Hommage à quelques grands coloniaux

 

« La première forme de la colonisation, c’est celle qui offre un asile et du travail au surcroît de population des pays pauvres ou de ceux qui renferment une population exubérante… »

(Jules Ferry, devant les députés, le 28 juillet 1885)

« La colonisation a été le fait de tous les peuples de la terre… grecque, romaine, nous-mêmes nous avons été colonisés. L’esclavage n’a pas été l’apanage de la France. L’esclavage a été le fait de toutes les sociétés, y compris des sociétés africaines. » 

(François Fillon, sur France 2, le 27 octobre 2016)

« La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

(Emmanuel Macron, lors de son voyage en Algérie, le 14 février 2017)

 Avec les manifestations musulmanes dans Paris, le 10 novembre 2019, puis les défilés, émeutes, déboulonnages et autres saccages de statues, à l’initiative des islamo-gauchistes, des « racialistes » et des amis du clan Traoré, la France dégénérescente vient de franchir une nouvelle étape dans sa repentance honteuse, son mea-culpa perpétuel, à l’égard de ses anciens colonisés.

Quelques jours plus tard, une étape – encore plus inquiétante – était franchie, à Dijon : cette ville bourgeoise a connu quatre nuits d’émeutes, de guérilla urbaine, entre des Maghrébins et des Tchétchènes. Et ce conflit ethnique – sur fond de divers trafics – a été arbitré… dans une mosquée, par deux imams. Ainsi  donc, c’est la loi coranique – la charia – qui s’applique dorénavant chez nous !

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, si prompt à faire bastonner les « Gaulois » mécontents, a « toléré » des manifestations pourtant interdites, au nom de l’émotion soulevée par la mort d’un délinquant malien… quatre  ans plus tôt.

Quant à l’avorton présidentiel, en vue de sa réélection en 2022, il continue à caresser la « diversité » dans le sens du poil crépu : alors que son rôle est de faire respecter l’ordre républicain, il préfère laisser faire les casseurs. Il est vrai qu’il avait annoncé la couleur (sans jeu de mots facile !) lors de la « fête de la Musique », en 2018, en invitant des invertis allogènes à chanter, à brailler leur mépris de la France au palais de l’Élysée. Le même a choisi, comme porte-parole, une Sénégalaise (1) qui accumule les mensonges et les bourdes sur les plateaux télé.

Elle s’est même vantée d’ « assumer de mentir pour protéger le Président ».

Avec  Macron et sa clique d’incapables, on croit toujours avoir touché le fond. Et bien non ! Il est dit que nous boirons la coupe jusqu’à la lie, jusqu’à l’hallali, puis jusqu’à l’halal  tout court.

À peine déconfinés,  nous sommes à nouveau critiqués, vilipendés, insultés, par des gens qui devraient pourtant être éternellement reconnaissants de ce que la France a fait pour eux.

Et bien, je m’autorise ici à rendre hommage à quelques grands Français qui, par leur courage et leur volonté, ont permis que les peuplades africaines ne meurent plus de faim, qu’elles arrêtent de s’entretuer dans des guerres tribales, ou qu’elles cessent d’être massivement décimées par les maladies tropicales comme la malaria.

Commençons par celui qui donna son nom à la capitale du Tchad – Fort Lamy –  avant qu’elle ne choisisse de s’appeler N’Djamena en 1973.

François-Joseph Amédée Lamy : est né le 7 février 1858 à Mougins (06). Il est mort  le 22 avril 1900 à Kousseri (Cameroun). Très jeune, il souhaite devenir soldat dans « la Coloniale ». Il entre à 10 ans au Prytanée militaire (2).  En 1879, il sort de Saint-Cyr avec le grade de sous-lieutenant. Il est affecté au 1er Régiment de tirailleurs algériens, découvre l’Afrique saharienne et participe à la colonisation de la Tunisie. En 1884, il part pour le Tonkin pour deux ans. De retour à Alger en 1887, il est affecté auprès du général commandant la division d’Alger.

