

Il est osé de parler de partition aujourd’hui, il sera illusoire d’interdire la sécession demain.

Stratediplo

www.stratediplo.blogspot.com

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Notifiez de
Clamp

Comme Anatoly Livry, je pense que la guerre civile est inévitable, à moins que nous ne nous soumettions, comme l’expliquait aujourd’hui Guillaume Faye. En attendant, une partition géographique sera notre seule planche de salut car quand ils commenceront à mettre un très gros bordel et se monter hyper violent à longueur de temps, nous n’aurons pas d’autre moyen d’être épargnés qu’en étant dans des sortes de zones libres, à l’abri de leur sauvagerie meurtrière.

Eux chez eux et nous chez nous. Et il faudra alors décréter des frontières franchissables seulement par des transporteurs ou des fonctionnaires.

La partition existe déjà en grande partie : qui songerait à récupérer la Seine St Denis ?

LislamEstUnCancer

Surtout pas de partition !

Voyez mon commentaire en trois parties juste ci-dessous… qui curieusement ne suscite aucune réaction alors qu’il montre la réalité de l’enjeu géostratégique !

madeleine

Comment, face à un nombre de gens comme vous, naïfs et surtout démissionnaires, prêts à donner la moitié de la France pour avoir la paix, imaginer faire et gagner la guerre contre les musulmans ? Parce que vous croyez qu’ils se contenteraient de la moitié d’un territoire ? Pourquoi, alors qu’ils sont 57 pays arabes, ont-ils jeté leur dévolu (pour le moment) sur la France ? (ensuite l’Italie, l’Espagne, etc.) parce qu’ils veulent TOUS les pays pour les islamiser et y installer la Charia. Ils ont voulu la Syrie, l’Irak, la Libye et ils se contenteraient de la moitié de la France ? La France est le maillon faible, où sont les hommes ? Réveillez-vous, jetez votre naïveté et apprenez le réalisme.

lucifer

La dhimmitude des dirigeants nous a amené à cette situation. Le » pas de vague » de tous ceux qui se sont succédé au pouvoir ,est responsable de la situation actuelle.Laisser des Zones de non droit proliférer, sans que personne ,à part la police , ne face ce qu’il faut pour éradiquer ces quartiers est un signal de faiblesse dont les muz profiteront. . Il y aura un point de non retour, et là ,oui , il y aura affrontements et peut-être partition si le pouvoir est trop faible

BELPHEGOR

Monsieur partition ou cession, on s’en fout, qu’il aille au diable. Je connais un petit coin de paradis où il pourra vivre avec ses concubines (faut vraiment avoir faim pour se taper ce type) et où il se fera oublier de la sphère humaine.

François de France

Personne n’a compris Hollande. C’est un poète, un musicien, un artiste frustré, qui s’entoure d’artistes pour se retrouver dans son jus profond, comique. Partition signifiait donc mettre en forme la musique. La partition est alors dans son cas un programme futur auquel il n’a pas la volonté de s’opposer. Hollande volontaire, quelle blague ! Oui, pour aller de restaurants gastronomiques en restaurants gastronomiques, certainement. Pour discuter plus de 100 fois avec des journalistes de son narcissisme, évidemment. Mais évitons les politiques qui lèvent les vraies questions ! Un artiste, je vous dis ! Et puis, basique, comment Hollande peut-il comprendre la France avec un tel patronyme ?

LislamEstUnCancer

(bilan du désastre)

Voici quelle serait la nouvelle carte de l’UE ou plutôt de l’institution théocratique islamique qui succéderait à l’UE (c’est tout simplement la carte de l’actuelle Euromed):

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:European_Neighbourhood_Policy_2015-03-12.svg?uselang=fr

Voyez aussi ce site web :
http://euromed.macmap.org/

LislamEstUnCancer

(fin)
Or l’entrée de la Turquie dans l’UE signifie l’islamisation généralisée de toute l’Europe et à très court terme : grâce à la majorité obtenue par les processus électoraux on aboutit à l’entrée de quasiment tous les pays du Maghreb dans l’UE grâce aux textes déjà prévus depuis 1995 dans les accords du « Partenariat Euromed »!
https://fr.wikipedia.org/wiki/Partenariat_Euromed
La création d’un pays islamique par scission d’un des pays actuels les plus islamisés de l’Europe aboutirait donc en l’espace de moins de 5 à 6 ans à l’islamisation générale de tout le continent européen et la destruction de toutes les démocraties actuelles avec remplacement par la théocratie dans toute l’Europe.

