Hommage au valeureux préfet Boucault, blessé au champ d’honneur

Publié le 10 septembre 2014 - par - 3 136 vues
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http://www.lepoint.fr/societe/paris-le-prefet-de-police-agresse-09-09-2014-1861659_23.php

Manifestement, les autorités ne souhaitaient pas que cela se sache. Ce samedi, près de Montmartre, à Paris, le valeureux préfet de police de Paris Bernard Boucault, nommé par Manuel Valls, et grand ami de Riposte Laïque, a été agressé par des vendeurs à la sauvette. Il était en compagnie de son chauffeur et de Jacques Méric, ancien collaborateur proche du Premier ministre et actuellement Patron de la Sécurité publique de l’agglomération parisienne.

Ri7boucaultincompetentMais des témoins, qui ont vu la scène, ont informé les journalistes, et ainsi permis que ce haut fait de notre ami Bernard ait la publicité qu’il mérite. D’abord, soyons clair, même si le contentieux avec le préfet de Paris est énorme – il a déjà refusé plusieurs manifestations de patriotes, en s’appuyant sur ses copains les antifas. C’est également cet homme qui, de manière grotesque, a osé déposer plainte contre Josiane Filio et Richard Roudier, pour de simples paroles ironiques, d’où le procès en appel ce mardi 16 septembre, à Montpellier-  les Républicains que nous sommes ne peuvent que rendre hommage au courage du valeureux préfet Boucault, qui, en interpellant des vendeurs à la sauvette pour protéger Parisiens et touristes, a pris des risques physiques importants, et accessoirement une gifle (Méric a pris un coup de pied, et le chauffeur un coup de poing). Nous considérons que Manuel Valls et Bernard Cazeneuve doivent décorer au plus vite leur héroïque préfet, pour le récompenser de sa bravoure.

PREFET DE PARIS Bernard BOUCAULTMais nous savons aussi que des esprits plus grincheux pourraient voir les choses d’une façon plus négative. Certains pourraient s’étonner, alors que le manège des vendeurs à la sauvette, qui utilisent des méthodes d’intimidation pour contraindre les touristes à leur acheter quelque chose, est largement connu, qu’il n’y ait pas, un samedi après-midi ensoleillé, à Paris, de forces de l’ordre en nombre suffisant. Et donc, pour y pallier, un préfet et le cador de la sécurité publique sont donc obligés de descendre de voiture, et de faire le travail des forces de l’ordre, absentes.

D’autres mauvais coucheurs pourraient s’inquiéter. Ce régime aurait-il tellement écrémé les effectifs policiers qu’il n’est plus possible d’assurer l’ordre vers le Sacré Cœur, un samedi après-midi. D’où l’intervention héroïque des duettistes Boucault-Meric.

Mais les plus persifleurs pourraient dire qu’ils sont étonnés que les deux piliers de la sécurité des Parisiens ne soient pas capables d’apprécier la réalité d’un rapport de forces, et se lancent aussi inconsidérément à l’abordage, à trois contre des nombreux vendeurs à la sauvette. Finalement de quoi donner raison à Josiane Filio, qui avait qualifié l’ami Boucault d’incompétent, d’où les poursuites judiciaires…

Naturellement, les amateurs de jeux de mots faciles pourraient se faire plaisir, en disant que cette fois, « tu es tombé sur un os… ô Boucault ! »

Quant aux polémistes, ils pourraient ironiser en se demandant qui a fait venir ces vendeurs à la sauvette en région parisienne, rarement des Gaulois, qui s’est battu contre leur expulsion, qui réclame leur régularisation, et qui ose dire que ce que vivent les Parisiens n’est qu’un sentiment d’insécurité.

Finalement, pour une fois que des socialistes sont victimes des conséquences de leurs discours, ces polémistes seraient tentés de dire que ce qui est arrivé au préfet, c’est bien fait pour sa… tête, et que c’est de la petite bière à côté de ce que subissent nombre de nos compatriotes, quotidiennement.

A chacun, après la lecture de cet article de trouver la partition qui lui convient…

Lucette Jeanpierre

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