En 1893, il participe à la « Mission Le Châtelier », qui étudie la possibilité d’un tracé d’une voie de chemin de fer entre la côte et Brazzaville. À cette occasion, Le Châtelier lui présente Fernand Foureau qui envisage de rallier Alger au lac Tchad.

Il va participer à cette mission qui prendra le nom de « Mission Foureau-Lamy ». C’est au cours de cette mission qu’il trouvera la mort lors des combats de Kousseri. En son honneur, Émile Gentil donnera le nom de Lamy à la ville qu’il fonda sur la rive droite du Chari.

Fort-Lamy qui deviendra la capitale de Tchad (aujourd’hui N’Djamena).

                Pierre Savorgnan de Brazza : Il naît le 26 janvier 1852 à Castel Gandolfo (Italie) et meurt le 14 septembre 1905 à Dakar.  D’origine italienne, il vient à Paris et prépare le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il en sort enseigne de vaisseau et embarque sur la « Jeanne d’Arc » pour l’Algérie.

Après la guerre de 1870,  il est affecté sur la frégate « Vénus » qui fait régulièrement escale au Gabon. En 1874, Brazza remonte deux fois le fleuve Ogooué et propose au gouvernement français l’exploration du bassin de l’Ogooué jusqu’à sa source. Il pense alors que le Congo et l’Ogooué ne font qu’un. Cette expédition va durer de 1875 à 1878.

La France autorise une deuxième mission, de 1879 à 1882, pour contrer les visées belges sur cette région de l’Afrique. Brazza atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose au roi Illoy 1er de placer son royaume sous la protection de la France. Illoy 1er accepte et signe un traité d’alliance, permettant ainsi l’établissement d’un comptoir français à Nkuna sur le fleuve Congo.

Cet endroit deviendra Brazzaville. En 1885, Brazza est nommé commissaire général du Congo français. En 1905, il est rappelé aux affaires et repart en inspection en Afrique. Mais sa santé décline, au retour de son inspection, il est contraint de débarquer à Dakar, atteints par de fortes fièvres.

Le 14 septembre 1905, il décède à six heures du soir.

Fernand Foureau : Il est né le 17 octobre 1850 à Saint-Barbant (87) et décède à Paris  le 17 janvier 1914. Explorateur et géographe du Sahara, ses neuf expéditions entre 1888 et 1896, dans le Sud algérien avaient également pour but d’étudier la possibilité de réaliser une voie de chemin de fer transsaharienne. De 1898 à 1900, avec le commandant Lamy, il entreprend le voyage d’exploration, au départ de l’Algérie vers le lac Tchad et poursuit depuis le Chari jusqu’à L’Oubangui et le fleuve Congo. Titulaire de la Médaille d’or de la Royal géographical society de Londres, commandeur de la Légion d’honneur, Médaille coloniale avec agrafe « Mission saharienne », commandeur de l’Ordre du dragon d’Annam, commandeur de la Couronne de Belgique. Il a été gouverneur de Mayotte et des Comores, puis, de 1908 à1913, gouverneur de la Martinique.

Émile Gentil : né le 4 avril 1806 à Volmunster (57), mort  le 30 mars 1914 à Bordeaux (33).

Diplômé de l’École navale, l’enseigne de vaisseau Émile Gentil est chargé d’une mission hydrographique au Gabon entre 1890 et 1892. Il choisi ensuite d’intégrer l’administration coloniale.

Une première mission aura pour but de trouver une voie praticable entre le Gabon et le Tchad. Le 27 juillet 1895 débute la remontée du fleuve Congo avec le « Léon Blot », un petit vapeur démontable. Ce vapeur sera démonté et transporté à travers la forêt tropicale jusqu’au fleuve Oubangui. Le « Léon Blot » remis à flot, il remonte en partie l’Oubangui puis le Kemo, son affluent.

Puis, à nouveau démonté le « Léon Blot » arrive enfin au Chari.

Paul Crampel : né le 17 novembre 1864 à Nancy et décédé le 9 avril 1891 au Dar Kouti (en  République Centrafricaine) à l’âge de 27 ans.

