Hollande vend son bouquin : « Un président déchu ne devrait pas écrire ça… »

Certains politiciens politiquement morts n’ont pas bonne presse comme en témoigne le sort réservé à Hollande, lui qui a dominé dans les sondages d’impopularité : « J’aimerais que l’on dise de moi, puisque c’est la vérité, que j’ai été courageux. » (L’Obs) Hollande, le politicien de la déconstruction de la famille normale, ce politicien de la libre-pensée sénile GOF-LGBT qui veut transformer la famille humaine en absurdité et l’enfant « made in GPA » en chose, en produit chiffrable et monnayable, a bien mérité ses sondages d’impopularité.

On a lu « tout sur le vrai Hollande » : « Un président ne devrait pas dire ça… » (Stock), par les journalistes du « Monde » Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Ils livrent cinq ans de confidences de Hollande : Celui qui se baptise lui-même « le spectre de l’Élysée » espère qu’on « retiendra quelque chose de lui » (???). (L’Obs)

Davet et Lhomme : « Cela devait arriver. L’instant redouté a fini par survenir, un soir de mai 2016. Nous venions d’annoncer à Hollande que notre projet éditorial, entamé près de 5 ans plus tôt, allait toucher à son terme. Soudain, il nous a lancé : « Je crois qu’il faut se mettre d’accord sur les citations, dans le livre… »

« Oui, il fallait s’y attendre. L’immense majorité des personnalités publiques, lorsqu’elles acceptent d’être citées, elles exigent, en contrepartie, de pouvoir relire et donc corriger leurs déclarations avant toute publication. « Langue de bois garantie, évidemment ». L’autre solution, que les politiques proposent souvent, est de « reprendre leurs propos », mais sous le couvert de l’anonymat, les fameuses citations « off ».

« Un procédé parfaitement déloyal, en particulier pour le lecteur. Sans aucune valeur, donc.

« Avec Hollande, nous avions pourtant été clairs : nous ne fonctionnons pas ainsi. De notre point de vue, « lorsqu’un responsable public s’exprime, il assume ». Mais on se doutait bien qu’il avait oublié ou alors, il n’y avait pas vraiment cru. Il a fallu le lui rappeler. « On ne fait jamais relire, on ne cite jamais de propos off« , lui a-t-on répondu. Et l’on a ajouté : « Si l’on vous donnait à relire, ce serait totalement décrédibilisant, et pour vous et pour nous. » On a conclu en lui rappelant que « nos entretiens ayant été enregistrés, ses propos ne risquaient pas d’être déformés ». Tout juste nous autoriserions-nous à corriger ses quelques fautes de syntaxe et autres maladresses d’expression. « Il n’a pas insisté. De toute façon, c’était non négociable ».

« Drôle de discussion. Drôle de type. Drôle de livre. Hollande ou l’anti-Sarkozy ultime, le contre-modèle absolu. Hollande avait juré qu’il prendrait le contre-pied de son meilleur ennemi, Sarkozy au pouvoir excessif et omnipotent, flirtant en permanence avec la ligne jaune. Il fallait vérifier, si Hollande élu, cet engagement résisterait à l’épreuve des faits. Nous avons décidé d’étendre l’enquête à tout le quinquennat. Ce livre n’est en rien une biographie du chef de l’État. Ni un énième recueil de « ces fausses confidences dont Hollande a le secret ». Il ne saurait être réduit à une analyse de sa (piètre) politique. Notre ambition était différente : éclairer les coulisses du pouvoir, avoir accès au dessous des cartes, être « dans le secret des décisions ».

« Comprendre, surtout (ce qu’il se passe) dans le cerveau d’un homme de pouvoir. Cet ouvrage hors norme est d’abord le produit d’une immersion inédite de cinq ans dans la tête de Hollande, en quelque sorte.

« Nous avons le sentiment d’avoir obtenu « une forme de vérité », au final.

« La « vérité » d’un quinquennat, mais aussi celle d’un homme, candidat évident (???) à sa propre succession, « lesté d’une impopularité jamais vue sous la Vème République ». Hollande n’intéresse plus les Français, si tant est qu’il les ait jamais intéressés. « Il indiffère » au mieux. C’est ainsi : l’éternel second devenu premier, méprisé et jalousé à la fois, à droite comme à gauche. « Strictement rien ne lui sera crédité ».

« Pourquoi (et comment) cet homme, intelligent, affable, et, jusqu’à preuve du contraire, intègre, a pu « devenir le président le plus impopulaire de la Vème République » ? Le président « normal » a accouché d’une présidence anormale. Après tout, « son élection elle-même avait déjà constitué une anomalie ». (!!!)

« Avant même d’être écrit, cet ouvrage aura suscité de nombreux fantasmes. Et de violentes critiques. Et si ce projet dérange les notabilités, bouscule les habitudes, contrarie les donneurs de leçons, déstabilise le microcosme politique et médiatique, tant mieux : ce livre est fait pour ça, aussi ! Révéler ce que l’on devine, mais que l’on ne peut jamais établir, écrire tout haut ce que les politiques, a fortiori Hollande, disent tout bas, tel était notre but. Avec cette certitude absolue : « les citoyens doivent savoir ce que pense, en lui-même, caméras et micros débranchés, celui qui les représente ». Au nom de la vérité, tout simplement.

« La politique sans filtre ne nuit pas à la santé de la démocratie, c’est même tout le contraire.

« Un président ne devrait pas dire ça, je suis enregistré… » Cette phrase, Hollande nous l’a lâchée, un jour où il s’emportait. Il n’aurait pas dû « dire ça » ? Nous, nous devions l’écrire ! »

(cité de Gérard Davet et Fabrice Lhomme : « Un président ne devrait pas dire ça… », Stock).

