Hommages à Dominique Venner

Publié le 3 juin 2013 - par - 2 468 vues
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C’était vendredi dernier, à 11h, au moment où le corps de Dominique Venner était réduit en cendres au Père Lachaise. A l’appel de Renaud Camus nous étions nombreux à dire un dernier adieu à celui qui avait donné sa vie pour nous en l’Eglise Notre Dame de Paris le 21 mai dernier.   Rassemblés sur le parvis, nous avons pu entendre un superbe discours de Renaud Camus et celui-ci, pour Résistance républicaine.

http://www.youtube.com/watch?v=zrTO-l0ppiI&feature=youtu.be

VENDREDI 31 MAI, 16 HEURES

CITATIONS UTILISEES POUR LE FILM HOMMAGE A DOMINIQUE VENNER

Le Choc de l’Histoire

« Il est nécessaire de se préparer à la mort matin et soir et jour après jour. Car la peur de la mort rend lâche et dispose à l’esclavage. » Le Hagakuré, traité des Samouraï

« Pour s’affranchir des forces obscures et des pouvoirs vils, il faut que l’âme se tienne en bride. » Ernst Jünger, Le Nœud Gordien

Histoire et tradition des Européens

« Un homme n’existe et n’a de signification qu’à travers son clan, son peuple, sa cité. »

« Tant que ne se concrétise pas le péril d’une invasion ou d’une disparition par assimilation ou métissage, les peuples n’ont aucune raison de se méfier des étrangers. Bien au contraire, ils les reçoivent dans le respect des lois de l’hospitalité. Tout change évidemment du jour où ils découvrent que l’hôte en profite pour leur prendre leur femme ou leur fille, rafler leur bétail, les chasser de leur maison et s’emparer peut-être de l’âme de leur fils. »

« Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin. »

« C’est toujours dans l’histoire d’un grand malheur que se manifeste la beauté de la geste »

« Souffrir pour comprendre », écrivait Eschyle dans Agamemnon. Il est implicitement admis que c’est devant la défaite, la douleur et la mort que l’homme se révèle. »

« Sans doute, sans doute. Mais aussi tout revient, tout renaît, tout revit. Les enfants sont enfantés et succèdent aux pères. Et quand bien même des générations seraient oublieuses et infidèles, sans qu’elles le sachent, par elles la vie se transmet et avec elle une part de l’héritage que retrouveront plus tard d’autres générations avides de revenir aux sources du royaume, au-delà du temps. »

« Toujours, les hommes se sont posé la question entre toutes fondamentale de ce qu’ils sont. Ils y répondent en invoquant le lignage, la langue, la religion, la coutume, c’est-à-dire leur identité, leur tradition (…) Il n’y a que des hommes concrets, fils d’une hérédité, d’une terre, d’une époque, d’une culture, d’une histoire, d’une tradition qui forment la trame de leur destin.

Un groupe humain n’est un peuple que s’il partage les mêmes origines, s’il habite un lieu, s’il ordonne un espace, s’il lui donne des directions, une frontière entre l’intérieur et l’extérieur. Ce lieu, cet espace ne sont pas seulement géographiques, ils sont spirituels. Pourtant le site est d’ici et non d’ailleurs. C’est pourquoi l’identité d’un peuple s’affirme notamment dans sa manière de travailler le sol, le bois, la pierre, de leur donner une forme. Sa singularité se manifeste dans ce qu’il bâtit, dans ce qu’il crée, dans ce qu’il fait. Chaque peuple a une façon personnelle de se relier à l’espace et au temps. L’instant de l’Africain n’est pas celui de l’Européen ni de l’Asiatique. »

Le cœur rebelle

« La seule vérité est de se tenir debout quoi qu’il arrive, de faire face à l’absurdité du monde pour lui donner une forme et un sens, de travailler et de se battre si l’on est un homme, d’aimer si l’on est une femme. »

« La tradition est un choix, un murmure des temps anciens et du futur. Elle me dit qui je suis.

Elle me dit que je suis de quelque part.

Je suis du pays de l’arbre et de la forêt, du chêne et du sanglier, de la vigne et des toits pentus, des chansons de geste et des contes de fées, du solstice d’hiver et de la Saint-Jean d’été, des enfants blonds et des regards clairs, de l’action opiniâtre et des rêves fous, des conquêtes et de la sagesse. Je suis du pays où l’on fait ce que l’on doit parce qu’on se doit d’abord à soi-même.

Voilà pourquoi je suis un cœur rebelle. Rebelle par fidélité. »

 

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