Après des études à Périgueux puis à Bordeaux, il est engagé comme secrétaire particulier de Pierre Savorgnan de Brazza. Il explore le nord du Congo en avril 1889. Brazza le charge ensuite d’explorer le nord du bassin de l’Ogooué (qui prend sa source au Congo puis traverse le Gabon).

Crampel relèvera plus de 2 000 km d’itinéraires et signera de nombreux traités avec les chefs locaux. En 1890, lui est confié la mission de relier le Congo au lac Tchad. Le 25 septembre 1890 la mission parvient dans l’Oubangui-Chari, à Bangui, alors la pointe extrême de l’occupation française.

Le 9 avril 1891, à l’âge de 27 ans, il est assassiné au Dar Kouti.

En mars 1897, Émile Gentil fonde le poste de Gribingui qui prendra le nom de Fort-Crampel en hommage à l’explorateur disparu.

Paul-François-Xavier Flatters : né le 16 septembre 1832 à Paris, mort  le 16 février 1881 à Bir el-Garama dans le Sahara. Fils du sculpteur Jean-Jacques Flatters, Paul Flatters est admis au lycée de Laval en 1845 où il fait de brillantes études. Il sort de Saint-Cyr en 1853.

La France  envisage d’établir une ligne de chemin de fer transsaharienne entre l’Algérie et le Niger. La mission d’étude et d’exploration sera confiée au lieutenant-colonel Flatters qui, le 5 mars 1880, part de Ouargla avec 39 hommes. Le manque de vivres et la menace des populations l’obligent à rebrousser chemin. Le chef touareg Ahitarel-ag-Mohamed-Biska refuse catégoriquement le passage d’une troupe armée sur son territoire. C’est un échec, mais Flatters décide de repartir.

Le 4 décembre de la même année, il se met en marche vers le Sud saharien avec 93 hommes (dont 7 scientifiques), et 280 animaux : chevaux, chameaux et ânes.

Pendant deux mois, la colonne progresse vers le Hoggar. Mais l’aventure s’arrêtera à Bir el-Garama. La mission est attaquée par les Touaregs Hoggar et Adjer. Tous les Français sont tués.

Une vingtaine d’indigènes arrive à regagner Ouargla.

En 1903, Fort Flatters est fondé en hommage à l’explorateur.

Gustave Archambault : né le 20 juillet 1872 à Touvre (16),  mort en mai 1899 à Bessou (Haut-Oubangui). Il entre à Saint-Cyr en 1892, d’où il sort sous-lieutenant en 1894. Le 15 septembre 1894, il est affecté au 2e Régiment d’infanterie de marine à Brest. Six mois plus tard, il embarque à Marseille à destination de Majunga, aujourd’hui Mahajanga.

Les troupes françaises vont conquérir la grande île : Madagascar.

Le 21 mai 1895, le « Château Yquem » arrive à Majunga. Une nouvelle vie va débuter pour le jeune sous-lieutenant ; il restera deux années sur l’île. Fin 1896, la rébellion est presque réprimée.

Rapatriable, Archambault, nommé lieutenant, arrive à Marseille le 23 juin 1897.

En 1897, il est désigné pour l’Afrique équatoriale avec la « Mission Julien ». Le 16 décembre 1898, il tombe gravement malade, d’une forme sévère de paludisme. Il se remettra assez rapidement de cette première alerte et rejoint la « Mission Julien » à Ouango. De Liranga à Ouango, il y a 1 300 km. Il en fait la moitié avec un vapeur et le reste en pirogue. Au cours de ce périple, il rechute et meurt.  Durant sa trop courte carrière, il aura fait  une magnifique campagne de Madagascar, comme militaire et également comme cartographe.

Victor-Emmanuel Largeau : né le 11juin 1867 à Irun ; mort le 26 mars 1916 à Verdun.

Il est l’un des 42 généraux français morts au combat durant la Première Guerre mondiale.