LislamEstUnCancer

(suite)
L’entrée de ce nouveau pays dans l’UE modifierait donc tellement le fonctionnement de l’UE (grâce aux collabos mondialistes de cette bureaucratie) qu’il faudrait nécessairement abandonner le principe du vote à l’unanimité dans les cas où il s’applique actuellement, vu la paralysie provoquée par le véto systématique de ce nouveau pays. Les votes à l’unanimité étant abandonnés on revient donc aux votes à majorité… y compris pour l’entrée de nouveaux pays dans l’UE ! Ce qui signifie que très peu de temps après la création de ce petit pays musulmans par la partition de la France c’est la Turquie qui entre dans l’UE avec ses 95% de musulmans et ses frontières inexistantes sur l’Irak !

madeleine

Sarko voulait créer une sorte d’Etats-Unis des pays arabes. Il n’en a pas eu le temps. Je ne crois pas que cela aurait été une bonne chose car ils se seraient sentis plus puissants encore. Il est bon que les arabes aient chacun leur pays comme actuellement, et qu’ils continuent à s’entretuer. Pour le bonheur (et la paix) des Européens.

Galimatia incompréhensible et totalement farfelu dans ses conclusions. La haine de De Gaulle lui a fait perdre la tête. Ce même De Gaulle qui a abandonné l’Algérie pour éviter comme il l’a dit lui-même qu’à terme 40 millions d’Algériens musulmans devenus Français ne détruisent notre civilisation gréco-judeo-chrétienne. La partition entre sud et nord ? Une (mauvaise) blague. Les traîtres qui nous gouvernent aujourd’hui préparent le grand remplacement. C’est contre eux qu’il faut se battre, pas contre les fantômes du passé.

Bien d’accord avec vous. Ni partition ni sécession du Pays. Même pas d’un mm2. En parler c’est déjà êtres vaincus par l’islam et ses collabos.

Un seul programme: Nettoyage de la maison France.

madeleine

Entièrement d’accord avec vous.

Bordel, les Français n’ont pas le courage de s’unir à 10.000, 100.000 et d’aller tous ensemble déloger les collabos à l’Elysée, Matignon, Bercy et Beauvau pour les empêcher de nuire plus longtemps ? L’Elysée sans Chef ? pas grave, le temps qu’on en trouve un autre à notre mesure. La Belgique est bien restée sans gouvernement pendant un certain temps.

Ensuite il faut trouver des armes. A 200 km de la France, vers l’Est il y en a à gogo et pas chères.

La décision de mettre « tout çà » dehors viendra d’elle-même et coulera de source.

Ce qui urge, déloger les collabos et les mettre à l’abri quelque part en attendant leur jugement devant un tribunal militaire.

lucifer

Ce que nous voyons actuellement, avec l’immigration invasive, est ni plus ni moins que l’application des contrats signés en 1973 lors du crash pétrolier ,entre les pays Européens et le Golfe, principalement l’Arabie Saoudite ; ces contrats consistaient en « un échange » pétrole contre musulmans. le résultat est là . La lâcheté des gouvernants n’est plus à démontrer ni la facilité avec laquelle nos « élites » se font « acheter ».

