Hommage à Dominique Venner (poème)

Ainsi, il est parti, tel un héraut d’antan
En laissant derrière lui une femme, des enfants,
Des amis, une terre qu’il chérissait pourtant,
Une notoriété, la vie tout simplement.
Au grand mépris du courroux de ces bien-pensants,
Qui le cataloguaient païen et dissident,
Il a choisi sa mort au milieu de croyants,
Ultime pied de nez à ce monde décadent.
L’endroit est symbolique, Notre Dame de Paris,
Haut-lieu de notre Histoire dont il était épris.
N’en déplaise aux bigots en dévotion confits,
Qui hurlent au blasphème, le vouent aux gémonies,
Son suicide n’a pas la Cathédrale sali,
Puisqu’il s’est sacrifié au nom de ce pays,
Dit-il « Pour réveiller les consciences assoupies »
Bercées par le ronron de la haine de l’ethnie.
Fallait-il qu’il ressente à ce point une urgence
Pour se priver des siens et mourir pour la France ?
Fallait-il qu’il éprouve une telle désespérance
Pour se tuer au crépuscule de son existence ?
Il est allé au bout, sachant les conséquences
Qu’aurait cet acte, sur les esprits, en toute conscience.
Mourir pour des idées, voilà de la vaillance.
Je salue au passage la non intelligence
Des verbeux, scribouillards et autres pisse-copies,
Politicards ratés et autres repentis
Qui viennent s’indigner de ce geste honni.
Il est mort pour que vous compreniez la vraie vie !
Il était contre le mariage homosexuel
Qui de fait détruisait la famille naturelle.
Il était surtout contre l’islamisation
Qui en Europe fait rage, cette colonisation !!
Il était là, pilier, pour ne pas dire le phare,
Je pleure son absence, je pleure son départ.
Il était patriote, en a payé le prix,
Puisse son geste ne pas demeurer incompris,
Car comme Enoch Powell l’avait si bien prédit,
Il est déjà bien tard, il est près de minuit.

Oréliane

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