Fils d’un père typographe et explorateur, attiré par les voyages et la découverte du monde,

Jean-Victor Largeau séjourne plusieurs fois dans le Sud algérien, dans le cadre d’un projet de chemin de fer transsaharien. En 1886, il est au Fouta-Djalon en 1888, à Tahiti en 1889, en Oubangui en 1891, à Loango en 1894 et enfin au Congo en 1896. Épuisé par tant d’années sous des climats hostiles, il rentre en France pour y mourir peu après son retour.

Victor-Emmanuel Largeau passe son enfance à Magné (79) et fait de brillantes études au lycée Fontanes de Niort. En 1885, il obtient son baccalauréat et malgré ses excellents résultats, il s’engage comme simple soldat au 3e Régiment d’infanterie de marine de Rochefort.

Sergent, il effectue un premier séjour au Sénégal où il participe à sa première campagne.

De retour en France, il entre en 1889, à l’École d’infanterie de Saint-Maixent comme élève officier. Affecté à sa sortie au 1er Régiment d’infanterie de marine de Cherbourg, il repart très vite au Sénégal. Après un bref séjour en France, il se retrouve affecté à la « Mission du Haut Oubangui » en 1894, puis en Côte d’Ivoire où il sera cité lors du siège de Bounoua.

En 1895, il est affecté au 4e Régiment d’infanterie de marine, à Toulon, puis au ministère des Colonies. De 1896 à 1899, toujours lieutenant, il participe à la célèbre « Mission Congo-Nil » qui arrivera à Fachoda avant les Anglais. Un périple de trois années qui se terminera à Djibouti. C’est pendant cette expédition qu’il est nommé capitaine. De retour en France, il fait un bref passage au ministère des Colonies, se retrouve en garnison à Rochefort, puis à Toulon.

Nommé chef de bataillon (commandant) en 1900, il réussit brillamment le Brevet d’état-major. Ses examinateurs trouvent ses connaissances étonnantes.

Affecté à l’état-major particulier de l’armée, il est désigné, en 1900, pour le Sénégal, puis le Chari. Le chef de bataillon Largeau a 35 ans. Il ne le sait pas encore, mais il va créer un nouveau pays, le Tchad, qu’il amènera  pratiquement à ses limites actuelles (le Tibesti ne sera réuni au Tchad qu’en 1929).

De 1902 à 1915, Largeau effectue quatre séjours dans cette région du monde.

Scientifiquement et militairement, il transmettra ses découvertes, ses conquêtes, ses palabres et ses ralliements. Au cours de son troisième séjour (1911-1912), le télégraphe fait son apparition au Tchad. Avant lui, un courrier aller-retour vers la Métropole prenait 4 à 5 mois.

En 1914, Victor-Emmanuel Largeau est nommé général à titre temporaire (3).

Malade, il demande son rapatriement en Métropole, après trente années de service – dont vingt de campagne en Afrique dans des conditions éprouvantes – Mais la Grande Guerre le relance.

Il prend le commandement de la 37e Brigade d’infanterie en 1916.

Les Allemands déclenchent une offensive sur Verdun le 21 février 1916. Le général Victor-Emmanuel Largeau trouve la mort au combat, à Verdun, le 26 mars suivant.

En 1921, il sera enterré chez lui, à Magné, près de Niort. Lors des obsèques, son cercueil sera  entouré du drapeau tricolore, du drapeau de Fachoda, de l’étendard senoussiste pris à Aïn Galakka et du drapeau allemand pris à Kousseri.

Voilà huit de nos héros – trop discrets – dont on aura du mal à mettre à bas les statues. Mis à part Savorgnan de Brazza,  je ne sais même pas s’ils ont leur statue quelque part. Si je ne craignais pas de lasser mes lecteurs, je pourrais en citer beaucoup d’autres qui ont souffert en Afrique, qui ont FAIT l’Afrique et qui ne méritent pas le mépris des Africains vivant en France.

