Hollande, trois longues années en absurdie

Hollande-a-scooter
Après trois longues années passées en Absurdie,
Où repères et valeurs furent bannis ou trahis,
Où les notions de droits, devoirs furent abolis
Et l’égalitarisme comme remède prescrit,
Mariage pour tous imposé en guise d’harmonie,
Et prison pour personne, sauf cas de « francs » délits,
Le franc étant surtout l’autochtone du pays,
Notre système de défense en fut amoindri,
Vénération de l’Autre, le tort d’être d’ici
Culpabilisation et autres conneries
Nous voilà affaiblis, qui plus est démunis
Face à l’offensive d’une perverse socialie.
Orwell, Huxley en d’autres temps l’avaient prédit
Un monde meilleur, passé au crible des phobies
Islamo, homo, trans et autres inepties
Diviser pour régner, entres autres homélies.
Robert Chardon, maire interné en psychiatrie
Pour avoir voulu que l’islam soit interdit
A payé de sa personne  voire de sa vie
Suite à ses tweets, un trop long silence a suivi.
C’est une Agnès Saal abonnée des taxis
Qui, quant au règlement, aurait eu des soucis
Quelques milliers d’euros, quarante, un simple oubli.
Sitôt démissionnée, la voilà rétablie
Dans la fonction publique, Pellerin se justifie
Présidente de l’INA, elle aurait bien subi
Une sanction, passant à un grade plus petit…
Ou comme l’impression d’être pris pour des abrutis.
Idem, cette réforme votée en catimini
Envers et contre tous, n’est ce pas du mépris ?
Quant aux pseudo intellectuels et leurs avis,
Leurs recommandations et conseils, faisons fi
La raison du plus fort… foin de ces vils esprits !
Mais où ils battent le record en ignominie
c’est dans l’interprétation des pensées, non-dits
Zemmour eut à subir les pires avanies
Pour des propos non prononcés, pas même écrits.
Marion Le Pen déclencha une violente curie
En parlant des racailles, véritable hallali
Alors qu’elle évoquait ceux qui ont tout détruit.
La voilà, cette gauche, sa déontologie
Qui consiste à user des pires tromperies
Pour diffamer, déshonorer, des menteries
Dont elle est coutumière, elle attaque et flétrit.
Faite de haine et de hargne, elle méprise et salit.
La dite droite n’est pas mieux quand elle bannit
Ceux qui refusent de se plier à un ni-ni
Ou pire, qui votent pour l’infréquentable parti.
Quelle honteuse mascarade, piteuse hypocrisie,
Nul ne se préoccupe de l’avenir du pays
Et dans leur bouche est une insulte le mot patrie.
Au milieu de ce marigot des « tous pourris »
Nous sommes partagés entre dégoût et ennui
Avec pour seul espoir, que la démocratie
Puisse enfin retrouver son étymologie.
 
 
Oreliane
NDLR : Une défaillance informatique  a compromis la parution de cet article dans son intégralité
 

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