LislamEstUnCancer

La partition de la France créerait les conditions d’un désastre à l’échelle de toute l’Europe. Partitionner la France en deux ferait entrer définitivement le Cheval de Troie de l’Islam dans les institutions de l’UE en utilisant les outils de la Constitution Européenne! Le nouveau pays, nécessairement islamique, réclamerait son intégration à l’UE, ce qui non seulement forcerait la modification des textes pour qu’ils soient adaptés à ce nouveau pays et ses exigences, mais de surcroît cela transformerait en profondeur les sièges et les poids respectifs des droits de vote de chacun des députés européens, sans parler d’une paralysie totale lors des votes exigeant l’unanimité. L’Islam vainqueur!

madeleine

Oublier la partition. Ne plus en parler. Car se questionner à ce sujet c’est déjà y croire. Donc interdit d’en parler.

LislamEstUnCancer

Tout à fait d’accord, Madeleine. C’est une chose totalement impossible sur le plan géostratégique, tout comme sur le plan des infrastructures (aérospatiales, énergétiques (barrages hydrauliques, centrales nucléaires, etc.) et autres. Même les américains ne l’accepteraient pas sur le sol français tellement cela foutrait le bordel dans toute l’Europe, non seulement sur le plan politique et économique mais aussi concernant la situation militaire. Du roman pur, irréaliste et qu’il vaut mieux oublier pour se concentrer sur les vraies possibilités réalistes qui sont déjà bien assez sombres pour avoir besoin d’en rajouter.

Résistorial

Voilà le tableau, et considérez les mosquées comme Monsieur Erdogan les considéraient en termes de bastions, n’est ce pas?
https://muzulmania.wordpress.com/2015/01/14/top-10-des-departements-francais-les-plus-islamises/
Sans oublier la cartographie et vous comprendrez ce qui nous attend:
https://muzulmania.wordpress.com/cartographie-des-lieux-de-culte-islamique-france-metropolitaine/
Nos traîtres leur ont donné les clefs de cette partition car leurs pauvres cerveaux malades y étaient déjà disposés.

audiophile

Il faut relire la prophétie de la fraudais ou marie julie jeahenny déclarait , la françe deviendra malhonnête et mahommete, seule la vendée el bretagne resteront chrétiennes et seront comme « séparées de la france ».

Lisez aussi la prophétie de l’abbé souffrant et vous aurez une idée du futur.

BALT

Il a voulu parler de la partition de son âme. Pauvre de nous,nous avons hérité d’un perturbé.

jan le Connaissant

Cher Stratediplo vous n’êtes pas quelqu’un de fiable. Déjà vous vous êtes gouré dans vos scenarii concernant le nombre d’immigré clandestins pour l’année 2016. Mais bon , on en reparlera après le 1er janvier 2017. Vous avez encore 2 mois pour avoir raison ( rires !)…
Ceci dit, comme beaucoup, vous oubliez une hypothèse. Celle du remplacement de la République par un ensemble de Fédérations ( trois ), dont une catholique et une muzz. Chacune soumise à ses propre lois – avec dans le pays des mini partitions correspondant aux zones muzz
Autre chose, vous oubliez la composante nucléaire – civile et militaire – du pays. Comment peut on négliger cela, alors que l’Europe sera concerné ?!
Etc,etc

esus.

holande n’a qu’un souhait parquer les Français de souche dans des réserves. Dans celles-ci :il pas de travail,des territoires incultes. Cela s’appelle un génocide. Pour survivre,on nous lancera des cacahuètes comme dans le film « la soupe aux chous

Martin(duGard)

Seine St Denis, Ile de France, Roubaix, Nord Pas de Calais, Alsace turque sont des régions hyper infiltrées par l’islam. Alors pourquoi la partition ferait-elle du sud un dar al islam plutôt que le nord de la France ?

tom

La partition, si elle est imposée un jour (par les américains, qui d’autre ?), ne sera que temporaire car les valeureux combattants mahométans ne vont pas laisser des mécréants trop longtemps sur leur terre conquise, et comme les français auront été largement conditionnés pour l’accepter, ça ne produira pas de réaction épidermique comme en serbie. Ce qui est probable avant même la partition, c’est une prise de contrôle de grandes métropoles ou de régions par des groupes djihadistes « modérés », avec la bienveillance des autorités. C’est ce modèle qui est déja en place dans les cités où l’état ne rentre plus et où les bandes de racailles imposent leur loi, contrôlant accès et identités.