En conclusion, j’ai envie de dire à ses Noirs hargneux, vindicatifs, manipulés par les islamo-gauchistes, que je peux comprendre leur colère mais que je voudrais qu’ils sont cohérents avec eux-mêmes : si, vraiment, la France vous sort par les narines ; si vous ne pouvez plus la sentir ; si vous la jugez responsable de tous vos maux ; si elle est coupable à vos yeux d’avoir pillé vos richesses, d’avoir  retardé votre civilisation, etc. etc.  expliquez-moi votre attitude masochiste :

Pourquoi rester dans un pays que vous détestez, que vous maudissez, que vous vomissez (et qui, en corollaire, ne vous aime pas et en a marre de vos dégradations, de vos insultes et de votre haine) ?  Partez ! Barrez-vous ! Foutez le camp ! On ne vous retient pas !

L’Afrique, ce continent que je connais (un peu) et que j’aime,  a énormément besoin de bras et de têtes bien faites. Le Mali en guerre, par exemple,  devrait être défendu par autre chose que cette armée de « mercenaires » français que vous haïssez. Ces soldats français qui risquent leur peau au Mali  pendant que, dans nos villes, des Maliens manifestent et crient leur haine des colonialistes français.  J’avoue humblement que j’ai un peu de mal à comprendre !

Éric de Verdelhan

1) française depuis 2016. Mais qui se déclare fille d’un socialiste anti-français

2) où il obtint le grand prix de géographie au concours général des lycées et collèges

3) il sera nommé à titre définitif un an plus tard.

 

 

 

 

 

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22 Commentaires

  1. Excellent requisitoire…

    Moi contrairement a vous Eric, j’ai envie de dire à ses memes Noirs hargneux, revanchards, complices pour beaucoup des islamo-gauchistes, que j ignore leur colère… je m en moque totalement…!
    Car j ai conscience que nous avons oeuvres pour le meilleur. J en donne pour preuve ceci :
    que nous avons permis notamment de fortement diminuer la mortalité infantile dans l’Afrique noire colonisée. À la date de 1960, la France avait fait bâtir en Afrique 2 000 dispensaires, 600
    maternités, 40 hôpitaux en Afrique noire…

    Depuis le depart de la France, je vous laisse trouver les chiffres…Ah oui, j oubliais les nouveaux colonisateurs chinois, mais sans eux ? Rien ou pas grand chose. Moralite ?

    • combien de morts parmi ces coloniaux ? combien d’argent les français ont il donné pour développer ces pays ? alors qu’ils auraient mieux fait de développer leur propre pays ! je connais des piednoirs qui en rentrant d’algérie étaient logés dans une maison (à quinze km de toulon) qui, en 1962, n’avait pas l’eau courante !

      • @philpat
        …Dans une maison… J’en connais moi qui sont restés sous des tentes en 1962/1963 ou dans une écurie de course à Maison-Lafitte sans chauffage pendant l’hiver 62. Ils se lavaient dans une bassine et avaient les toilettes dans la cour derrière le tas de crottin.

      • @philpat

        combien d’argent les français ont il donné pour développer ces pays ? / dixit

        Vous avez tout faux…! En 1 / la conquete coloniale a rapporte enormement a la France metropolitaine en terme d economie…( gaz, agriculture, mineraux, petrole, etc, etc…)

        En 2 / ce n est parce que certaines maisons n’avaient pas l’eau courante en 62, que la France etait pauvre…( le plan marshall continuait d alimenter la reprise et le boom economique francais des annees 60..)

        Mais il est vrai ( notamment en algerie ) nous etions plus heureux que les metropolitains souvent jaloux d ailleurs…( le contingent qui croyait trouver un pays avec que des bouriquots et des dattiers )

        • – La « colonisation » a rapporté beaucoup moins qu’elle n’a coûté. Voir Jacques Marseille. J’ai publié deux ou trois textes d’historiens le prouvant par a + b ici ou sur Résistance Républicaine.

          – Il n’y a qu’en Algérie qu’il y a eu à proprement parler colonisation.
          Pour les autres pays, c’était du protectorat, de l’assistanat, de la gestion, mais pas une colonisation au sens de peuplement par un peuple issu d’une autre terre.