Hollande c’est l’alliance de l’incompétence, de l’impuissance et de l’amateurisme à l’esprit GOF petit-bourgeois de la république socialiste, pour aboutir à une bureaucratie fiscaliste de gauche, lui qui a refusé la mise en œuvre de tout programme de réforme politique, économique et sociale pour la survie du pays.

C’est pourquoi l’incompétence, l’impuissance et l’amateurisme de Hollande n’a fait que sur-fiscaliser la population qui travaille pour détruire les classes moyennes en tant que telles et les familles traditionnelles.

Il a mis en œuvre l’immigrationnisme à marche forcée de l’empire germanique de Merkel, qui crée des marginaux, un sous-prolétariat de masse venu de l’étranger qui débouchera sur des tensions sociales. Avec le Grand Remplacement, les islamo-gauchistes œuvrent pour la transformation islamiste de la société contre les mœurs traditionnelles et la vie quotidienne des Français. On doit se demander quels sont actuellement les objectifs de ces modèles immigrationnistes du socialisme d’État repris par les islamo-gauchistes et Macron En Marche. Il croit avoir inventé la nouvelle classe dirigeante En Marche de type Soros, avec des ambitions de domination sur le plan idéologique, pour continuer l’exploitation fiscaliste à l’encontre des vrais Français.

Ce socialisme d’État En Marche vers la sortie a-t-il encore une perspective politique ?

Macron En Marche avec le scandale de la CSG contre les retraités pauvres et la dictature infamante de la limitation de la vitesse à 80 km/h contre les automobilistes de province sur les routes secondaires !

Comprendre ce qu’il se passe dans le cerveau d’un homme de pouvoir, c’est comprendre que Macron est En Marche vers la sortie ! Et ça commence aux européennes de 2019 et aux municipales à venir.

Thierry Michaud-Nérard

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17 Commentaires

  1. « Macron est En Marche vers la sortie ! Et ça commence aux européennes de 2019 et aux municipales à venir. » faut pas aller trop vite en besogne. Si Macron dégage en 2022, et s’il est remplacé par Griveaux ou un membre des générations européistes-éco-loboboisées rien ne changera et le pays sera toujours gouverné de l’extérieur pour les trèsriches, comme c’est le cas depuis Pompidou et sans interruption.

    • Son mentor attaluche a sûrement prévu cette hyperhypothèse et son hyperremplaçant
      en 2022 .
      Un remplaçant hypermondialiste pour administrer la France hyperislamisée .

  2. Mais elle? On la voit dans ses films, à poil au lit avec de beaux mecs ! Dans sa vraie vie comment fait-elle pour se retrouver au pieu avec celui-ci? Sérieusement, elle est installée dans ses oreillers et observe bon-papa qui, en chaussettes, promène son bedon… Cette fille a du courage !

    • Commentaire sexiste de bas étage. Qui êtes-vous pour juger la sexualité des autres?

      • En fait oui, une fois la lumière éteinte…mais bonjour le réveil!

    • A chaque fois que je les vois ensemble, je me pose invariablement cette question: qu’est-ce qu’elle lui trouve?

      • moi aussi mais comme cette fille est l’ambition même … allez savoir.

      • Oui that is the question : qu’est ce qu’elle lui trouve ?
        Parce que en plus d’être moche et bedonnant, ce qui peut avoir son charme après tout, il est veule, pas franc, il ne sait pas s’exprimer sans bégayer, et il est incapable de prendre une décision (les Français en ont fait l’amère expérience)
        Alors j’en arrive à la conclusion que c’est madame qui porte la culotte ou que monsieur a des talents insoupçonnés dans les secrets de l’alcove ou encore que monsieur avec sa retraite de président et tout ce qui va autour est un beau parti.

    • Pourquoi elle ? Tout cela n’est qu’insignifiance et quête du pouvoir dans les alcôves… En France, elles veulent toutes coucher avec le roi Lui !

      • Le frics,la notoriété,le pouvoir, tout ce qui brille font rêver les femmes, c’est bien connu, que personne me disent le contraire, ci vous être moche, bossu, con comme une valise, vulgaire, sale, voir en putréfaction, plein de boutons,degueulasse, salop, traitant les femmes comme des salopes et vide couille,mais plein de pognons, il y aura toujours des femmes qui tourneront autour de vous, vous aurez que l’embarras du choix, je ne comprendrai jamais ce type de femme.

  3. Le « Simplet » Hollande n’aura réussi qu’une chose dan sa vie , foutre la merde en France!!

  4. voyez le coté amusant de son succès en librairie et aux signatures : c’est le signe que pour le bon peuple tout ce qui donne un coup de pied au cul de » l’autre  » est bon à prendre ; ne boudons pas notre plaisir.

  5. Tout échec mérite repentance ! Faire oublier !
    La résurgence de l’oubli, à son profit, fait partie du rêve;
    Comme les « remords » du Peintre !
    Compliqué !

  6. fut un temps où l’humilité en france était de mise dans le comportement exigé, phénomène largement suivi par la majorité………….comme une marque d’élégance, quoi, comme….tenir la porte pour laisser passer, voire se confesser à l’Eglise etc ; maintenant ? même si on est mauvais, il faut absolument se surévaluer auprès de son interlocuteur, parce que si on se mésestime, on ne réussira pas à obtenir l’assentiment de l’autre ; deux époques, un vrai antagonisme comme charnière, alors qu’ils rêvent tous, en même temps …….de finaliser 68

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