Hommage à Roger-Petit et Attali, compagnons de route des talibans

Les Talibans qui se sont sacrifiés pour la Cause remercient le compagnon de route français Bruno Roger-Petit pour son utile collaboration au triomphe final de la religion de paix, de tolérance et d’amour. Ces contributions-là sont essentielles pour faire admettre à la mécréance encore influente en Europe la puissance et la détermination des armées du Prophète en marche pour la Conquête. Agent efficace de ce vaste et ambitieux projet, Bruno Roger-Petit est d’ores et déjà désigné Moudjaidine d’Honneur, à l’unanimité des musulmans du monde entier, de Toulouse à Sidney en passant par Bruxelles Boston, etc, etc, et toutes tendances confondues.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/12/oui-il-y-aura-un-jour-avant-la-fin-de-ce-siècle-un-président-de-la-république-française-dont-le-prén.html

Les six martyrs de Peshawar, frères de Merah, de Nemmouche, de Kelkal et des milliers d’apatrides djihadistes engagés au Levant, rendent ici grâce au compagnon de route français Jacques Attali pour le zèle qu’il met à préparer la jonction entre les forces de la Vraie Foi et le spectre d’un christianisme républicain, longtemps dominant, qu’il aura grandement contribué à saper de l’intérieur au point d’en faire un mouton apeuré, tremblant, consentant, prêt à être égorgé.

attalimmigresLes cent trente enfants pakistanais massacrés dans leur école posent, de là où ils sont désormais rendus, la question de savoir comment les armées de l’Occident ont pu, ayant traqué Oussama Ben Laden et ses gens jusque dans les cavernes et grottes d’Afghanistan, laisser leurs successeurs reprendre de quasiment zéro le processus de destruction de toute civilisation humaine qui ne se prosterne pas devant Allah.

Ces mêmes enfants s’inquiètent poliment de savoir s’ils doivent  se ranger pour toujours, aux côtés des petits Juifs de Toulouse, dans le tiroir des profits et pertes d’une guerre que les démocraties ont semble-t-il d’ores et déjà décidé de perdre à terme. Ils posent à messieurs Attali et Roger-Petit (représentant à eux seuls une masse considérable de semblables personnes) la question de savoir jusqu’où il conviendra d’aller avant que le problème de l’Islam soit pris par le bon bout, à savoir la mise en pièce de ses documents constitutifs, tous appels au meurtre, à la rapine et au viol établis à son seul profit.

Bourreaux et victimes de ces monstruosités cautionnées par le silence imbécile et pervers de Messieurs-R—, A—–, et par celui de tant d’autres (dont la masse inerte car anencéphale de l’oumma), se rejoignent, pour des raisons évidemment différentes et dans des rivières de sang, afin de demander aux gouvernants de l’Occident jusqu’où ils comptent aller dans le processus d’auto-destruction qu’ils ont engagé pour le plus grand bonheur des tueurs, et pour le plus grand chagrin de leurs victimes.

http://www.independent.co.uk/news/world/asia/peshawar-school-attack-a-burnt-out-office-and-the-scene-of-the-final-gun-battle–images-emerge-of-the-aftermath-of-taliban-massacre-9930122.html

En d’autres termes, ils sont intéressés de savoir combien la haute trahison de toutes les valeurs qui fondèrent leurs sociétés dites libres et démocratiques pèsera pour de bon dans le changement radical espéré par les bouchers autant que redouté par les agneaux.

Jean Sobieski

 

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