          • La « colonisation » a rapporté beaucoup moins qu’elle n’a coûté./ dixit

            archi-faux ( rires )… SI il y a eu des colonisations ou protectorats dans le monde entier et pas uniquement avec les Français ( espagnols / anglais / neerlandais / anglais / etc etc ) , c’etait surtout pour l’argent et la conquete de territoires riches et vierges..

            ne soyons pas faussement naif ou menteur…!

            alors oui, il a fallu faire des infrastructures onereuses dans ces
            pays, mais c’était calculé des le depart pour qu’au final nous soyons gagnant…

            je ne critique pas la colonisation, c’etait la preuve de puissance
            d’un peuple. ( et si nous l’avions pas fait, d’autres l’auraient fait a notre place…)

            • C’est une des erreurs les plus courantes. Tout le monde croit que la France s’est enrichie sur le dos de ses colonies et c’est complètement faux.

              Parce que dire c’est vrai c’est faux c’est vrai c’est faux, ça ne sert à rien, il faut des faits et des documents.

              Désintox : La France a-t-elle pillé ses colonies ?
              https://ripostelaique.com/desintox-la-france-a-t-elle-pille-ses-colonies.html

              Daniel Lefeuvre, La colonisation : une bonne affaire ?, 2007.
              http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2018/12/07/36930405.html

              Jacques MARSEILLE, «Le colonialisme, une bonne affaire économique ?», Vingtième Siècle, revue d’histoire, n° 4, octobre 1984, p. 39-48.
              https://www.contrepoints.org/2014/06/02/167711-le-colonialisme-une-bonne-affaire-economique

              Sans la colonisation, l’Afrique serait la plus grande puissance économique mondiale
              https://ripostelaique.com/sans-la-colonisation-lafrique-serait-la-plus-grande-puissance-economique-mondiale.html

              • J ai parle de colonisation dans son ensemble, et certainement pas uniquement la version francaise… pas d accord avec vos liens
                Toutes les puissances colonisatrices ont pu sécuriser leurs importations de matières premières, ou de produits agricoles, notamment durant toutes les guerres…
                L’or d’Amérique du Sud, qui finança la domination militaire de l’Espagne sur l’Europe jusqu’au début du XVIIe siècle.
                L’ Europe est au cœur de la révolution industrielle. Le capitalisme impose la nécessité de coloniser pour exploiter les richesses ( du sol, du sous-sol ) et les matières premières nécessaires à l’industrie. Il subsiste également un intérêt majeur d’écouler la production, de trouver des débouchés à l’industrie et d’éviter les crises de surproduction. PROFITS et enrichissements donc !

                • Vous lisez vite, mais ne comprenez rien. Tant pis. Fin de la discussion pour moi.

                • Effectivement ma lecture est rapide ( c est une deformation professionnelle… rires ), mais ce n est certainement pas parce que je ne pense pas comme vous ( sur ce point d histoire ) que je ne comprends rien… bien au contraire

                  Votre vision reductrice est trop intransigeante, ou trop « extremiste »

              • La question de savoir si la colonisation a eu des effets globalement positifs ou négatifs sur l’économie africaine est un sujet débattu. / Walter Rodney estime que l’aventure coloniale fut l’une des sources du développement capitaliste européen et de la déchéance économique de l’Afrique, d’autres considèrent aussi que « tous les progrès économiques réalisés pendant la période coloniale le furent à un prix élevé et injustifiable pour les Africains. ( ce sont LES PLUS NOMBREUX, je partage cette position )

                À l’inverse ( comme vous ! ) , certains économistes et historiens ont défendu le bilan économique de la colonisation, mais ce sont les moins nombreux. Pour P.C. Lloyd, « les exportations de matières premières ont apporté une richesse considérable aux peuples d’Afrique occidentale

              • lors d’un voyage au Cameroun il y’a une quinzaine d’années j’aie eu l’occasion de rencontrer de très rares ( puisque l’espérance de vie au Cameroun est de 50 ans sauf pour son excellence Popol ) vieux camerounais ils sont unanimes :c’était mieux du temps des blancs

  2. En liaison avec Pierre Savorgnan de Brazza, Jacques Marie François Rigail de Lastours, né à Montauban le 26 mai 1855 d’ une famille d’ Espalais-Valence d’ Agenais, explore, après le bassin du Zambèze au Mozambique, le Congo et étudie les tribus peuls. Il fonde Madiville-Lastoursville où il décède le 15 juin 1885 des fièvres. L’ hôtel de Lastours situé à l’ angle des allées de Mortarieu et du faubourg du Moustier à Montauban porte une plaque en rappelant la mémoire.

  3. L’homme blanc est supérieur à l’homme noir et l’homme noir est supérieur au singe (Voltaire)

    • comme quoi voltaire se montre parfois humain en disant des conneries

  4. A la différence de vous, je ne comprends pas leur colère. A moins que vous supposiez qu’ils ignorent leurs turpitudes pires que celles qu’ils nous reprochent. Sinon, pourquoi fuir ainsi un continent qui est infiniment plus riche en ressources naturelles que l’Europe ? A qui profite ce pactole sous leurs pieds ? Quand on a bouffé au sens propre les siens du village d’â côté parce que la viande était bonne, qu’on a pratiqué l’esclavage pendant des siècles et que l’on continue sans vergogne – comme l’ethnie soninke de la famille Traore, la moindre des décences serait de ne pas la ramener dans des pays qui les accueillent et les traitent mieux que leurs propres populations, asservies de fait pour les nourrir, loger et entretenir.

    • moi non plus je ne comprends pas leur colere…mais comme dit la maxime : IRE FUROR BREVIST EST -la colére est une courte folie-…les fait est que pour ces populations, la folie est continue…

  5. Bien loin de tous ces débats, voici un sujet qui sort et qui couvait depuis pas mal de temps : Elisabeth bornes, dont les parents dirigeaient un laboratoire pharmaceutique, vient de se faire officiellement pincer : elle a OMIS de déclarer six mandats dans la déclaration obligatoire qu’elle doit remplir en temps que ministre. Lobbies et autres….gratuits ??? conflit d’intérêts ????? Marianne en avait signalé un et c’est tout juste si la Borne n’avait pas porté plainte….ne répondant pas directement mais par l’intermédiaire de son cabinet.
    Pour résumé, macron s’est vraiment entouré de gens tous plus pourris les uns que les autres. Tout pour se gaver………A part ça, la BORNE est « pour » la limitation à 110 km heure !!!

  6. Il ne fallait pas les coloniser ni leur offrir la culture occidentale sur un plateau d’argent, car on n’a suscité en eux que le gout de vouloir prendre notre place sans effort. C’est encore la faute des judéos crétins.

    • « prendre notre place sans efforts » : pour certains sans doute, mais pour beaucoup, la colonisation et la coopération furent une chance qu’ils ont saisie pour apprendre et devenir autonomes. Il n’y a qu’à voir comment beaucoup de pays d’Afrique ont géré la crise du Covid, et se sont montrés très inventifs. Ils ont trouvé chez eux le moyen de s’en sortir sans dépendre des occidentaux. C’est une magnifique revanche !

  7. D’une famille de coloniaux depuis plusieurs générations, j’ai toujours vu dans les yeux de nos anciens, une fois rentrés en France, une extrême nostalgie des liens privilégiés qu’ils avaient eu avec les africains. Au Mali, une de mes grandes tantes particulièrement estimable, était qualifiée par les femmes africaines de « blanche au ventre noir ». C’était un très grand compliment.
    Et je ne parle pas de tout ce qu’ont accomplis les missionnaires….
    Mais aujourd’hui, quelle désolation de voir des ignorants de tout poil traiter ce passé avec autant de mépris. Quelle souvenir vont-ils eux mêmes laisser à la postérité ???

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